LMK devient hebdomadaire avec Marion Séclin, Fab et Queen Camille !

Par  |  | 9 Commentaires

« Dieu a exaucé mes prières » chantait Ophélie Winter. Laisse-moi Kiffer aussi exauce les tiennes : ON PASSE EN HEBDOMADAIRE ! MIC DROP !

Abonne-toi à Laisse-moi kiffer

Sur iTunesSur SoundCloudSur DeezerSur SpotifySur YouTube

Vous l’avez réclamé à maintes et maintes reprises : « faites plus de Laisse-moi kiffer » !

Eh bien, les dieux du podcast ont entendu vos prières et ça y est : Laisse-moi kiffer passe en hebdomadaire. Vous allez donc avoir un épisode par semaine à vous mettre dans les tympans.

C’est une nouvelle équipe qui va venir vous faire rire et découvrir de nouvelles choses.

Comme tu le vois sur l’image qui illustre cet article : Marion Séclin, Queen Camille, Fab Florent et Louise Pétrouchka vont te faire kiffer une semaine sur deux.

Ce dont on a parlé dans cet épisode

  • Vaness La Bomba — Mister K-rim

Abonne-toi à Laisse-moi kiffer

Sur iTunesSur SoundCloudSur DeezerSur SpotifySur YouTube

À lire aussi : LMK #13 — Monsieur Chaussette se révèle être LA PIRE PERSONNE

Louise Pétrouchka

Louise était presque chauve jusqu'à ses deux ans. C'est peut-être pour ça que Fab a accepté de l'embaucher. Elle s'occupe des podcasts et de la rubrique musique !

Tous ses articles

Commentaires
  • Sunnyna
    Sunnyna, Le 14 octobre 2018 à 17h07

    Coucou la team B, qu'est-ce que c'est cool d'en avoir toutes les semaines !

    Par contre à voir sur la durée, mais ce premier épisode m'a moins fait kiffer que ceux de la team A : je pense être moins sensible à l'humour très cinglant (que j'ai trouvé très agressif en fait) de Marion et au côté auto-flagellation de Camille. J'adore leur travail, leurs vidéos, leurs articles, chansons, etc, mais le combo des deux a donné à ce podcast un petit côté plombant que je ne m'attendais pas à trouver. Mais j'écouterai les suivants et au pire, si ça ne me convient pas, y aura toujours la team A, il en faut pour tout le monde after all !

    Sinon @Fab je voulais répondre à ta réflexion sur encourager les enfants à pratiquer des sports de compétition. Comme beaucoup j'ai souffert des sports de compet à l'école (avec cette horrible montante-descendante au badmington), mais aussi en dehors (j'adorais la natation mais clairement pas les compèt obligatoires qui allaient avec, ce qui m'a fait arrêter, alors que le côté dépassement personnel, concentration, dépense physique était très satisfaisant pour moi). Pour moi il y a des sports où la compétition est saine, comme par exemple la course à pieds, car il me semble que l'accent est vraiment sur la performance individuelle (et donc le dépassement de soi, comme disait Louise) plutôt que la comparaison aux autres. Mais la compétition est tellement présente dans la vie (pour décrocher certains boulots, concours, etc) que au contraire je suis pour la laisser de côté quand c'est possible.
    Je suis aujourd'hui prof de danse, et je pourrais emmener des groupes en compétitions. Plus jeune, j'aurais même aimé être poussée à ça je crois. Mais aujourd'hui je n'ai qu'une envie, c'est que les danseuses soient dans l'entraide, dans le dépassement de soi, et sans avoir besoin d'un jury qui leur dise qu'elles ont été meilleures/moins douées que le groupe d'à côté. Je n'aime pas le côté égocentrique que ça instaure (MOI je suis meilleur.e que toi), là où simplement ça pourrait être une rencontre où on observe et on apprend les uns des autres, en se donnant mutuellement envie d'aller plus loin (Wouah ça c'est trop beau, je veux arriver à faire ça). J'ai peut-être tord mais j'ai l'impression que souvent la compétition donne juste l'exemple que le plus important et d'être plus fort que l'autre. Là où la rencontre (un festival par exemple) donne l'exemple de "hey venez kiffer avec nous". D'un côté je vois le rejet de l'autre comme moyen de valorisation, de l'autre je vois l'empathie et l'entraide. Clairement j'ai fait mon choix :)
    Et pour conclure, un article sur la valeur de l'exemple : http://parents-naturellement.com/exemple/