Vos pires et meilleures soirées de Nouvel An — Témoignages

Il y a tellement de façon de fêter le passage à la nouvelle année... et de plus ou moins le réussir. Des madmoiZelles nous racontent leurs meilleurs et pires Nouvel An !

Vos pires et meilleures soirées de Nouvel An — Témoignages

L’une des traditionnelles soirées de l’année se profile : le fameux 31. Et si l’objectif est en théorie de fêter le renouveau, de dire au revoir à l’année qui se termine pour saluer la nouvelle, cela se traduit de différentes façons, plus ou moins réussies. Des madmoiZelles nous racontent leurs meilleurs et pires souvenirs de Nouvel An !

Les mauvais plans

Cette madmoiZelle se souvient d’une soirée en famille extrêmement calme :

« J’avais promis à mon père de passer le Nouvel An avec lui même si ça ne m’emballait pas beaucoup étant donné que j’avais peu de contact avec lui, que je m’entendais moyennement avec ma belle-mère et encore plus moyennement avec ses enfants. Ça partait mal.

Nous avons fait un repas de famille basique et passé le reste de la soirée devant Le Plus Grand Cabaret Du Monde.

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À 00h15 tout le monde était déjà couché. Et là un de mes pote m’a appelée, à moitié torché : « EEEEH bonne année ! Là on est toute la bande sous la tour Eiffel, y’a une ambiance de malade c’est trop génial ! ». J’avais juste envie de m’enterrer… »

Héléna pensait échapper au Nouvel An en famille, mais un lapin de dernière minute ne lui a pas laissé le choix :

« Au Nouvel An de mes 17 ans, tous mes potes étant partis festoyer au quatre coins du territoire, avec ma seule pote rescapée nous avions décidé de nous organiser une soirée fondue au chocolat, crêpes, raclette et films niais chez elle comme ses parents allaient chez des amis. C’est une soirée dont je me languissais, et qui était prévue depuis presque un mois. Sauf que le jour J, j’ai reçu un appel à 13h : cette fameuse amie me disait que finalement elle devait se joindre à la fiesta organisée par les potos de ses parents… Mettant notre soirée à l’eau. Mais je n’avais pas à m’inquiéter puisqu’elle m’invitait du coup à m’enjailler autour d’un repas chez les amis de ses parents dans un bled paumé avec, cerise sur le gâteau, son copain !

J’ai donc fini le Nouvel An chez les amis de MES parents alors que ma petite sœur de 13 ans avait une soirée avec ses copine (et un copain aussi accessoirement…), ayant le plaisir de voir toute la cavalerie pompette faire la fête sur du Cloclo ! »

À lire aussi : Chronique d’un repas de famille ordinaire

Ade a poussé l’amusement encore plus loin :

« J’avais 17 ans, j’étais avec mon ex-copain depuis un an et nous voulions passer la soirée du 31 ensemble. Mais comme nous n’avions aucun plan de prévu, sa mère nous a proposé de venir avec elle chez des amis. Ça m’avait certes l’air foireux mais après tout, nous aurions pu être étonnés par une méga ambiance.

Nous somme arrivés chez un couple d’une cinquantaine d’années et j’ai commencé à me demander ce que je foutais là et à me dire que finalement, j’aurais dû passer la soirée avec mes parents. Nous avons ensuite commencé une partie de Scrabble où je suis tombée sur le mot SATURATION (je l’avais d’ailleurs pris en photo en douce car c’était le seul truc rigolo de la soirée).

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Puis le repas a commencé vers 21h, et à ma grande déception il n’y avait ni foie gras ni saumon pour me consoler. Nous sommes partis vers minuit, bourrés au Champomy. Pour couronner le tout, mon ex-copain a alors commencé à pleurer car il n’avait pas reçu de texto de bonne année, tandis que mon téléphone ne faisait que vibrer. C’était très gênant ! »

Les personnes avec qui on choisit de passer la soirée sont pour beaucoup dans la réussite d’un Nouvel An. Cette madmoiZelle s’est retrouvée face à une configuration spéciale qui a quelque peu limité la fête :

« Chaque année depuis que je suis au collège, je fête le Nouvel An avec mes meilleures amies de l’époque. Il y a deux ans, c’est celle qu’on appellera M. qui nous a invitées chez elle comme ses parents squattaient ailleurs. Mais elle a aussi invité son copain de l’époque.

Il était cool, mais les petits trucs d’amoureux du style on peut pas se lâcher la main pour se faire du thé donc on se déplace comme des siamois bordel-on-est-collés-à-la-glue, ça va deux minutes. Il n’y en avait que pour lui, mon autre amie et moi n’existions pas. La moi d’il y a deux ans était un peu jalouse !

Ajoutons à cela que la sœur de mon amie était là avec ses copines. Elles étaient à peine au lycée, tandis que nous étions en première année d’études supérieures. Elles étaient mignonnes mais nous étions un peu en décalage. Notre soirée s’est donc résumée à un pauvre jeu de mime. Oui, oui. On a joué QUATRE HEURES au mime.

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Mon autre amie et moi n’en pouvions plus d’ennui, et au lieu de la nuit blanche espérée nous avons fini à 00h10. Vraiment. Depuis ce jour, je me refuse à jouer au mime au Nouvel An ! »

De mauvaises surprises

À l’inverse, certains des 31 des madmoiZelles leur ont réservé des surprises dont elles se seraient bien passées. Florence se souvient d’une malheureuse rencontre :

« Le pire du pire fut le Nouvel An quand j’étais surveillante dans un des collèges de ma ville. J’avais bien sûr choisi LE collège où ma petite sœur n’était pas scolarisée. Cette année-là, pour faire plaisir à mes parents, j’ai décidé de passer l’ENSEMBLE des fêtes avec eux, Nouvel An inclus.

Sauf que je n’avais pas anticipé que les enfants des amis de mes parents seraient scolarisés dans le collège où je bossais… Résultat, ce fut la soirée la plus pourrie de ma vie entre leurs parents qui voulaient tout savoir de ce que faisait leur progéniture au collège et mes parents qui en profitaient pour raconter des choses personnelles que j’aurais préféré garder pour le cercle familial. Je crois qu’aussi bien les enfants que moi avions envie de fuir. »

Cette madmoiZelle a de son côté été surprise par la réalité d’une soirée dont elle attendait beaucoup :

« Ma pire soirée du Nouvel An fut quand j’avais 17 ans. Nous étions une soixantaine de copains (avec les amis des amis des amis) dans un hangar appartenant au père d’un ami. C’était censé être LA soirée de l’année : elle était préparée depuis des mois et chacun•e avait participé à hauteur de 25€.

Sauf que le hangar était tellement grand qu’on se sentait perdus au milieu de la salle ; personne n’a dansé ou très peu. Très vite les gens se sont rassemblés par petits groupes d’intérêts, ça en est devenu ennuyeux à mourir ! En plus il faisait super froid — j’ai tout de suite moins apprécié la petite robe achetée pour l’occasion… Et au final, il y’a eu que de l’alcool, des pizzas surgelées et un peu de cake. Alors pour rentabiliser mes 25€ et essayer de m’occuper un peu, j’ai enchaîné les verres d’alcool.

Je pense que je n’ai pas été la seule à y penser, parce qu’après un moment les gens ont commencé à être malade et tout ce petit monde s’est donné rendez-vous à l’unique WC histoire de soulager son foie. WC qui ont fini par être bouchés, c’était absolument dégoûtant.

Finalement ceux qui étaient malades ou qui avaient juste besoin de soulager leur vessie n’ont pas eu d’autre solution que d’aller se les geler dans la rue (et dans la neige accessoirement). Côté soirée, c’est resté mort. Il y a eu un petit rebond d’ambiance au moment du décompte et du traditionnel « BONNE ANNÉÉÉEEE ! », mais c’est vite retombé, sachant qu’une bonne partie des invités était déjà dans les bras de Morphée du fait de leur taux d’alcool dans le sang.

Pour dormir ça a été la galère : on a eu froid et on a dormi par terre, mais bon c’est le lot des soirées à 17 ans. Et le lendemain matin, comme j’étais à l’époque la petite amie d’un des organisateurs, il a bien fallu ranger. Je vous laisse imaginer ranger un hangar où il y a eu 60 personnes ivres et malades…

Normalement il était prévu que quelqu’un vienne nous chercher au matin. Sauf que finalement cette personne n’a pas pu venir, et je me suis retrouvée à rentrer à pieds, en robe et en talons, et tout ça dans la NEIGE. Et j’habitais pas la porte à côté.

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Non seulement c’était mon pire Nouvel An, mais ça a aussi été la pire soirée de ma vie. »

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Cette madmoiZelle garde quant à elle un souvenir effroyable d’un Nouvel An qui lui a réservé une très mauvaise surprise :

« La première fois que j’ai fêté le Nouvel An avec ma bande de potes actuelle, j’avais 14 ans et j’étais en seconde. J’étais alors folle amoureuse d’un ami à moi, appelons-le Simon. Il y avait une relation très spéciale entre lui et moi, on était toujours collés à l’autre, on se faisait des bisous sur la joue, des câlins, et il ne faisait que de me répéter que j’étais belle, si belle… J’étais sûre et certaine que notre relation allait évoluer à cette soirée, l’alcool aidant.

C’était sans compter ma « meilleure » amie, appelons-la Alice. Je la soupçonnais d’être amoureuse de Simon, ce qu’elle m’a confirmé avant la soirée. On s’est avoué mutuellement nos sentiments, et décidé de l’oublier pour conserver notre amitié.

Durant la soirée, je ne pouvais m’empêcher de regarder Simon. J’étais dévastée de ne rien pouvoir faire. J’ai alors bu, beaucoup (trop). J’étais complètement saoule.

Puis à un moment, je me suis retournée. Alice embrassait Simon. Je me suis sentie rejetée, trahie, mal aimée. Nulle, bourrée, pitoyable, conne, et naïve, surtout naïve en fait.

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J’ai passé le reste de la soirée dans la chambre d’Alice à pleurer. J’ai pleuré pendant six heures d’affilée, c’était horrible. Je tremblais, je vomissais.

Je suis partie très tôt le matin, puis j’ai fait la morte auprès de mes amis. À la rentrée, j’ai appris que Alice et Simon étaient officiellement ensemble. Elle ne s’est jamais excusée. Elle me maintenait que c’était lui qui avait insisté. Je passais pour la méchante. Je l’ai très mal vécu.

Même si depuis de l’eau a coulé sous les ponts, qu’ils se sont vite séparés et que j’ai pardonné à Alice, cette soirée restera à jamais un souvenir effroyable ! »

Gabrielle, enfin, a eu une surprise d’un autre genre…

« Ma sœur et moi avions invité tous nos amis pour une super soirée, nous allions être une trentaine. J’avais passé toute la journée à préparer le repas avec elle, puis nous nous sommes apprêtées et les invités sont arrivés. Je suis tombée malade à 21h, et je me suis vidée par tous mes orifices toute la nuit.

Une amie est venue à mon chevet pour le décompte ; j’ai alors puisé dans mes ressources pour me redresser dans mon lit et lui sourire, en essayant de ne pas lui vomir dessus. Et à midi le lendemain, à l’heure où nos invités commençaient à partir, je me suis levée, en pleine forme. Mauvais timing… »

Certaines finissent donc par abandonner toute velléité de faire une soirée particulière, comme Jouny l’explique:

« Je n’ai jamais vraiment aimé le Nouvel An. Je garde des bons souvenirs de mon enfance, lorsque je me retrouvais avec ma meilleure amie dans une de ces robes kitsch des années 90. Au fil du temps, j’ai de moins en moins apprécié cette fête : j’avais toujours l’impression qu’il fallait que quelque chose d’extraordinaire s’y passe et mes attentes ne correspondaient jamais à la réalité.

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Souvent, ce n’était qu’une soirée comme les autres, qui ne changeait rien et me laissait un goût amer dans la bouche. Trop de déjà vu. Cette pression pour avoir ABSOLUMENT quelque chose de prévu pour le 31 me gênait plutôt, et quand il me fallait organiser une soirée, c’était pire ! Bref, j’en étais venue à un point où j’ai un jour passé le Nouvel An avec ma grand-mère et ma petite sœur : soirée télé et coucher à 23h, on a fait plus funky. »

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Adapter sa soirée et bien s’entourer

Jouny a ensuite décidé de faire un Nouvel An d’un autre genre, de ne suivre que ses envies et plus ses amis :

« Il y a deux ans, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes : au lieu de passer un Nouvel An facile, avec des bons amis ou en famille, je me suis dit que tant qu’à faire, autant chercher la nouveauté.

L’année dernière j’ai ainsi rejoint une amie que je connaissais depuis peu dans sa grande maison à l’autre bout de la France, avec tout un tas d’inconnus. C’était drôlement chouette : on a passé le 31 à tout organiser pour la soirée, à cuisiner pendant des heures, à se promener dans la campagne…

Le soir venu, je me suis rapprochée d’un mec qui était lui aussi arrivé dans la journée. À priori, ce n’était pas trop mon type, mais bon, on a discuté et je me suis laissée séduire par sa gentillesse et sa verve… Si bien qu’aujourd’hui nous vivons ensemble ! C’était de loin mon meilleur Nouvel An. Quand j’y repense, je suis plutôt fière d’avoir brisé ma zone de confort ! »

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Cette madmoiZelle garde quant à elle un excellent souvenir d’un Nouvel An imprévu plein de bonnes surprises :

« Je me rappellerai toujours du passage à l’année 2013 qui reste pour moi le meilleur. C’était pendant mon année de terminale, et l’endroit n’était pas inédit : c’était Cannes, que nous fréquentions 7 jours/7 toute l’année. Mais bon après tout c’était Nouvel An, alors on était sûr•e•s de passer une bonne soirée, avec pleins de gens, de l’alcool, tout ça quoi.

Bizarrement on s’est retrouvés avec des gens du lycée qu’on connaissait mais avec qui on ne traînait jamais — en même temps Cannes n’est pas grand et les endroits abordables pour faire la fête ne sont pas nombreux (oui nous sommes la jeunesse fauchée de Cannes, ça existe). La soirée était bonne : on a regardé le feu d’artifice avec nos bouteilles en plastiques remplies de mélanges fruités, puis on a dansé, beaucoup.

À une certaine heure (tardive je suppose), on est tous partis prendre un kebab. Avec le recul je pense vraiment qu’il n’était pas bon, mais à une heure avancée de la nuit, un kebab est ce qui se rapproche le plus du paradis.

C’est alors qu’ont commencé les moments qui font que cette soirée était spéciale. Sans moyen de locomotion pour nous ramener chez nous, nous étions obligés de faire une nuit blanche dans la ville. On s’est donc d’abord posés dans un parc. Il faisait froid mais on se réchauffait comme on pouvait en parlant, chantant…

On a vu de tout ce soir-là : des policiers qui devaient s’ennuyer à 4h du matin un 1er janvier et qui faisaient une sorte de rallye sur l’esplanade devant nous, un monsieur très distingué se touchant clairement derrière un arbre à quelque mètres de nous en pensant qu’on ne le voyait pas (il est vite parti), et une multitude de gens plus ou moins alcoolisés qui devenaient nos amis en trente secondes.

Le groupe s’est rétréci au fil des heures, et au moment d’aller voir le lever du soleil au meilleur endroit de la ville accessible à pieds, il ne restait (si mes souvenirs sont bons) que six d’entre nous. C’est le plus beau lever de soleil de 1er janvier jamais vécu ; on était épuisés et puants, mais je pense mettre tout le monde d’accord quand je dis que c’était vraiment un beau moment.

Le petit bisou de la bonne année fait, nous sommes redescendus et les garçons ont voulu faire du toboggan, qui était à l’intérieur du marché de Noël. J’ai à peine eu peur qu’on se fasse remarquer. Cela a fini en beauté un Nouvel An très réussi et quand même assez innocent ; au lycée on pense souvent être les rois du monde, et cette nuit-là on a plutôt bien honoré l’expression. »

Et parfois les personnes avec qui on passe la soirée suffisent à faire oublier tout les ratés. Naomi raconte :

« J’ai dû faire la plupart de mes soirées du Nouvel An avec mes meilleures amies d’enfance. Cette année-là nous étions en première et nous voulions faire une grosse soirée. On s’est retrouvées dans un plan complètement foireux, dans une maison au fin fond de la campagne. Il s’avérait que c’était la seule soirée organisée dans notre lycée : il y avait donc énormément de monde. C’est très vite devenu hors de contrôle. Des squatteurs ont commencé à tout détruire, des filles se faisaient voler leurs sacs…

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Le propriétaire de la maison, paniqué, a appelé les flics et mes amies et moi nous sommes retrouvées à la rue, dans le froid, sans aucun plan B ni endroit pour dormir. Au milieu de la campagne.

Nous nous sommes réfugiées sous un abribus. Un feu d’artifice a éclaté et nous avons réalisé qu’il était minuit passé. Nous avons tellement ri face à cette situation improbable : nous avions raté le décompte, cette soirée puait la lose ! Mais au final on était bien parce qu’on était entre nous. J’aurai toujours cette image de mes meilleures amies, riant aux éclats sous cet abribus. Ce genre de moment tellement beau qu’il en reste figé. C’était parfait. »

Le meilleur Nouvel An de Gabrielle contenait les mêmes ingrédients :

« J’ai passé trois jours avec ma bande de très bons potes dans une jolie petite ville française. Nous nous levions tard, nous déjeunions tous ensemble puis nous glandions toute la sainte journée pour enchaîner sur un apéro et une soirée mouvementée. Pour le Nouvel An, à minuit nous étions dans une fontaine sur la place principale, à s’éclabousser comme des gamins, à se faire des bisous et des câlins. »

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Des soirées simples et réussies

Le meilleur réveillon de Nouvel An de Mathilde, ce fut au travail :

« L’année dernière, j’étais encore étudiante infirmière et j’avais pris une vacation (un remplacement) d’aide soignante pour me faire un peu d’argent. C’était le premier Nouvel An que je passais sans les miens qui faisaient la fête au chaud tous ensemble… Nous avions quand même prévu un repas en équipe, histoire de marquer le coup. La nuit a été tellement chargée d’urgences en tout genre que nous n’avons pas eu le temps d’y toucher ! Nous n’avons même pas vu passer minuit, tellement nous étions occupées.

Alors à 7h, quand notre garde s’est finie et que la relève de jour est arrivée, nous étions toutes assises dans la salle de repos, épuisées de la nuit. Notre médecin de garde, qui n’avait pas chômé non plus est arrivé avec une bouteille de champagne, nous a remerciées pour le travail abattu pendant la nuit, et nous avons trinqué à la nouvelle année.

Il était donc 7h du matin, tout le monde était épuisé, affamé, décoiffé et la blouse sale mais nous avions le sourire… Je dirais sans hésiter que c’est mon meilleur souvenir de réveillon ! J’en profite pour faire un gros bisou à toutes les madmoiZelles qui passeront leur réveillon à l’hôpital, que ce soit au travail ou dans un lit. »

Enfin, depuis que Florence fête le Nouvel An en cercle restreint, elle passe de meilleures soirées :

« Contrairement à ce qu’on pourrait penser, mon meilleur Nouvel An s’est fait en petit comité. Cette année-là j’avais décidé de ne faire aucun effort. Du coup avec une amie on s’était dit qu’on se ferait une soirée à deux devant des films détente avec de bonnes bouteilles (l’abus d’alcool est dangereux pour la santé).

On allait entamer la première bouteille quand mon meilleur ami m’a appelée et demandé s’il pouvait nous rejoindre. Exit les films et bonjour la playlist des années 90, nous avons passé la soirée à nous marrer comme des petits fous avec pas mal d’alcool dans le sang. Comme quoi une grosse teuf n’est pas nécessaire pour passer un bon réveillon !

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Cependant je me souviens également d’une soirée fondue. On était dix à tout casser, et j’avais aussi invitée ma sœur, née le 31 (on sait quand mes parents sont les plus actifs, on est trois à être nés en fin d’année !). Du coup on a fait une soirée fondue avec sortie du premier gâteau avant minuit. On n’allait pas fêter l’anniversaire de la frangine le premier tout de même ! Puis on en a mangé un second à 2h du matin.

On a terminé la soirée tard dans la nuit après avoir joué à de multiples jeux de société. Je crois que ce qui m’a fait le plus plaisir cette soirée-là, c’est le visage heureux de ma sœur qui n’était pour une fois pas l’éternelle oubliée du 31 décembre ! »

Et toi, quels Nouvel An t’ont marquée ?

À lire aussi : Le Nouvel An en trois soirées qui changent

– Merci à toutes les madmoiZelles qui ont témoigné !

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Voici le dernier commentaire en date :

  • PlumeRouge
    PlumeRouge, Le 4 janvier 2016 à 20h55

    Bah moi en fait j'ai 19 ans bientôt 20, je suis en deuxième année d'études et je l'ai toujours fait avec mes parents ! Et ça m'a pas plus dérangée que ça, à part que chaque année je me dis "oh quand même t'es plus une gamine !" mais en même temps à chaque fois c'est la partie des vacances où on est à 350 km de chez moi, dans ma maison de famille et je tiens à en profiter aussi donc bon. Encore si des amis très proches m'invitaient à une super soirée je prendrais un covoit pour rentrer. Mais ça a toujours été sympa, le plus souvent que tous les quatre, mais pas pour finir devant la télé (y en a pas là bas !) on décore la maison, mon père fait de la super cuisine et ma mère un super gâteau, on s'habille bien et à minuit on s'embrasse sous le gui cueilli dans la journée. C'est une vieille ferme à la campagne, ça crée un ambiance géniale ! (avec un énorme feu de cheminée, on double la quantité de bois pour l'occasion). Deux fois, dont cette année, c'était chez des amis à eux que j'aime beaucoup, donc c'est cool aussi. (je suis née vieille ou quoi ? )

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