À quelques jours de la fin des Paralympiques de Londres 2012, theatlantic.com propose 54 photos magnifiques qui retracent les victoires et les moments forts de cette compétition.
À défaut de voir de belles rediffusions en direct sur des chaines publiques et accessibles à tous, rabattons-nous sur ce qu’Internet peut nous proposer. The Atlantic propose depuis hier 54 grandes photos des Paralympiques, toutes plus jolies les unes que les autres, et montrent pleins de beaux moments de sport et quelques scènes de la cérémonie d’ouverture.
Voici mes 5 préférées :
Bien que les Paralympiques soient entièrement calqués sur les Jeux Olympiques, ils ne dépendent pas du CIO et ont leur propre comité d’organisation. En conséquence, les athlètes handisport n’ont pas le droit aux honneurs des anneaux olympiques, qui sont retirés de toutes les structures sportives pour être remplacés par le logo Paralympique.

Matt Stutzman, archer américain, est amputé des deux bras, ce qui l’amène à tirer ses flèches avec sa bouche et son pied droit.

Zheng Tao, également amputé des deux bras, participe au 50m nage libre.

La sauteuse en longueur allemande, Vanessa Low, se prépare avant la finale : elle remplace ses prothèses normales, grâce auxquelles elle peut marcher tous les jours, par ses lames en carbone qui lui permettent de courir et de sauter.

Les joueurs de football pour déficients visuels sont tous équipés de bandeau qui leur cachent les yeux, afin qu’ils soient tous au même niveau d’handicap. Pour pouvoir jouer et repérer le ballon, ce dernier est équipé d’un système sonore.
Vous pouvez retrouver l’intégralité des photos sur le site The Atlantic.com. Je rappelle que les Paralympiques de Londres 2012 se déroulent jusqu’à dimanche soir, date de la cérémonie de clôture. L’équipe de France comptabilise actuellement 29 médailles (7 en or, 10 en argent et 12 en bronze).








Le 06 septembre 2012 à 20:13
Je trouve aussi que ça craint pour le logo. Il y a vraiment un côté "après la fête" dans les jeux paralympiques.
Je comprends pas qu'on en fasse aussi "peu" pour les paralympiques alors que tout le monde a l'air de s'y intéresser. (et comme j'ai pas la télé de la semaine je galère à voir des images alors que les JO étaient partout
Le 07 septembre 2012 à 08:47
J'essaye de suivre les paralympiques mais ça passe tellement peu à la télé (par rapport aux JO en tout cas), ce qui vraiment m’énerve.Les photos sont en effet superbes. Je les regardais jouer au foot avec leurs masques sur les yeux l'autre fois, c'est vraiment hyper impressionnant, j'étais sur le cul. Je ne peux que supposer qu'ils passent leur temps à s'appeler pour que les différents joueurs savent où ils se trouvent, mais quand on voit quelqu'un faire une passe, on se demande quand même comment c'est possible. Avoir une telle notion de l'espace par le son est très surprenant !
Le 07 septembre 2012 à 09:03
Ces photos m'ont foutu des frissons partout…C'est déjà l'effet que me font les images des JO en général, je suis tellement impressionnée par ces athlètes, de les voir réaliser sous nos yeux leur rêve…
Alors ça n'a pas loupé, les clichés m'ont presque foutu les larmes aux yeux, j'ai beaucoup d'émotions quand je regarde ces grands sportifs, leur rage de vaincre et de s'imposer, malgré leurs handicaps.
Mais il est regrettable que cet évènement ne soit pas plus mis en valeur. En équitation, Equidia diffusait quasiment 24/24 les JO. En Live dans la journée, rediffusion le soir, émissions spéciales, journaux, re-rediffusion les jours où il n'y avait pas d'épreuves…
Pour les Paralympiques, rien du tout. Ils n'ont pas obtenu les droits pour diffuser les images, alors que bon nombre de cavaliers étaient intéressés. Ils n'ont rien obtenu ou n'ont pas payé assez, je n'en sais rien, en tout cas, la différence de traitement entre les Jeux Olympiques et les Jeux Paralympiques est ici flagrante!
Le 10 septembre 2012 à 09:02
Je dois avouer que j'étais aussi bluffée .. Surtout les coups qu'ils se prennent ! C'est un peu entre le catch et le foot en fait
Et sinon j'ai entendu les joueurs dirent qu'en fait ils intègrent intuitivement, à force de s'entraîner, la dimension du terrain, et les indications de l'entraîneur sont aussi très importantes. On ne les entendait pas trop sur les retransmissions, mais il les guide aussi. L'un des brésiliens, Ricardo, m'a complètement scotchée lors de la finale, ils sont hyper rapides et agiles. Au bout d'un moment on oublie presque qu'ils ne voient pas.
Sinon pour en revenir aux photos, elles sont en effet très belles et impressionnantes.
Concernant le logo, je ne trouve pas cela si gênant : et si on considérait que les disciplines handisport étaient des sports à part entière ? C'est à dire que le cécifoot, par exemple, n'est pas la même chose que du foot "classique", tout comme beaucoup d'autres disciplines pratiquées aux paralympiques (certes pas toutes). Ce ne sont pas exactement les mêmes capacités qui sont demandées (et cela ne signifie en rien que ces sports sont moins exigeants !). Demandez à un footballeur pro de jouer les yeux bandés, je suis pas certaine qu'il fasse aussi bien que les joueurs de cécifoot …
Le 10 septembre 2012 à 11:04
J'ai quand même l'impression que les Paralympiques sont plus présents dans les médias que lors des JO de Pékin… Y'a du progrès, mais peu mieux faire.Les photos sont super belles, l'archer américain est bluffant
[edit : Et j'adore les prothèses Union Flag
Le 11 septembre 2012 à 10:43
Ces images sont très belles et très émouvantes !Je suis particulièrement fan de cette photo
Par contre, un pote londonien me disait que c'est plutôt difficile d'accéder aux épreuves paralympiques en tant que public "valide" et encore plus en tant qu' "handicapé". En effet, il a un frère qui est en fauteuil roulant et il a dû faire des pieds et des mains (sans mauvais jeu de mots) pour avoir des billets pour assister à un match de foot handisport et encore plus de difficultés pour accéder au site, ce qui est un comble.
Ça me fait de la peine en fait, de voir qu'on leur donne de la visibilité mais pas trop non plus, parce que "les handicapés c'est pas normal" (phrase entendue au détour d'une conversation)