Cinq films pour se changer les idées ce week-end

Changeons-nous les idées ce week-end grâce au cinéma : voici cinq idées de films pour te remettre de la joie et de l'amour dans le coeur.

Cinq films pour se changer les idées ce week-end

Une semaine s’est écoulée depuis les évènements tragiques du vendredi 13 novembre. L’heure est, pour bon nombre d’entre nous, à la détente, afin de se changer ne serait-ce qu’un tout petit peu les idées. Et quel meilleur moyen de penser à autre chose que d’avoir recours au cinéma ? Cet art vraiment pas piqué des hannetons propose des milliers d’oeuvres dans des genres suffisamment différents pour que chacun y trouve son compte.

Pour t’aider à trouver les films qui t’aideront à remettre un peu de sourire dans ton dedans, permets-moi de te faire quelques propositions.

Se changer les idées avec des personnages pipou

Côtoyer pendant une heure trente ou plus des personnages bienveillants, optimistes ou simplement drôles et qui ne cherchent de noises à personne, ça fait du bien. Comme une grande bouffée d’air frais. C’est encore mieux quand tu sais qu’une fois le film fini, tu retrouveras tes proches — qui, je te le souhaite, sont eux aussi des gens bienveillants, ou optimistes, ou drôles, ou du genre à chercher de noises à personne (voire tout ça à la fois car pourquoi pas, après tout).

C’est le cas de Junebug, ce si joli film de Phil Morrison dans lequel une directrice de galerie d’art rencontre la famille de l’homme qu’elle a récemment épousé. Une famille hostile à sa présence et qui traîne pas mal de casseroles, mais une famille où on trouve aussi Ashley (jouée par la formidable Amy Adams), la femme du frère du mari de Madeleine. Elle est bavarde, elle est naïve, elle est aimante, elle est un peu immature… Dès les premières secondes où elle apparaîtra à l’écran, tu auras envie de l’aimer. Ça ne veut pas dire que Junebug n’est pas un film qui fait pleurer, sache le. Mais il te fera peut-être bien ressentir un gros pic d’affection, et ça, c’est pas un truc à refuser par les temps qui courent.

Autre ambiance avec Cet été-là, de Nat Faxon dans lequel un adolescent, Duncan, part en vacances avec sa mère, le mec de sa mère et la fille du mec de sa mère.

Il est pas très jouasse, ce garçon, parce qu’il est adolescent et que c’est une période compliquée, parce qu’il est complexé, et que son beau-père est parfois un vrai trouducul master de la bolosserie, si tu vois ce que je veux dire. Heureusement, l’équipe du parc aquatique du coin (dont les membres ne laissent pas leur part au chien en terme de beauferie, mais Owen et Caitlin ont un bien bon fond) vont l’aider à prendre confiance en lui.

Et puis eh, y a Steve Carell, Maya Rudolph et Toni Collette dedans. Ça peut qu’aller.

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Se changer les idées par le sport

Faire du sport est un excellent moyen de penser à autre chose. Mais faut dire ce qui est : parfois, on a pas envie de sortir en faire. On préfèrerait rester sur le canapé à péter en buvant du Fanta. Mais ça veut pas dire qu’on peut pas se changer les idées par le sport, puisqu’il existe d’excellents films à ce sujet !

Évidemment, en tout premier, je pense à Bliss, avec l’une des meilleures représentantes du genre humain en la personne d’Ellen Page. C’est également le premier et (à ce jour) dernier film en tant que réalisatrice de Drew Barrymore. Ellen y incarne Bliss, une ado de 17 ans blasée qui, ne sachant pas trop quoi faire de sa vie, accepte bien malgré elle de participer à des concours de beauté qu’elle exècre pourtant. Mais ça fait plaisir à sa mère alors elle fait le dos rond.

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Elle est blasée, triste et paumée, Bliss, jusqu’à ce qu’elle fasse la rencontre d’une équipe de roller derby, discipline de courses en patins super vénères. Elle choisit de cacher sa nouvelle passion à sa famille et de faire partie de ce clan tellement cool où chaque membre peut montrer sa véritable personnalité.

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C’est énergisant, c’est drôle, c’est frais, y a Kristen Wiig sur des rollers et des filles badass qui se donnent des coups mais font preuve de loyauté les unes envers les autres, et ça donne envie de se dépasser. De trouver son roller derby à soi, et d’y être la meilleure (ou au moins, d’y suer énormément et de s’éclater).

Et si regarder un film avec des gens en train de faire du sport, c’est encore un peu trop de sport, tu peux regarder un film avec des gens qui regardent du sport ! Mon préféré, c’est la comédie romantique réalisée par Bobby et Peter Farrelly, Terrain d’entente, inspirée de Carton Jaune, un roman de Nick Hornby (mon auteur préféré pour toujours et à jamais)…

Elle raconte les amours naissantes entre Lindsey, une jeune femme brillante et drôle, et Ben, un prof doux et drôle et attentionné fan de baseball. Mais fan genre, hardcore. Un peu comme le mec qui pleure quand il fait les poussières de ses posters de Mariah Carey dans Confessions Intimes, tu vois ? Sauf qu’à la place de Mariah Carey, on parle ici de baseball.

Avec, ah bah tiens, avec Drew Barrymore. Et Jimmy Fallon. Car oui, Jimmy Fallon est aussi acteur, et même qu’il joue drôlement bien le mec un peu monomaniaque mais qu’on a quand même envie de serrer dans nos bras et d’en faire notre meilleur copain tant il est attachant.

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Se changer les idées en musique

August Rush, c’est pas seulement un film avec de la musique dedans : c’est un conte de fées, une grande aventure peu vraisemblable mais qui chauffe tellement le palpitant. Evan est un petit garçon élevé dans un orphelinat, persuadé que ses parents ne voulaient pas se séparer de lui. Il ne les connaît pas, mais il veut tout faire pour les retrouver.

Extrêmement doué pour la musique (du genre, VRAIMENT doué, ascendant virtuose), il décide de fuguer pour aller les retrouver. Il apprend alors la musique, notamment avec un certain Maxwell Wallace (joué par notre tonton à toutes et tous, Robin Williams), et entreprend de composer sa propre symphonie. Pourquoi ? Pas seulement parce que ça pète la classe : il est persuadé que ses parents sauront le reconnaître à travers sa musique. C’est pas la grande déconne, mais ça fait un parfait film de Noël et/ou de remontage de moral.

Se changer les idées par la nostalgie

Prends ton film doudou, qu’il s’agisse d’un Disney, d’un Pixar, d’un téléfilm de Noël ou de n’importe quoi d’autre. Fais-toi le plat qui te réconforte le plus, installe-toi sous un plaid, et ne pense à rien d’autre qu’à ça. Pour moi ce sera L’incroyable Voyage, À nous quatre et un gros plat de moules/frites chez mes parents (chacun sa madeleine de Proust, me juge-pas). BIM, comment comptes-tu agir ?

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Et toi, tu comptes regarder quoi, pour remettre un peu de joie dans ton coeur ?

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Lucie19
    Lucie19, Le 23 novembre 2015 à 18h50

    ChoOkette
    @Valou.Rossi omg je connaissais pas il a l'air trop biieeeeeeeen !!!! Et vieuuuuuuux j'adooooooooooooooooooooooooooooore !!!! Avec la voix off à l'ancienne hiiiiiiiiii !!!!!
    Je vais le chercher dès que j'en ai l'occasion ! :supermad:

    Sinon, je viens d'y penser, mes films feel-good sont les films avec Sandra Bullock, notamment des films d'amûûûr
    - Les ensorceleuse (c'est de l'amûûûr de frangines, ça compte !)
    - Entre deux rives il fait beaucoup chialer)
    - l'amour à tout prix (Sandra Bullock y est toute timide et introvertie et trop choupi et toute mimiiiiiiiiiii... Et le film est drôle, accessoirement : )


    Pis en fait quand j'y repense, tous les films "à l'ancienne" de mon enfance sont des feel-good un peu nostalgiques :hesite: <3
    HHHAnnnnnnnnnnnnnnnn Les ensorceleuses !!!! Film culte culte culte dans mon coeur, je peux le regarder encore et encore même si je le connais par coeur :jv::puppyeyes::puppyeyes:

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