J’aime mon prénom mais je déteste qu’on ne m’appelle pas par mon diminutif

Philou n'apprécie vraiment pas que ses proches l'appellent par son prénom complet, Philippine. Elle s'est donc posé la question du rapport aux surnoms/diminutifs en demandant son avis à la rédac.

J’aime mon prénom mais je déteste qu’on ne m’appelle pas par mon diminutif

Je m’appelle Philippine.

Et même si pendant un moment j’ai détesté mon prénom, aujourd’hui je le trouve assez stylé et je suis contente que mes parents aient opté pour celui-là.

Premièrement parce qu’il n’est pas très répandu mais aussi parce qu’il est long et qu’il me donne donc la possibilité d’avoir plein de diminutifs !

J’adore les surnoms et les diminutifs

Philou, Phiphi, Phil, Phinette, etc… J’ai pas mal de diminutifs et j’adore ça.

Je les préfère même à mon prénom !

Attention, je ne trouve pas que « Philou » sonne mieux que Philippine, mais je préfère m’entendre appeler de cette façon.

Tous mes proches, amis, famille – mêmes mes professeurs à l’étranger – m’appellent par un diminutif.

Alors dès lors que quelqu’un a recours à mon prénom entier, j’ai tout de suite l’impression que ça met une barrière entre nous.

La plupart du temps les gens qui m’appellent par mon prénom sont soit des professionnels (et donc pas mes copains), soit des gens qui ne me connaissent pas, soit des gens qui ne m’aiment pas ou sont énervés contre moi.

Bref, dans tous les cas entendre mon prénom complet ne me met pas trop à l’aise.

Mes proches savent que je déteste qu’on m’appelle comme ça et le font parfois exprès pour me manifester leur agacement.

À l’inverse, il arrive parfois que certaines personnes qui ne m’ont jamais rencontrée ou ne m’apprécient guère m’appellent tout de même Philou, tant mon surnom s’est démocratisé !

Je n’aime pas que les gens m’appellent par mon prénom

Récemment, je me suis retrouvée face à une situation qui illustre parfaitement mon rapport aux surnoms.

J’étais à deux doigts de passer à l’acte avec un mec que je connais depuis des années et qui m’a toujours appelée Philou.

Mais alors qu’il me susurrais des paroles sexy au creux de l’oreille, il m’a appelé plusieurs fois par mon prénom complet.

Ce qui peut-être signe de son sérieux, tu me diras.

Mais figure-toi que ce simple fait m’a complètement refroidie et sorti du truc ! Dingue, non ?

Lorsque je vivais en Finlande, j’avais tendance à me présenter comme « Philou » car les étrangers avaient un peu de mal à comprendre pourquoi je disais m’appeler Philippine alors que personne ne m’appelait ainsi.

Mais je ne me verrai pas trop le faire en français, « Philou » ayant quand même une sonorité enfantine, ne sonnant absolument pas comme un vrai prénom.

C’est pour cette raison que je parle de moi en disant « Philou » dans mes articles sur madmoiZelle tout en gardant comme nom de plume « Philippine M. », pour le professionnalisme…

Qu’en est-il des autres ?

Il m’arrive assez régulièrement de parler de mon rapport aux diminutifs/surnoms et il est assez rare que je rencontre des gens qui comme moi préfèrent leur surnom à leur vrai prénom.

J’ai un peu tendance à donner des petits diminutifs à tout le monde, par réflexe mais aussi pour montrer mon affection.

Et pourtant je sais que certaines personnes détestent qu’on raccourcisse leur prénom !

J’ai donc voulu demander leur avis à la rédac.

Cassandre, community manager, collectionne les surnoms et diminutifs

À ce sujet, Cassandre m’explique :

J’ai toujours eu à-peu-près autant de surnoms que de personnes dans ma vie. 

De ma petite enfance à maintenant, ils ont plus ou moins évolué.

Mon surnom officiel étant « Cassou », je suis passée par une vaste gamme de surnoms, en français, en anglais, en espagnol, en catalan, allant des plus débiles au plus mignons (ma prof d’anglais m’appelait « Caca », c’est pour dire).

Je n’ai aucun souci avec ça, bien que j’aime beaucoup mon prénom.

Tous ces surnoms ont toujours été donnés avec bienveillance et affection, j’associe donc ça à du love.

Par contre, pour une raison qui m’échappe, je NE SUPPORTE PAS QU’ON M’APPELLE « CASS ».

Je sais que c’est pourtant le surnom le plus simple et évident avec mon prénom…

Faustine, rédac actu/société, adore son surnom absurde

Faustine aussi entretient un rapport particulier à ses diminutifs !

Outre le surnom affectueux « Titine » que mes parents m’ont donné, mon seul et unique nickname est « Fauster ». 

Un surnom qui a traversé le temps et les groupes de potes, et qui peut être considéré comme un marqueur d’amitié : si tu utilises ce surnom, c’est que nous sommes proches.

L’origine de ce surnom est quelque peu obscure.

Il est né lors d’un sombre délire d’ado dans lequel moi et une copine remplacions la fin de tous les mots par « -er » : année devenait « anner », chaussure devenait « chausser »…

Le summum du délire ayant été atteint avec « apéricuber », scandé pendant une soirée entière avec des hurlements de baleine.

Bref, si ce surnom n’a absolument aucune signification, j’ai beaucoup de tendresse pour lui car son absurdité et sa sonorité le rendent drôle.

Et c’est certainement la raison pour laquelle il a été immédiatement adopté par tous les amis à qui j’en ai parlé, et qu’il est resté de mes 16 à mes 25 ans !

Mymy, rédac cheffe, a adopté son surnom comme nom de plume

Pour Mymy, son surnom est devenu identitaire !

Mon surnom est simple, mignon et laisse aisément deviner mon prénom, même si j’ai eu droit à quelques « Mylène ? » surpris.

Je l’utilise car je n’aime pas tellement mon prénom, Myriam, qui ne m’a jamais paru spécialement joli, surtout en comparaison avec mon deuxième prénom : Alix (que j’adore).

Sauf que mes parents (couple franco-marocain) m’ont volontairement donné un 1er prénom à consonance arabe et un second à consonance française… au cas où je serais victime de racisme.

Donc je ne me sens pas d’utiliser Alix comme prénom d’usage, car je ne veux pas donner l’impression à mes parents que je « renie » mon métissage (déjà que je n’ai pas spécialement l’air arabe).

Et puis j’ai été Mymy toute ma vie ! Au point que ça me fait bizarre qu’on m’appelle Myriam. PERSONNE ne m’appelle comme ça, sauf un pote qui avait déjà une Mymy dans sa vie quand je l’ai rencontré.

Parfois je m’interroge sur le fait d’utiliser « Mymy » comme nom de plume, je me dis que si un jour j’écris des bouquins sérieux ça fera bizarre de les signer « Mymy Haegel ».

Mais c’est le choix que j’ai fait et je pense que je ne le regrette pas.

C’est un compromis qui me permet d’être à l’aise avec le prénom/surnom que j’utilise !

Et toi alors ? Quel rapport entretiens-tu à tes surnoms/diminutifs ?

Tu les adores ou les détestes ? Viens me le dire dans les commentaires !

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Philippine M.

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Commentaires

Mullipa

Moi c’est le contraire, je m’appelle Léa (ce qui occasionne peu de possibilité de diminutifs) et je SUPPORTE PAS qu’on m’appelle Lélé. Fort heureusement plus je vieillis moins on m’appelle comme ça :yawn:
 

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