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C’est un épisode de Maid qui m’a aidée à réaliser que j’avais subi des violences conjugales

Pendant trois ans, Ninon a été en relation avec un homme abusif et violent. C’est bien plus tard qu’elle l’a réalisé, après être sortie de son emprise.

Il y a peu, je suis tombée sur le premier épisode de la série Maid.

Je n’ai pas d’enfant, pas les difficultés financières du personnage principal de la série, j’ai la chance d’être entourée de soutiens amicaux et familiaux… Et pourtant, cet épisode m’a permis de me rendre compte d’une chose.

Ce que je pensais être une relation qui s’était très mal passée était en réalité non seulement une relation toxique, mais également abusive.

L’importance de pouvoir en parler

J’ai longtemps hésité à tout raconter. Je me disais que je m’inventais des problèmes, que ce que j’avais vécu n’était pas grave en comparaison des choses terriblement plus violentes que vivent bien d’autres femmes….

Mais après trois ans de conséquences psychologiques dangereuses et de souffrance émotionnelle, je pense qu’il est important d’en parler. 

Parce que nier l’existence de ces situations, c’est donner le pouvoir à certaines personnes de perpétuer des violences invisibles, discrètes, qui détruisent profondément. 

« Je me disais que c’est moi qui devait l’énerver, que ça pouvait arriver à tout le monde de péter un câble… »

La violence et l’intimidation

Je n’ai pas été frappée, mais plutôt intimidée par mon ex à plusieurs reprises par des coups portés dans les murs ou les placards, accompagnés de cris et de reproches, de regards furieux.

« Putain, tu me rends fou, tu vois pas que j’essaye de te protéger ? » 

Des vrais chocs répétés contre les objets, lors de disputes où sa colère était dirigée contre moi. Mais parce qu’il ne me touchait pas, je pensais que ce n’était pas un signe de violence. C’est plus tard que j’ai appris que c’était une forme d’intimidation, et un signal.

Parce que je n’étais pas battue, je pensais que je n’étais pas légitime à me déclarer comme victime d’une relation abusive. Je me disais que c’était moi qui l’énervait. Que ça pouvait arriver à tout le monde de péter un câble. Que ce n’était rien, que j’en faisais trop…

C’est en voyant que l’héroïne de Maid se barre, fuit parce que son compagnon l’a intimidée en donnant des coups dans le placard ou lui jette un objet, que je me suis rendue compte de la similarité de nos situations. 

La première fois que j’ai essayé de partir

« Personne d’autre ne t’aimera comme moi, il n’y a personne qui t’attend dehors. »

« Tu es tellement dépressive que tu ne rends même pas compte de ton incapacité à te rendre heureuse par toi-même. »

Autant de phrases que j’ai entendues.

J’ai déjà été engueulée pour une simple d’éponges inversées près du lavabo, au point de me faire pleurer.

Un jour, après une conversation tendue au petit déjeuner, j’ai par mégarde laissé tomber ma cuillère sur le rebord du bol. De son propre aveu, il a cru que le bruit indiquait que j’avais renversé mon bol sur la table en signe de colère.  Alors, il s’est tendu, a juré, et m’a jeté avec force un torchon au visage. J’ai voulu m’en plaindre, mais il m’a répondu « Arrête d’en rajouter, c’est un objet mou, ça t’a pas fait mal, c’est rien ».

Je me suis laissée convaincre : je trouvais même ça un peu ridicule de me plaindre d’un simple torchon lancé.

J’ai tenté de sortir de son appartement, ce jour-là. Nos regards se sont croisés, et en une seconde je me suis jetée vers la porte. Il a imité mon mouvement, et m’a maintenue physiquement, en me serrant dans ses bras, alors que je me débattais.

Il me disait : « Non ne pars pas, je ne supporterais pas que ce soit la dernière fois où on se parle. » Je lui disais de me lâcher, mais il était plus fort que moi. J’ai fini par accepter de rester, pour entendre qu’il estimait que j’avais exagéré. Et m’excuser. Encore une fois.

« Tu exagères, il n’est pas si méchant »

Quand je parlais de ses comportements problématiques, ses amis me répondaient « C’est un nounours, tu exagères, il n’est pas si méchant que ça ».

Il achetait souvent des bières le soir, en période de stress. Sauf qu’ayant bu, il lui est arrivé de me prendre par les épaules, et me secouer de manière beaucoup trop forte, comme s’il se défoulait. Il faisait ça à jeun aussi parfois — me saisir le cou avec les deux mains de le secouer, pendant quelques secondes, quand je disais quelque chose qui l’énervait. Il riait, pour faire comme si c’était une sorte de blague, et qu’il faisait semblant d’être énervé. C’était toujours très furtif.

Dans ce premier épisode de Maid qui a tout changé pour moi, il y a aussi tout ce que je n’ai pas vu, mais que j’ai quand même vécu. 

Le chantage et les violences sexuelles

« Comment tu peux refuser de coucher avec moi ? C’est comme refuser à un mec qui a travaillé toute la journée un petit verre de vin pour se détendre. J’en ai besoin pour me sentir bien, sans ça je deviens fou. »

Après qu’il a commencé à embrasser ma bouche, je lui ai dit une fois non. Il continue. Il m’embrasse le cou. Je lui dis non, que je suis fatiguée, que je n’ai pas envie. Il continue, m’embrasse les seins. Je redis non. Il finit par arrêter. Je lui dis que j’aimerais qu’il évite d’insister autant la prochaine fois, puis je me tais, je ne dis rien de plus. Sa réponse :

« Comment tu oses dire que j’ai insisté pour coucher avec toi? Tu veux me faire croire que je suis un monstre ? Que je suis un violeur ? Comment tu peux me faire ça ? Excuse-toi, tu n’aurais jamais dû dire ça. »

Il continue, s’énerve. Je finis par pleurer, et je lui demande pardon. Parfois il était si énervé que je dise non à des rapports sexuels que je me retrouvais à m’excuser constamment de dire non… et je finissais par céder, par me convaincre que j’en avais envie aussi.

« Il me manipulait, me rabaissait et me laissait entendre que je n’étais qu’un second choix dans sa vie. Que j’étais intrinsèquement et profondément énervante. »

Utiliser mes propres peurs contre moi

 « Oui je te crie dessus souvent, et je te parle mal. Mais toi aussi tu as des problèmes, tu fais des attaques de panique. Eh bah pour moi c’est pareil. Je ne contrôle pas. Moi je tolère tes attaques de panique, alors tu dois tolérer mes coups de colère, c’est comme ça. » 

Remarquez comment vos propres maladies mentales — et la honte, les complexes qui en découlent — sont utilisées contre vous. Les complexes sur votre corps, vos crises de larmes, vos plaintes, peu importe. Il sent que ça vous fait mal, que vous n’en n’êtes pas fière, et il va l’utiliser pour vous faire croire que vous êtes aussi « mauvaise » que lui. 

« Tu es vulgaire et dévergondée. Tu mérites que je te laisse seule. »

Après que j’ai fait des blagues de cul avec une copine en soirée. Parce que je suis bisexuelle, il a aussi essayé de m’interdire d’aller à la Pride, sous prétexte que j’irais pour « embrasser des filles et le tromper ».

J’y suis allée quand même.

La peur de déclencher sa colère

J’avais l’impression constante de marcher sur des oeufs, de ne jamais faire les choses assez bien, que la moindre chose pourrait déclencher une colère.

Me dire des choses comme « j’espère qu’il ne sera pas fâché cette fois-ci » ou se faire crier dessus pour un rien était devenu mon quotidien. Me tromper de produit à acheter en le prenant dans le rayon, une remarque pleine de tension. Ne pas ranger un objet, une phrase acide. Me plaindre de parler dans le vide, ne pas avoir de réponse, ou une réponse colérique et acerbe, qui n’écoute pas, et une réponse à ce besoin d’affection par la mépris.

Et puis il y avait des disputes, tout le temps, pour absolument tout. Des disputes dès que je me plains. Pas de dispute quand je me tais, ne dis rien, accepte, fait tout comme il veut.

Il m’a un nombre incalculable de fois reproché des choses qui n’avaient aucun sens, jusqu’à ce que j’en pleure, que je le supplie de me pardonner d’être aussi mauvaise, puisqu’il me disait que je l’étais. C’est là seulement qu’il arrêtait et me prenait dans ses bras.

Il me manipulait, me rabaissait, me laissait entendre que je n’étais qu’un second choix dans sa vie, que j’étais intrinsèquement et profondément énervante. Que tout était ma faute. Pourtant, si je mentionnais l’éventualité d’une rupture, il me suppliait de rester.

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Le violentomètre, outil du Centre Hubertine Auclert, de l’Observatoires des violences faites aux femmes de Seine-Saint-Denis et de Paris, l’association En Avant Toute(s) et la Mairie de Paris. 

Plusieurs séparations, jusqu’à ce que je décide de le quitter

Malgré tout, je suis persuadée que notre relation est saine, belle. Nous nous séparons une, deux, trois, quatre fois, mais je reviens à chaque fois. Il m’écrit des poèmes, me supplie, me dit que je suis exceptionnelle — et quand on a de gros problèmes de confiance en soi, c’est efficace. C’est morbide, à quel point c’est efficace. Avec le recul, je suis sûre qu’il m’avait choisie pour ça. 

Et pourtant, j’ai toujours su qu’il fallait le quitter, et je sentais que j’étais malheureuse. Le déclic final est venu grâce à plusieurs facteurs.

Il avait toujours justifié son comportement par la pression de nos années de classe préparatoire. Quand il est entré à l’université, j’ai vu que son comportement ne changerait jamais, et que je n’avais rien à espérer.

Dans le même temps, ses remarques sur ma manière de parler et ce que je disais devenaient de plus en plus transparentes : d’un sexisme et d’un slut-shaming incontestable. J’étais profondément en colère contre ces restrictions ultimes de ma liberté.

J’ai aussi commencé une psychothérapie, lors de laquelle mon thérapeute a suggéré que les comportements de mon conjoint que je décrivais étaient très violents. La prise de conscience a été immédiate, à ce moment-là.

Enfin, durant ces trois ans, ma famille et mes proches m’ont rappelé en continu que ce que je vivais n’était pas normal, qu’il fallait que je parte. La douceur d’une amie en particulier, dans sa manière de me traiter, de me parler avec gentillesse, patience, et sans colère (comme certains pouvaient le faire, par lassitude  et angoisse, ce que je comprends tout à fait), m’a rappelée que je méritais d’être écoutée, traitée avec tendresse et empathie.

Cela m’a frappée par contraste, et je l’ai quitté.

En partant, je me suis protégée

J’avais l’immense chance de ne pas avoir emménagé avec lui. Nous vivions à quelque rues l’un de l’autre, j’avais toujours mon propre appartement.

Après lui avoir annoncé clairement la rupture, je suis partie immédiatement pour une semaine de vacances chez ma famille.Je savais que je serais très vulnérable, et que j’aurais besoin de beaucoup d’amour, d’attention, pour ne pas céder à la peur, la solitude et retourner vers lui.

Ce temps en famille m’a effectivement aidée à me sentir aimée, protégée, valorisée. Quand je suis revenue, je me suis réfugiée dans mon appartement où il ne pouvait pas m’atteindre.

C’est le grand conseil que je donnerais : trouver un endroit où aller après la rupture, un endroit dont il n’a pas les clés, que ce soit chez une amie, un membre de la famille, ou même un collègue, peu importe. Je recommande de ne pas passer ces moments seule, mais plutôt auprès de quelqu’un qui vous ramène dans la réalité, la vérité de ce que vous méritez, qu’on a tendance à oublier.

J’ai pu tenir grâce à la distance, et le fait de me sentir protégée et soutenue — par mes proches, mais aussi mentalement (par des psys, ou des associations par exemple.)

« Le silence était un des plus grands bonheurs, après toutes ces années de bruit. »

Du chantage au suicide, autre forme de violence

Nous n’étions plus ensemble, mais il se plaignait d’envies suicidaires. Je restais donc en contact avec lui, et le voyais encore régulièrement, pour m’assurer qu’il se portait bien.

Lors d’une soirée où nous étions tous les deux invités, il m’a vue flirter avec une femme qui me plaisait beaucoup, depuis longtemps. Je discutais avec elle sur le balcon, je me lève pour retourner dans le salon.

Nous sommes entourés de gens, mais il se glisse près de moi, et me chuchote dans l’oreille, pour être sûr que personne ne l’entende :

« Si tu continues, je vais me jeter du balcon, et ce sera de ta faute. » 

Choquée, je me mets à pleurer. Les gens de la soirée essayent de me soutenir, mais ont du mal à me croire, puisque personne ne l’a entendu le dire. Beaucoup disent que c’est de ma faute, puisque je drague d’autres personnes alors qu’il m’aime encore. Tout le monde parle de nous deux comme si nous étions encore ensemble.

Il m’envoyait des messages de chantage au suicide, des propos violents. Plus tard, je lirai les mots de Marie France Hirigoyen, dans son dossier De la peur à la soumission :

« Le chantage au suicide constitue une violence extrêmement grave car il conduit la partenaire à endosser la responsabilité de la violence. L’homme peut utiliser des manœuvres de rétorsion consistant à dire que si les choses se passent mal, c’est parce que la femme a tenté de se défendre. L’inversion de la culpabilité est une conséquence directe de la manipulation et du chantage. »

Il m’a également menacée de mort, de manière glaçante. Voilà un avant-goût des raisons pour lesquelles il est aussi difficile de partir.

J’ai réussi à couper les ponts avec lui par un ultime texto où je lui disais ses quatre vérités, pour clore la relation dans ma tête. Sans attendre la réponse, je l’ai bloqué partout : Messenger, Facebook, SMS, appels… Même par mail. J’ai fait en sorte qu’il ne puisse plus me contacter d’aucune manière.

J’ai aussi supprimé toutes nos conversations pour ne pas avoir des flash-back traumatiques de mon ancienne situation, et j’ai effacé toutes les photos que j’avais de lui. J’ai coupé les ponts avec les personnes qui prétendaient le défendre ou porter des jugements de valeurs sur ma rupture, qui représentaient beaucoup d’amis que nous avions en commun.

Le silence était un des plus grands bonheurs, après toutes ces années de bruit. 

Aujourd’hui, j’en suis sortie

Aujourd’hui, je suis incroyablement heureuse.

Après la rupture j’ai travaillé deux ans pour obtenir un master de littératures françaises dont je suis très fière, et je me consacre actuellement à mon projet de toujours : être écrivain. Je participe à des concours d’écriture, j’essaye de me faire publier, j’écris tout le temps, et c’est une grande joie.

Peu de temps après, j’ai rencontré l’homme qui est devenu mon mari. Il est à l’opposé de tout ce qu’était mon ex : emphatique, sensible, doux, compréhensif, respectueux… Il adore chaque partie de mon être ; nous nous entendons à la perfection. Je l’aime profondément et il me le rend bien.

Je ne pensais pas que quelqu’un qui me correspondait si bien pouvait exister, et c’est en partie ce qui me faisait rester dans cette relation toxique, parce qu’il me faisait croire que je ne trouverais jamais mieux. Alors, à toutes les personnes qui me lisent et se sentent concernée : vous méritez quelqu’un qui vous aime et vous accepte inconditionnellement. Même si vous êtes persuadées du contraire, vous pouvez trouver mieux ! Quitter l’autre, se faire confiance pour avancer, cela peut faire changer radicalement votre vie.

Aujourd’hui, je peux le dire : j’ai été victime d’une relation abusive. J’ai été victime de violences conjugales. Et ce n’est pas parce que je n’étais pas assez courageuse pour partir, ce n’était pas de ma faute. J’étais sous emprise, sous violences.

Rien de tout ça n’était normal, et rien de tout ça ne devrait être banalisé. Le savoir m’a donné l’impression d’être libérée d’un poids énorme.

À celles qui lisent ces lignes: vous méritez tout l’amour du monde, et si j’ai pu m’en sortir, vous le pouvez aussi.

Quelques ressources

Pour les personnes qui pourraient en avoir besoin, Ninon a noté les ressources suivantes :

« La violence environnementale : Toute tactique qui fait qu’une femme a peur dans son environnement (Claquer les portes, donner des coups de poing dans les murs, blesser les animaux de compagnie, conduire trop vite, etc.) »

« La violence psychologique ou émotionnelle : tout geste qui provoque de la peur, réduit la dignité ou l’estime de soi ou encore le fait d’infliger intentionnellement un traumatisme psychologique à une femme (crier, l’intimider, refuser de lui parler, jouer avec ses émotions, la dégrader, la traiter comme une enfant, revenir à la maison en état d’ébriété ou sous l’effet de drogues, lui refuser son soutien et son aide pour s’occuper d’un bébé ou d’un enfant, etc.) »

« La violence physique : tout contact physique, non désiré et qui n’est pas nécessaire, causant des douleurs physiques, de l’inconfort ou des blessures. Par exemple, gifler une femme, lui donner des coups de pied, la retenir physiquement, tenter de l’étrangler ou limiter ce qu’elle mange. »

« La violence verbale :Des commentaires négatifs, déplacés, embarrassants, offensants, intimidants, menaçants ou dégradants pour la femme la traiter de tous les noms, faire de fausses accusations, mentir, dire une chose quand on pense autre chose, etc.) »

  • Le dossier « De la peur à la soumission » de Marie-France Hirigoyen, cité à plusieurs reprises.

Si vous êtes victimes de violences ou que vous vous inquiétez pour une proche, vous pouvez contacter le 3919

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Violences conjugales : les ressources

Si vous ou quelqu’un que vous connaissez est victime de violences conjugales, ou si vous voulez tout simplement vous informer davantage sur le sujet :

Les Commentaires
10

Avatar de Potimarron
22 décembre 2021 à 14h26
Potimarron
@Shahera Merci pour ton post. Je suis en plein dedans avec une très bonne amie victime de violences conjugales. Sa relation vient de prendre une toute autre dimension puisqu'elle est maman depuis peu. Je comprends très bien cette sensation de se sentir impuissante, de marcher parfois sur des œufs pour ne pas qu'elle se braque et, en même temps, cette difficulté à se retenir de lui dire de partir (je lui répète très souvent), le fait de devoir composer quand on croise son odieux connard...Sa famille est également au courant (pas dans les détails les plus violents) mais se sent aussi impuissante.
Qu'est-ce qui a fait que tes amies ont réussi à arrêter leur relation toxique ? Je suis tellement inquiétude pour elle et la petite, je me sens démunie...Merci d'avance pour ta réponse. Courage à toutes
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