Niquer tranquillement quand on est en coloc, la pire galère

La colocation c'est plein de futurs bons souvenirs mais aussi pas mal de galères dont la galère d'avoir des relations sexuelles tranquillement !

Niquer tranquillement quand on est en coloc, la pire galère

– En partenariat avec le Nikon Film Festival (notre Manifeste)

Ah la coloc. C’est beau cet ambiance de convivialité où tu partages ton espace vital, les tâches ménagères, les factures. Néanmoins quand tu rentres de soirée bien accompagnée, ça devient compliqué…

Je suis en coloc, un court-métrage dont tout le monde est le héros

Pour voir ce film et le soutenir c’est par ici !

L’histoire est simple presque triviale et c’est ce qui fait la beauté de ce court-métrage.

Deux inconnus, un garçon et une fille qui se sont probablement rencontrés en soirée, rentrent chez la fille pour baiser. Classique.

Sauf que là, c’est plus chaud que prévu car elle vit en coloc et une coloc ça veut dire des colocataires plus tous leurs potes. Pour baiser discrètement ça se corse.

Je ne t’en dit pas plus mais le film durant 2 minutes 19, tu pourras sans trop de mal découvrir la chute.

Ce que j’ai adoré c’est que le court-métrage m’a tenue en haleine ! Qui eut cru que c’était possible de vivre des ascenseurs émotionnels en l’espace de 2 minutes ?

Une histoire du quotidien, une histoire de galère

Ce qui rend ce film très très drôle c’est son caractère universel. Toute personne vivant, ayant vécu ou côtoyant des gens qui vivent en coloc connait ce genre de situation.

Ce court-métrage respecte parfaitement le thème puisqu’il y est question de partager son espace vital à tel point qu’on n’en a plus pour soi-même. À tel point qu’il ne nous est plus possible de satisfaire nos envies.

Cependant au-delà de ça, la réalisatrice Lola Georges partage un bout de vie qui m’a à mon tour donné envie de le partager avec vous.

J’aurais d’ailleurs dû en faire un post Facebook et taguer tous mes potes….

À lire aussi : Les loses de la colocation

Commentaires

3

Pour de nombreuses et multiples raisons variées, mon actuel amoureux est retourné vivre chez sa maman. Et du coup, pour la première fois de ma vie amoureuse, je dois composer avec la proximité de la chambre d'une tierce personne.
J'ai donc appris à faire l'amour en silence dans le noir ou la pénombre, sans faire grincer le lit, sans taper dans les murs, sans faire clac-clac, umf-umf ou fap-fap.
Sauf quand on est chez moi ou que belle-maman est absente.
Ça change... Mais je n'ai jamais autant ri au lit :hot:. Ça développe l'imagination et permet une vraie explosion de liberté quand on se retrouve seuls :top:
Je serai quand même contente le jour où on sera juste tous les deux.
 

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