Vos 3 pires soirées, entre mauvais souvenirs et ironie du sort — Témoignages

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À l'occasion de la sortie de #Pire Soirée, on a demandé aux madmoiZelles qu'elles étaient leurs pires anecdotes. Trois d'entre elles nous raconte les leurs, maintenant qu'elles peuvent en rire !

Vos 3 pires soirées, entre mauvais souvenirs et ironie du sort — Témoignages

Cet article a été rédigé dans le cadre d’un partenariat avec Sony.
Conformément à notre Manifeste, on y a écrit ce qu’on voulait.

Dans #Pire Soirée, Scarlett Johansson et ses meilleures potes se retrouvent pour fêter un « EVJF » (pardon mais j’ai appris cet acronyme ce week-end, fallait le placer) (pour celles du fond comme moi, ça veut dire Enterrement de Vie de Jeune Fille) (de rien).

Pour l’occasion, la petite bande se retrouve à Miami, avec évidemment, une soirée d’enfer de prévu. Mais cette fois-ci, la « soirée d’enfer » le devient au sens propre !

À lire aussi : #Pire soirée, mais meilleure comédie déjantée à voir entre potes de cet été !

En salles le 2 août !

Des soirées prévues pour être fantastiques mais qui tournent telle une mayonnaise oubliée en plein soleil, ça arrive. Mais à ce point-là, c’est assez exceptionnel ! Non ?!

Pour en avoir le coeur net, on vous a demandé de nous raconter vos meilleures anecdotes à ce sujet (ou les pires, c’est selon le point de vue). Merci pour vos réponses !

On a sélectionné pour vous les 3 pires soirées que vous nous avez racontées !

Pire soirée n°3 : les invités relous

Pour Isya, tout a commencé un jour d’été lorsqu’elle a proposé à sa meilleure amie de fêter ses 20 ans chez elle, ou plutôt chez ses parents partis en vacances :

« J’avais à ma disposition une grande maison avec piscine pour recevoir du monde et mes parents n’étaient absolument pas au courant que j’avais invité 20 personnes chez eux. »

Vous le sentez venir le twist à la ProjetX ? Bon, je vous arrête tout de suite ça n’est pas allé jusque là. Mais tout a été une accumulation de détails extrêmement relou, qui finissent par rendre une soirée très pénible :

« Le début de la soirée se passe bien, les gens buvaient un coup. Il faisait beau mais vers 22h, un gros orage a éclaté et il s’est mis à pleuvoir des trombes d’eau. En bonne maîtresse de maison, je me suis arrangée pour rapatrier tout ce beau monde dans le salon (en épargnant le parquet auquel mon père tient beaucoup).

Puis j’ai décidé de fermer la piscine car l’eau de pluie a tendance à la salir et à la refroidir. Mais c’est là qu’est intervenu le copain de ma meilleure amie, appelons le Jean-Claude, et son pote Michel.

Ils étaient dedans et ils plutôt bien alcoolisés. Lorsque je leur demande de sortir, ils répondent évidemment qu’« on s’en fout, on est déjà mouillés ». Ma meilleure amie est claire : vu leur taux d’alcoolémie, il ne va pas être aisé de les faire sortir de là.

J’ai alors décidé que si l’alcool était mon problème, il pouvait être aussi ma solution : je suis allée chercher le pack de bières de Jean Claude et Michel, afin de faire une petite démonstration. Plantée devant eux, une cannette à la main (sous la pluie), je leur crie « maintenant si vous ne sortez pas, je vide vos bières une par une. »

Alors qu’ils avaient enfin compris le message, je réalise qu’en allant chercher le pack, je me suis cogné les orteils. Mon pied est dans un sale état. J’étais tellement en colère que je ne m’en étais pas rendu compte tout de suite, mais je pense que j’avais cassé mes orteils sur le coup, en plus d’avoir mis du sang partout… »

Le calvaire d’Isia aurait dû s’arrêter là, mais lorsque tu organises une soirée, surtout sans l’accord des propriétaires du lieu, tu dois aussi affronter le rangement, et les découvertes qui vont avec.

Généralement, tu comptes sur tes potes pour t’aider, surtout lorsqu’ils ont largement participé à faire de ta maison un remake de C’est du propre.


Nettoyage de lendemain de soirée, version Bob l’éponge.

« Levée à 9h, boitillant à moitié à cause de mes orteils, j’entame le ménage. Mais malgré le fait d’avoir été réveillé par le bruit de l’aspirateur, Jean-Claude et Michel n’ont pas l’idée de m’aider avant que je leur fasse la réflexion… et qu’ils se chamaillent parce que « j’ai fait ma moitié, j’attends que Michel fasse la sienne ».

Pour couronner le tout, évidemment, mes parents qui n’auraient presque rien soupçonné s’ils n’avaient pas trouvé une perche du filet de la piscine cassée en deux, me conduisent à leur avouer le pot au rose.

Et j’ai appris par la suite que Michel et Jean-Claude avaient également piqué une bouteille de vin dans la cave de mon père et qu’ils s’étaient amusés à essayer sa tenue d’apiculture. Good times ! »

Moralité ? Blacklistez les « Michel » et les « Jean-Claude » à l’entrée de vos soirées, conseil d’amie. Comment ça, c’est de la discrmination ?!

Pire soirée n°2 : jouer à touche-pipi avec le crush de ta meilleure pote (et la perdre)

L’histoire de Lilou se déroule lors de la Saint Patrick, célébrée chez elle. A priori, tous les ingrédients étaient réunis pour passer une excellente soirée :

« De bons potes, de la bonne musique et même une boule à facettes, eh ! Seulement, mon ennemi de la soirée c’est bien entendu l’alcool… Je m’étais jurée de ne pas boire sous mon propre toit afin de gérer en cas de problème.

Résultat : que nenni ! J’étais jeune, je me sentais bien et j’ai bu comme un trou. »

Jusque là, il n’y a pas forcément de problèmes. Mais ils sont arrivés avec le crush ultime de la meilleure pote de Lilou :

« Il est venu me tourner autour, me draguer lourdement. Déjà, là, ça sentait mauvais. Ma meilleure amie a commencé à me lancer des regards bien noirs. Narmol quoi, vous auriez fait quoi à sa place ?

Mais vous la sentez la galère ? Arrivée à un taux d’alcoolémie assez conséquent, ne sachant plus où j’en suis, je ne vois rien venir. Les avertissements de mes potes rentrent par une oreille et sortent par l’autre… Le pire arrive enfin : ça se finit en touche-pipi avec le fameux garçon, dans une chambre, dans le plus grand secret. »

Les dégâts auraient alors encore pu être rattrapés pour Lilou, mais c’est sans compter sur son taux d’alcoolémie, qui clairement, n’avait pas l’intention de la laisser tranquille :

« Alors que je n’avais même pas conscience de ce que j’étais en train de faire, le tout aboutit à une régurgitation de ma part sur la chemise du pauvre diable. Impossible de dissimuler cet incident, le touche-pipi fut du coup révélé au grand jour.

Forcément, c’est le drame : ma meilleure amie apprend que je fricotais avec son crush, en prime je suis humiliée et en PLS au vu de ma récente évacuation incontrôlée… »

Évidemment, cela n’a pas manqué de faire tourner l’ambiance, chacun repartant au fur et à mesure… Et ça aurait pu s’arrêter là… Sauf que l’ingratitude des années lycées et un soupçon de slut-shaming en remettent une couche :

« Le surlendemain au lycée, après que le gars se soit vanté de m’avoir « pécho » j’ai eu droit à un nouveau surnom : « la pute »…

Bref, à la santé de mon ex-meilleure amie et à cette chemise arrosée par mon vomi qui attend toujours son propriétaire sur l’étendoir ! »

Moralité : ne convoite pas ce qui est à autrui. Euh non, mauvaise morale. Restons sur «buvez avec modération», c’est toujours un bon conseil…

À lire aussi : Guide de survie pour une Saint Patrick réussie !

Pire soirée n°1 : la soirée de rêve, qui tourne au cauchemar pour une raison obscure

La pire soirée d’Estelle avait pourtant très bien commencé. C’était un peu une renaissance, après un début d’année très casanier :

« Ce mercredi 28, nous avions organisé à une amie un anniversaire surprise. Tout commençait bien dans un petit bar sympa à Paris, puis nous avons été danser dans un Pub que nous connaissions bien.

La soirée était parfaite, nous étions avec un groupe d’amis sympa, euphoriques grâce à un mélange d’alcool et de musique. Et pour la première fois : bam, une rencontre avec le mec parfait. Un coup de foudre.

On a parlé pendant des heures, dansé ensemble, on s’est embrassés. Bref le courant était là. »

Jusque là, l’histoire a tout d’un compte de fée. Estelle a échangé son numéro avec le prince charmant lorsqu’à 4:30, le Pub ferme et elles s’en vont, ravies.

« La meilleure soirée de ma vie ! Quand d’un coup mon amie qui fêtait son anniversaire (chez qui je devais dormir) fait une crise de panique monumentale en hurlant qu’elle ne rentrerait pas chez elle.

Elle a peur de l’avenir, elle est démunie, elle ne veut pas retourner chez ses parents.

J’essaie corps et âme de la calmer, en parallèle de calmer ses parents, de calmer tout le monde. Mais tout s’accumule : en trois heures, un ami a cassé son portable, un autre avait laissé partir sa crush, j’avais les pieds en sang et tout le monde pleurait.

On a vu petit à petit le jour se lever nous avions froid, faim et surtout nous étions épuisé•es. Un seul espoir me faisait tenir, le numéro de téléphone que j’avais laissé à mon Roméo.

Espoir qui s’est envolé au moment où j’ai compris avoir oublié quelques chiffres… et donc qu’il ne pourrait jamais me rappeler.

En plus de finir par dormir dans un studio dans une petite ville inconnue au bataillon pour moi à la sortie de Paris, dans un lit à trois, chez un quasi-inconnu : j’avais laissé s’envoler mon coup de coeur bêtement !

L’ironie c’est donc que cette soirée fut la pire mais aussi la meilleure de ma vie ! »

Avis à toi Roméo, l’inconnu au numéro de téléphone incomplet. Estelle regrette son acte manqué. Écris-nous, on lui fera passer !

Finalement, comparé aux aventures de Scarlet Johansson et sa bande, on s’en sort pas trop mal par ici. Ce qui fait de Pire Soirée un bon antidote en cas de grosse déception post-soirée ! En salles le 2 août !

#Pire soirée en avant-première : le micro-trottoir !


Esther

Esther est tombée dans la marmite de madmoiZelle quand elle était petite. Elle n’a pas grandi, mais elle a depuis développé de fortes convictions féministes. Padawan en relations internationales, son passe-temps favori consiste à scruter l'actualité, une tasse de thé rooibos à la main.

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Voici le dernier commentaire
  • Pau La
    Pau La, Le 8 août 2017 à 15h29

    Camaeleon
    Spoiler: Les soirées quand on ne boit pas
    Pareil pour moi. La dernière soirée que j'ai fait avec la bande de potes du lycée, ça a fini avec un coma éthylique d'un des invités. Autant dire que je n'ai pas l'intention de revoir une partie d'entre eux (notamment ceux qui passent leur temps à encourager les autres à boire quel que soit la quantité d'alcool déjà ingurgitée)

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