Pourquoi se faire tatouer ? — Sister Sister avec Léa Castor & Mathilde

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Léa Castor a plusieurs tatouages, et Mathilde n'en n'a pas (encore). Dans ce nouveau Sister Sister, elles discutent des symboliques et des peurs qui peuvent se cacher derrière l'acte du tatouage.

Quelle idée que de volontairement s’écorcher vive pour graver un dessin sous sa peau ?

Avec les Street Tattoo, facile de se rendre compte que chacun et chacune a son propre rapport à son corps et aux tatouages qu’il ou elle inscrit dans son épiderme.

Pourquoi se faire tatouer ?

Léa Castor s’est fait tatouer quatre fois, et son rapport au tatouage a beaucoup évolué avec le temps.

Et Mathilde n’est pas tatouée, du moins pas encore… Car elle n’est pas du tout réfractaire à sauter le pas un jour.

Vais-je regretter si je me fais tatouer ? Vais-je avoir mal ? Vais-je me lasser du dessin que j’ai choisi quand j’aurais 60 ans ? Ce sont des questions que tout le monde s’est déjà posées en envisageant un tatouage.

Mais que ce soit pour l’esthétique, la symbolique, pour marquer la fin d’une période de vie, ou une épreuve… Chacun a sa propre histoire de tatouage !

Et pour Léa et Mathilde, même si elle n’est pas tatouée, cette discussion en dit beaucoup de leur personnalité et leur parcours de vie !

Et toi, pourquoi t’es-tu fait·e tatouer ? ou pourquoi tu ne l’es pas ?!

À lire aussi : Ce qu’il faut savoir avant le premier tatouage

Commentaires
  • Noiz`
    Noiz`, Le 12 décembre 2018 à 13h05

    @grenouilleau on se fait tatouer depuis la préhistoire, c'est dire le recul qu'on a sur la pratique, et on se rend compte qu'une fois le tatouage cicatrisé, il ne se passe plus grand chose. Les risques sont au moment de l'effraction cutanée pour la réalisation du tatouage. Une toute petite partie de l'encre est dégradée par les macrophages, qui pour le reste vont tout boulotter et tout rejeter au même endroit : l'encre reste bien entre le derme et l'épiderme, elle ne se déplace pas. Et concernant la péridurale ou les ponctions lombaires (qui peuvent être aussi bien subies par des femmes que par des hommes), il y a le risque théorique de faire passer une particule d'encre dans le liquide céphalo-rachidien ce qui pourrait mener à une infection ou des trucs qui craignent. Mais déjà, on pratique ce genre de geste en un point précis, un·e bon·ne tatoueur·se avertit de ce genre de chose avant de piquer. Ensuite, le risque théorique est facile à contourner : il suffit de pratiquer une petite incision au scalpel là où on veut piquer, d'écarter les bords de la plaie et de piquer dedans pour ne pas emporter de carotte de peau et donc d'encre.