L’empathie VS le cinéma – Le dessin de Cy.

Cy. est une grosse empathique. Et vas-y qu'elle chouine, qu'elle rit, qu'elle re-chouine, une vraie éponge à sentiments ! Vous allez comprendre pourquoi plus personne ne veut regarder un film avec elle. (Allez voir le blog de Cy. et sa page Facebook !) (et ses autres dessins).

L’empathie VS le cinéma – Le dessin de Cy.

 

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Vyfs
    Vyfs, Le 28 mars 2015 à 0h58

    Bon je remonte ce sujet mais je voulais ajouter ma pierre à l'édifice.
    C'est aussi mon cas comme pour beaucoup ici. Plusieurs exemples : je n'ai pas encore fini de regarder Gilmore Girls. J'ai arrêté de regarder la série deux fois, une il y a deux ans

    Spoiler: spoiler
    J'ai repris ça l'année dernière et je suis à nouveau en pause parce que je sens arriver l'inévitable et je ne peux pas supporter ça
    Spoiler: spoiler
    Il y a aussi certaines réactions à des décès dans des séries qui m'ont marquée à vie, ils ont peut être été très bien réalisés mais je ne connais personnes qui en pleure simplement en évoquant de quels passages il s'agit.
    Si vous avez envie de vous faire du mal (empathiques ou non) :
    Spoiler: spoiler
    C'est pas que des pleurs non plus, comme d'autres l'ont bien dit, c'est aussi face à l'humiliation ou la pitié. J'ai vu le Seigneur des Anneaux pour la première fois en décembre dernier et j'étais très mal pour gollum à chaque fois qu'il se faisait rabrouer/frapper par j'ai-oublié-son-nom. Ce genre de choses peut me rendre malade sur plusieurs jours.
    Sinon je peux pleurer devant une publicité à la con, je ne peux juste pas être seule face à un film d'horreur ou à suspence, je me suis sentie devenir parano en lisant un livre un peu trop oppressant et je suis tombée dans les pommes en lisant un livre avec un passage violent. Ça en devient vraiment handicapant, c'est à ce moment là que j'ai découvert mon problème d'ailleurs (même si avant ça j'ai eu droit aux rdv chez le médecin parce que ça avait fait flipper ma mère alors que je ne pouvais juste pas en parler parce que je me sentais déjà repartir rien qu'à y penser).
    Je voulais être psy mais en fait je ne crois pas que ça aurait été un si grand avantage que ça.
    Mais ça passe aussi par les histoires de vie qu'on se raconte entre amis ou en famille. Si je suis de très bonne humeur mais que je rencontre une personne de mon entourage qui ne va pas bien, je vais finir dans le même état, et c'est encore pire quand il y a une dispute et de la tension dans l'air.

    D'ailleurs, vu à quel point ça peut être handicapant pour certain-e-s, l'idée vous est-elle venue d'aller voir un psy ou d'en parler à un médecin ? J'hésite parce que d'un coté, qu'est-ce qui pourrait bien être fait pour ça, mais d'un autre ça m'empêche de faire pas mal de choses par anticipation ou ça peut me rendre mal et me bloquer sur un bon moment (impossible de travailler convenablement par exemple ou de fonctionner en société etc).

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