Ces séries qui réveillent notre libido – Jack & the TV

Aujourd'hui, Jack Parker prend soin de votre libido en vous parlant de ces séries qui font tout plein d'effet dans le slip.

Ces séries qui réveillent notre libido – Jack & the TV

Les séries nous font ressentir tout un tas d’émotions à longueur d’année : on se marre comme des baleineaux, on pleure nos races, on flippe, on s’inquiète, on s’implique dans la vie de nos personnages préférés et on vit tout ce qu’ils vivent… Mais parfois, ça peut aussi provoquer quelques effets secondaires pas désagréables – comme le réveil soudain de notre libido qui somnolait vaguement devant la télé.

Voici donc quatre séries qui m’ont prouvé qu’il était possible d’être fortement émoustillée par des gens forniquant sur un écran, sans forcément passer par le porno. Alors oui par contre y en a un peu beaucoup trop que pour les corps glabres des mâles dans cette sélection, mais chaque série contient également son lot de femmes vachement sympathiques à regarder, si ça peut vous rassurer.

1. True Blood

Dans True Blood, on nous plonge dans le quotidien d’une petite ville du fin fond de la Louisiane, Bon Temps, dans un monde où les vampires ont fait leur coming-out et vivent en “harmonie” avec les humains. Ils se nourrissent de Tru Blood, du sang synthétique mis au point par des scientifiques japonais, pour leur éviter de s’attaquer aux humains. Bien sûr, l’harmonie ne dure pas et bien sûr, la majorité des vampires se nourrissent quand même d’humains (généralement consentants). Alors y a des bagarres et des embrouilles et des drames et des morts et du cul du cul du cul.

Bien que ce ne soit plus vraiment le cas depuis au moins deux saisons, il fut un temps où chaque épisode de True Blood était truffé de petites scènes de cul bien sauvages qui faisaient monter la température dans les foyers du monde entier. Évidemment, les vampires sont grands, beaux, musclés et dotés d’un charme irrésistible (sauf Bill), et évidemment, ils baisent comme des dieux. Et bien sûr, les humains ne sont pas en reste – la fornication avec les vampires n’étant pas du goût de tout le monde, certains se contentent de chasser sur leur propre terrain et de coucher entre humains vivants, coeur qui bat contre coeur qui bat.

Et finalement, en dehors de l’aspect purement alléchant de toute bonne scène de cul qui se respecte, je me demande s’il n’y a pas une part de curiosité morbide qui vient se caler là-dedans. Après tout, coucher avec un vampire, c’est coucher avec un mort – mais pas vraiment. Et coucher avec un loup-garou, c’est coucher avec un animal – mais pas vraiment non plus. On nage un peu en eaux troubles, mais ça reste relativement moral, alors pourquoi pas.

Allez, petit florilège des scènes les plus torrides de True Blood, attention aux spoilers, fermez bien la porte et coupez le son. Nan j’suis sérieuse, y a Nickelback en fond sonore.

http://www.youtube.com/watch?v=52otsqov9PM

2. Spartacus

Spartacus est une série bien bourrine qui ne sert qu’à deux choses : montrer des scènes de violence extrême, et montrer des scène de baise bestiale dans la sueur et la crasse. Censée raconter l’histoire du célèbre esclave/gladiateur thrace qui s’est rebellé contre ces salauds de romains qui ont tout niqué sa vie et qui se prennent pour les rois du monde (nan, pas ceux-là), elle ne sert en réalité qu’à faire couler un maximum de sang et de sueur.

Et comme aux temps des gladiateurs y avait pas la télé, faut bien s’occuper entre deux combats – alors on baise. Beaucoup. Longtemps. Fort. À plusieurs. Et par plusieurs, j’veux pas dire trois ou quatre hein, on y va à 92, direct, SHBRLAAA. Entre les bordels poisseux, les orgies organisées par la “noblesse” romaine, les petits coups vite fait entre gladiateurs, ou les petites bourges en quête de sensations fortes qui viennent tripoter du grand combattant, y a de quoi faire. Sans compter les scènes, un peu plus classiques certes, mais pas repoussantes pour autant, entre couples conventionnels qui font leur devoir conjugal. Mais salement. Et devant des gens. En jurant sur la bite de Jupiter. Nan mais la base quoi.

Et comme niveau casting, y a pas trop à se plaindre, il est assez difficile de rester stoïque face à toute cette sexualité décomplexée qu’on nous fout sous le nez. Entre Spartacus, qui était au départ incarné par Andy Whitfield (mais qui est décédé en septembre 2011) (je m’en remettrai JAMAIS) et ses copains gladiateurs, y a franchement de quoi faire. Et du côté des zouz, je dois dire qu’il n’est pas tout à fait désagréable de voir Lucy Lawless, notre Xena bien aimée, se promener tous nichons dehors en prenant du bon temps.

Résultat, quand on sort d’un épisode de Spartacus, on a juste envie de péter des gueule et de baiser comme des chacals. Voire les deux en même temps, mais c’est un peu plus délicat.

Malheureusement, les Internets ne sont pas de mon côté aujourd’hui, je n’ai pas réussi à trouver de jolis extraits pleins de fesses rebondies et de kikettes alertes – alors on se contentera de ce petit montage qui témoigne de la violence et du drame contenu dans Spartacus (attention aux spoileeeers).

http://www.youtube.com/watch?v=JpN6YkghwVE

3. Game of Thrones

Aaaah, de la bonne grosse ambiance médiévale pour bien se remettre des gladiateurs, on pouvait pas rêver mieux. Game of Thrones raconte – en très, très, très gros – l’histoire d’un trône et d’environ mille prétendants venus des quatre coins du monde et qui se sentent tous parfaitement légitimes. Pour en apprendre un peu plus, allez donc lire Cinq couronnes pour un seul trône, ça vous éclairera peut-être un peu mieux.

Contrairement à True Blood ou Spartacus, le but de la série n’est pas de jouer la carte du sexe gratos une fois de temps en temps pour nous émoustiller un peu. Ça va bien au-delà de ça, et il faut s’accrocher pour suivre les embrouilles et les rebondissements qui n’en finissent jamais de pointer leur nez tout au long de chaque épisode. Il y a beaucoup moins de violence et de scènes de cul, mais du coup, quand ça arrive, ça tape généralement assez fort.

Et ce qui est un peu plus drôle, c’est qu’il y a beaucoup de scènes qu’on ne peut pas – malgré leur capital chaudasserie – trouver excitantes, à cause d’un tout petit détail qui tue. Que ce soit l’inceste, l’apparence d’un des protagonistes, la violence pas forcément désirée par les deux partenaires ou le contexte, y a souvent un truc pour venir gâcher notre plaisir. Mais c’est pour le mieux, finalement, parce que Game of Thrones est une série qui ne permet aucune forme de passivité. On ne peut rester de marbre devant ce qu’on regarde, et chaque épisode est un tel tourbillon bordélique que quand une scène de cul nous tombe dessus, on est finalement bien contents de la trouver et d’y trouver un peu de répit. Enfin, quand elle ne s’inscrit pas dans un tableau tout pourri avec une sale ambiance glauque pour pourrir un peu le tout.

Là encore, le casting ne nous laisse pas à la rue, et la notion de nudité ne gêne pas grand monde – mais ma préférence ira toujours à ce cher Khal Drogo et à sa… délicatesse légendaire.

http://www.youtube.com/watch?v=S18Rg8xuoWM

4. Californication

Retour dans un monde plus proche du nôtre avec Californication, la série qui a transformé David Duchovny en gros sex symbol universel. Terminés les costards étriqués et le brushing fluffy d’X-Files, cette fois il incarne Hank Moody, un écrivain maudit, abonné aux mauvaises décisions et un peu trop porté sur le sexe, l’alcool et les jolies femmes. Ou filles. Tout dépend du point de vue.

Si la série a largement perdu de sa qualité à partir de la deuxième saison, je persiste et signe en recommendant à celles qui ne l’ont pas encore vu de se farcir la première, qui reste quand même vachement cool. Au cours de ces douze premiers épisodes, Hank enchaîne coups d’un soir et gueules de bois, et ne peut s’empêcher de faire connerie sur connerie – ce qui lui donne un certain charme au départ, mais quand ça s’étale sur cinq saisons, ça commence à devenir un peu lourd.

Si vous avez toujours rêvé de voir le cucul de l’agent Mulder, vous serez servies. Surtout si vous avez un penchant pour les hommes drôles, insolents, totalement rock n’ roll, très portés sur la question et absolument irrésistibles. Gros bonus si l’option père célibataire vous fait battre le coeur – même si Hank est très, trèèèès loin d’être un père exemplaire. Il a le mérite d’aimer sa fille plus que tout, et c’est déjà une bonne chose. Même si ça veut dire ramener toutes les zouz du quartier à la maison et se payer la gueule déconfite de sa fille dès le réveil. Mais Hank ne sait pas dire non aux femmes, en deux battements de cils et un mouvement de bassin, il peut être à vous (et c’est pour ça qu’il est très difficile de supporter la série pendant cinq saisons, parce que ça devient vraiment très très répétitif et très lassant, à force).

D’un autre côté, la scène d’ouverture de la série avait le mérite d’annoncer la couleur.

http://www.youtube.com/watch?v=wy-zTgCW0es

Non et puis ça vaut surtout le coup pour se prendre un gros coup de vieux en matant Madeline Zima, la petite Grace d’Une Nounou d’Enfer, chevaucher notre cher Agent Mulder en lui mettant des patates dans la gueule.

Voilà, avec ces quatre séries vous avez de quoi 1) passer d’assez bons moments, dans l’ensemble et 2) booster votre libido. Alors assurez-vous d’avoir toujours un-e partenaire (ou un jouet performant) (genre minimum un Fairy) à disposition pour l’après-visionnage, sinon ça risque de piquer. Croyez-en mon expérience.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Vilaine
    Vilaine, Le 21 septembre 2012 à 14h41

    Pas du tout d'accord avec ce qui est dis sur Got, mais j'ai trop la flemme d'expliquer puis je m'exprime mal puis @crèpe_au_sucre l'as déjà fais un peu. :)

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