Je suis un combat, un court-métrage soigné et poignant !

Tokou est une cinéaste en herbe dont le film coup de poing a ému Kalindi. Découvre cette petite pépite et participe toi aussi au Nikon Film Festival !

Je suis un combat, un court-métrage soigné et poignant !

En partenariat avec Nikon (notre Manifeste)

L’année dernière, j’ai vécu une grande épopée. Celle de t’accompagner, chère lectrice, tout au long d’un concours passionnant qui fait la part belle à la créativité et à l’audace.

Et cet automne, rebelotte, il est temps pour moi de découvrir tes propositions, et celles d’autres concurrentes et concurrents, venus tester leurs talent pour le cinéma.

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Le Nikon Film Festival vient de débuter

Chaque jour depuis le coup d’envoi, je regarde tout.

D’un œil avide et excité, je clique de manière quasi-compulsive sur les vignettes où se découpent les images des courts-métrages uploadés sur le site du concours. 

Cette année, le thème est « le partage » et comme à l’accoutumée tu ne disposes que de 2 minutes 20 pour illustrer ton idée.

La concision est un art qui parait ingrat mais qui pousse généralement à se surpasser. 

Moi, je trouve ça super excitant. Pas toi ?

Aujourd’hui, j’ai choisi le court-métrage qui signe le début des festivités filmiques, sur madmoiZelle.

Et pour commencer, il fallait taper fort…

Je suis un combat, un court-métrage nécessaire

Ce mini film impeccablement façonné par Tokou est présenté en noir et blanc et force le respect.

Les plans s’enchainent avec fluidité, l’image est nette, belle, hypnotique. 

Passionnée de cinéma, la réalisatrice en herbe confie sur le site du festival :

« Timidement passionnée depuis toujours, je fais des vidéos humoristiques sur internet depuis 2 ans. C’est à cet instant que mon intérêt pour le cinéma s’est aiguisé. Grâce à la réalisation de ma première Web série j’ai su que la réalisation et la scénarisation étaient pour moi une vocation. »

Une vocation qui se traduit par cette participation au Nikon Film Festival.

Dès les premières secondes, j’ai été happée par ses images et par son propos.

Car pour faire son arrivée dans le monde du cinéma, la jeune femme s’est emparée d’un sujet douloureux : les violences policières.

Au départ, c’est l’histoire d’un partage, notion au cœur même la compétition. Le partage amical d’une pizza, celui d’un joint, puis d’une balade qui dégénère et termine en abus.

Celui duquel on ne peut pas revenir.  

Le court-métrage de Tokou fait écho à l’Affaire Adama Traoré survenue le 19 juillet 2016, et au cours de laquelle un jeune homme a trouvé la mort, suite à une interpellation policière.

Avec justesse, sans misérabilisme ni haine, l’apprentie cinéaste livre un film soigné, qui tend à faire vivre Adama dans nos mémoirs.

Un court-métrage engagé et maitrisé, que tu peux soutenir directement sur le site du concours.

D’ailleurs, tu es une lectrice de madmoiZelle et tu participes au Nikon Film Festival 2019 ? Envoie-nous ton court-métrage à jaifaitca[at]madmoizelle.com, et je le regarderai avec attention.

Si ton film est aussi bon que ce que j’imagine, j’écrirai un article dessus.

Et j’ai tellement hâte.

Allez, sus à la créativité, je crois en toi !

À lire aussi : Le Nikon Film Festival 2019, c’est parti !

COMMENT AVOIR UN TEINT PARFAIT ?

Commentaires
  • Nymphetameen
    Nymphetameen, Le 20 octobre 2018 à 14h55

    J’ai rarement vu un court métrage d’une telle justesse. Il m’a collé une bonne dose de frissons, et je trouve la réalisation excellente.

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