La semaine de cinq heures, une astuce pour booster sa productivité

C'est bientôt la rentrée et Anouk a pris la résolution de se sortir les doigts du coup pour mieux organiser son temps... Voici ses astuces.

La semaine de cinq heures, une astuce pour booster sa productivité

C’est l’été et comme chaque année, cette période un peu molle me permet de faire le point sur mes envies et ma vie en général : où est-ce que j’en suis ? Suis-je heureuse ? Comment progresser ?

C’est ainsi que je me suis rendu compte il y a quelques jours que je n’ai pas vraiment évolué ces derniers mois. Alors oui, j’ai un peu voyagé, j’ai rencontré plein de gens chouettes et je kiffe mon job. Mais j’ai un souci. Je sens mon esprit se ramollir et ce n’est vraiment pas agréable.

Cet état, je ne l’aime pas du tout. Alors, j’ai décidé de cibler le problème afin de le corriger. Pas le temps de me plaindre mille ans sur ma situation ou de me dire que « ça va, ça pourrait être pire » : place à l’action.

Alors, comment organiser son temps afin d’apprendre plein de choses et pourquoi est-ce si utile ? Voici mes astuces.

La semaine des cinq heures, un principe simple pour plus de productivité

L’idée de la semaine de cinq heures (que j’ai découverte dans un article de Motto) est de dédier cinq heures chaque semaine au fait d’apprendre des choses ou d’agir sur sa vie.

Le principe, c’est de passer cinq heures, dispatchées sur cinq jours, à apprendre.

Ces cinq heures sont dispersées sur cinq jours — par exemple du lundi au vendredi si comme moi, vous ne savez jamais ce que vous allez faire de vos week-ends. Ce qui est bien, c’est que c’est à la fois beaucoup (vous aurez du temps pour agir) et peu (ça vous laisse du temps pour vivre votre vie).

Maintenant, que faire exactement de ces heures que vous balisez ? À vous de le décider !

Cela peut être d’apprendre une compétence comme une langue ou un art, mais aussi de simplement sortir de vos sentiers battus pour découvrir de nouvelles choses. Vous pouvez utilisez ces sessions pour réaliser un projet que vous avez en tête depuis longtemps. Par exemple, si vous avez envie d’écrire un roman depuis des années sans jamais prendre le temps, c’est le moment.

Ça peut être tout et n’importe quoi : aller au cinéma ou écrire un roman.

Si vous êtes du genre mou/molle du genou comme moi, vous pouvez commencer par vous motiver à aller au cinéma ou à vous prendre une vraie heure pour lire un livre. Je sais que ce sont des activités classiques pour beaucoup, mais pour l’addict aux écrans et aux réseaux sociaux que je suis, c’est déjà beaucoup !

Bref, ces heures sont consacrées à se sortir les doigts du cul ! Car l’idée finalement est simplement là : prendre cinq heures pour devenir actrice/acteur de votre vie.

Pourquoi organiser son temps est (TRÈS) important ?

Casey Neistat, youtubeur formidable, a fait une vidéo super inspirante sur l’organisation de son temps. Il y prononce la phrase suivante :

« Le temps est la ressource la plus précieuse de nos vies. C’est la chose que j’ai qui a le plus de valeur et c’est pour ça que j’organise autant mon temps »

Le problème du temps libre, c’est qu’il est souvent aspiré par des tâches sans grand intérêt.

Car le problème du temps libre, c’est qu’il est souvent aspiré par des tâches sans grand intérêt : traîner sur son portable, glander… et perdre au final toute productivité. Alors que si on se dit qu’on va se bouger le popotin, on a quand même beaucoup plus de chance de le faire.

Merci à la force de l’auto-persuasion !

Découvrir, apprendre et créer ne sont pas forcément des choses dans lesquelles on se lance naturellement. Un grand classique est d’avoir une idée rangée dans un coin de la tête… Sans qu’elle n’en sorte jamais. Le truc c’est que sur le long terme, se lancer et apprendre des choses apportent beaucoup d’épanouissement et de confiance en soi. Que du bénéfice, donc !

La semaine de cinq heures EST accessible.

Casey Neistat a un emploi du temps sur-mesure et ultra-rempli que j’aurais pu vous conseiller. Cependant, ce que j’aime avec la semaine des cinq heures, c’est que ça me semble bien plus accessible et réalisable pour la schlag qu’il m’arrive d’être.

Parfois, se fixer directement un objectif trop haut décourage plus qu’autre chose… En revanche, commencer par le décomposer me semble bien plus réaliste.

Comment s’y mettre ?

  • Planifiez à l’avance vos périodes d’apprentissage

Déterminez à l’avance ce que vous voulez apprendre. Si vous ne savez pas ce que vous voulez faire, vous risquez de finir par.. ne rien faire. Alors si vous n’avez pas vraiment de plan, prenez votre première heure pour définir vos envies. Sans envies, pas de motivation, et sans motivation, c’est l’abandon rapide.

De même, fixez vous des horaires : se dire « je le ferai plus tard » signifie le plus souvent « je ne le ferai jamais ».

  • Soyez studieu•x•ses et efficaces

Les heures pour apprendre sont dédiées entièrement à ça. Vous avez tout le reste de la journée pour répondre à vos SMS, alors coupez tous vos accès à ce qui pourrait vous déconcentrer. Vous êtes entouré•e de gens qui vous embêtent ? Placez-vous ailleurs : changez de pièces, allez au parc, à la bibliothèque ou dans un café.

Bref, ne laissez pas le contexte perturber votre productivité !

  • Résolvez vos problèmes quand ils arrivent

Je ne sais pas pour vous mais j’ai tendance à fuir dès que j’ai une difficulté dans la vie : des trucs administratifs que je ne comprends pas ? Bof, je règlerai ça plus tard. Un soucis d’évier qui se bouche (un peu) ? Plus tard.

Ces cinq heures par semaines sont là aussi pour vous forcer à faire la tâche sur laquelle vous procrastinez depuis des semaines.

  • Prenez du plaisir à la tâche

C’est la partie la plus importante ! Il faut aimer ce que vous faites. Ne vous lancez pas dans l’apprentissage d’une langue pour flamber devant vos proches si elle ne vous intéresse pas ! Pensez à vous, soyez nombriliste, cultivez vos goûts. Ce sont souvent les gens les plus passionnés qui sont les plus passionnants. 

Compris ? C’est parti !

Maintenant que vous avez toutes les informations pour vous lancez, allez y ! Ce que vous pouvez commencer demain, vous pouvez aussi le commencer aujourd’hui.

Lancez vous dans l’écriture de ce bouquin, l’apprentissage de la danse ou la réparation de la commode de l’entrée… Et venez tout raconter dans les commentaires ! 

À lire aussi : « Clear », l’appli pour s’organiser qui m’a sauvée du chaos

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Melumelo
    Melumelo, Le 29 août 2016 à 8h33

    Les 5h par semaine pour se donner un objectif et vraiment caser un nouvel apprentissage dans le but de s'épanouir, ça ça me parle.

    En revanche, tout comme vous, le rythme effréné et minuté avec l'idée de "perdre du temps" si on ne fait pas absolument quelque chose, ça me rebute. J'ai une personnalité qui fait que j'ai besoin de temps de rien pour que les choses se débloquent ensuite.

    Je ne peux pas rester pendant des heures devant un ordi pour préparer mes cours par exemple. Je vais flaner 2 h en ville, lire un ou deux bouquins , et après je me mets une heure à l'ordi et je torche tout. J'ai toujours été comme ça. Ma mère était persuadée que j'étais une feignasse parce que pour elle il fallait toujours être occupée à faire quelque chose, mais comment expliquer que sans ce rien, j'ai l'impression que je suis vide moi-même?

    Bref, c'est comme pour tout, il n y a pas un modèle applicable à tous. Victor Hugo dormait 4 h par nuit, écrivait toute la journée de façon frénétique et avec facilité, il avait besoin d'activité constante. En comparaison, d'autres artistes ont une toute autre manière de créer, sans être dans la productivité. C'est sans doute applicable à d'autres sphères que les artistes.

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