Qui veut la peau de Roger Rabbit ? Le classique « animé mais pas que » de la semaine pour briller en société

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En 1988, la France découvrait Qui veut la peau de Roger Rabbit ?, un film complètement barré qui a immédiatement séduit les foules. Kalindi te confie tous ses secrets sur ce film culte dans son classique de la semaine.

Qui veut la peau de Roger Rabbit ? Le classique « animé mais pas que » de la semaine pour briller en société

Au moment précis où j’ai choisi, sur les bons conseils d’Élise Francisse, de parler de Roger Rabbit, Juliette, chargée des témoignages située à ma droite à un poussé un cri d’effroi.

« Ce film m’a traumatisée ».

Surprenant, car je ne garde de lui, pour ma part, que de bons souvenirs, à me gausser devant comme une dégénérée. Elle poursuit :

« Ils foutent quand même des cartoons dans de l’acide meuf, c’est trop pas pour les enfants ».

Pourtant, j’ai découvert Roger Rabbit quand j’étais encore toute gosse, et RIEN ne m’a choquée. Comme quoi, une œuvre n’atteint jamais précisément de la même manière deux personnes.

Bref, parlons donc de ce fameux lapin, qui divise ce qui reste de la rédac, partie pour la plupart se dorer l’escalope au soleil.

Qui veut la peau de Roger Rabbit ? De quoi ça parle ?

Roger, un lapin à la formidable carrière cinématographique, est au plus mal. Et pour cause, il soupçonne sa femme, la superbe Jessica Rabbit, de le tromper.

Le studio pour lequel il travaille décide alors d’engager un détective privé dans l’optique de mener l’enquête. Eddie Valliant, un privé sur le déclin, s’empare de l’affaire.

Il devra donc faire équipe avec Roger, et chacun des moments qu’ils passeront ensemble se transformera en véritable mésaventure.

Le duo comique enchaine les péripéties, jusqu’à en savoir plus sur cette affaire finalement très complexe…

Roger Rabbit, une prouesse technique

Ce long-métrage relevait d’une véritable prouesse, à l’époque. En effet, il mélange animation et prises de vue réelles, comme Mary Poppins, sorti quelques années plus tôt.

Mais ça n’est pas le seul exploit que réussit Zemeckis, aux manettes de cette merveille loufoque ! Il parvient également à réunir dans son film les personnages d’animation de Disney ET de Warner.

Une fusion qui a réjoui petits et grands !

Roger Rabbit, un succès sans précédent

Si tu ne l’as jamais vu, tu en as sûrement entendu parler par une grande sœur, un parent ou un pote. Car Roger Rabbit est très rapidement devenu un film culte.

Si au départ, il n’a coûté « que » 70 millions de dollars, il en a remporté quelques 349 à travers le monde et n’a reçu quasiment que des critiques positives.

Roger Rabbit, d’abord confié à un autre réalisateur

C’est difficile à concevoir, mais ce film aurait pu être façonné par quelqu’un d’autre que Robert Zemeckis. En apprenant ça, j’ai manqué m’évanouir. Heureusement, je suis revenue à moi très vite, en apprenant que ce joli bébé devait au départ être confié à… Terry Gilliam.

Autant dire l’une des meilleures personnes que la Terre ait jamais portée.

Cependant, le cinéaste un peu farfelu a décliné l’invitation, trouvant le projet trop compliqué.

Une équipe TRÈS dense

Tu t’en doutes, pour réaliser un tel prodige technique, il a fallu mobiliser des troupes entières. Ce sont alors quelques 326 animateurs qui se sont attelés à la tâche ardue de donner vie aux Toons de Toonville.

En tout, ils auront effectué 82 080 dessins.

Autant de travail, ça me donne le vertige !

Roger Rabbit, récompensé pour sa technique

Un tel travail, justement, ne pouvait que conquérir les cœurs parfois secs de l’Académie des Oscars.

Le film est donc reparti de la cérémonie de 1989 avec les Oscars des Meilleurs effets spéciaux, des Meilleurs effets sonores et du Meilleur montage.

Des récompenses amplement méritées !

Jessica censurée !

Jessica, la sublime et langoureuse femme du lapin hystérique est connue pour son côté Vamp. Mais pour les producteurs, point trop n’en faut. Une scène montrait la jeune femme en train d’enfiler des bas avec sensualité.

Une scène qui n’apparait pas dans le film, car jugée trop érotique par les producteurs.

Des seins sens dessus dessous

Alors que le mouvement naturel des seins d’une femme en mouvement est vers le bas, Jessica, pour être la plus « bandante » possible selon les critères masculins de l’époque, a une poitrine conçue par les dessinateurs à l’inverse.

C’est à dire que lorsqu’elle marche, ses seins rebondissent vers le haut.

En inversant le mouvement naturel des seins l’artiste Russell Hall a trouvé LE moyen de rendre la démarche de la vamp la plus vertigineuse qui soit.

Voilà mon esturgeon, ce sont tous les secrets que je possède concernant Qui veut la peau de Roger Rabbit ? ! Je te laisse doc passer le meilleur des dimanches possibles, peuplés de canards et de lapins siphonnés du bocal !

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