Le Treizième Conte (Diane Setterfield)

Quand j’ai croisé ce livre, il y a quelques mois dans un rayon de ma librairie habituelle, la couverture et le titre m’ont plu d’office… La quatrième de couv’ ayant largement confirmé mes impressions, je me suis donc empressée de l’acheter. Et c’est bien simple : à la minute où je l’ai ouvert, je n’ai […]

Le Treizième Conte (Diane Setterfield)

Quand j’ai croisé ce livre, il y a quelques mois dans un rayon de ma librairie habituelle, la couverture et le titre m’ont plu d’office… La quatrième de couv’ ayant largement confirmé mes impressions, je me suis donc empressée de l’acheter.

Et c’est bien simple : à la minute où je l’ai ouvert, je n’ai plus pu le lâcher. A tel point que je devais me forcer à ne lire que deux ou trois chapitres (ils sont plutôt courts) par soir pour faire durer le plaisir.

Mais plantons le décor : Margaret Lea, l’héroïne du livre est un vrai rat de bibliothèque. Elle a grandi dans une librairie, elle aime lire et ça se sent. (L’auteur décrit à la perfection – selon moi du moins – les sentiments qui peuvent nous envahir lorsqu’on lit.) Elle s’intéresse particulièrement aux journaux intimes et aux récits de vie, c’est donc tout naturellement qu’elle écrit quelques essais biographiques.

Vida Winter, célèbre romancière britannique vivant à l’écart du monde, ayant pendant des décennies mené les journalistes en bateau en leur racontant des fictions à son sujet, aimerait maintenant lever le voile sur la vérité. Elle envoie alors une lettre à Margaret, pour l’inviter à voyager dans son passé et à retranscrire son histoire.

Etrangement, la jeune femme n’a jamais lu aucune oeuvre écrite par la romancière. Elle emprunte alors à son père une ancienne version d’un des livres de Miss Winter, intitulé Les Treize contes de la métamorphose et du désespoir. Mais elle découvre rapidement que le livre ne contient que douze contes, et que l’exemplaire que possède son père est très rare, cette version ayant été retirée de la vente et publiée sous un autre titre.

Les contes lui plaisent, et elle se décide alors à répondre à l’invitation de la vieille femme, chacune des deux posant ses conditions pour mener l’entreprise à bien. Leur relation évolue beaucoup au cours du récit.

Et voici ce que j’ai préféré : l’histoire dans l’histoire. Le récit de Vida Winter nous projette à la fin du XIXème/début du XXème siècle. Une histoire sur fond de secrets de grandes familles qui mêle littérature, maison ancienne, jumelles, incendie, orphelin et fantôme.

Margaret – qui découvre l’histoire en même temps que nous – est confrontée à une énigme qui ne cesse de la renvoyer à sa propre existence, en quelque sorte parallèle à celle de Miss Winter. Et le dénouement est plutôt inattendu. On découvre alors que le treizième conte est la clé de tout.

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