6 hommes expliquent comment toucher leur zob sans leur faire mal

Les pénis sont sensibles ; les tripoter peut, au choix, donner des sensations agréables ou faire douiller sa mère. Voici les conseils de quelques mecs pour être sûre de provoquer des cris de plaisir, et non de douleur !

Toucher des bites n’est pas instinctif. Et tripoter des couilles non plus, d’ailleurs.

Il est même fréquent d’avoir peur des pénis quand on a une vulve et que la dernière fois qu’on a vu un gland d’aussi près c’était dans une FORÊT.

Avec de l’expérience et beaucoup de communication, il est heureusement possible et rigolo de donner du plaisir à cet attribut méconnu. 


C’est beau

Reste que l’ensemble est fort sensible et réclame quelques précautions. Comment manipuler la partie la plus intime de l’élu en étant sûre de ne pas lui casser la bite ?

Six garçons donnent leurs conseils pour faire kiffer un zizi sans l’agresser.

Comment faire une fellation sans faire mal

Nicolas a vécu des deux côtés le célèbre accident de sexe connu sous le nom de « rayage de casque » et invite à la prudence bucco-dentaire :

« La première fois, j’étais la personne qui se faisait sucer. Mon partenaire était très enthousiaste et il m’a tout simplement mordu. La douleur a été courte mais forte !

Je conseille de mettre un minimum ses lèvres sur les dents et de ne pas se laisser trop emporter par le feu de l’action !

La deuxième fois, j’avais un bel appareil dentaire et mon partenaire s’en est tiré avec une légère coupure, qui c’est très vite résorbée… mais je le dis haut et fort, il faut éviter les pipes trop frénétique avec des bagues. »

Pour sucer sans accroc, il faut s’initier à l’art de protéger ses dents avec ses lèvres et sa langue. Benjamin a une astuce de gastronome :

« Le meilleur conseil que je puisse donner est de s’imaginer manger des spaghettis. Lorsque l’on aspire un spaghetti, à aucun moment les dents n’entrent en contact avec la pâte elle-même ! »


Si vous voyez ce que je veux dire…

En conclusion, Thomas lance un appel aux « bourrins de la bouche » :

« Il arrive que dans un excès de zèle et/ou un manque de salive, les mouvements de la bouche en eux-même agressent la peau.

Gare aux succions excessives qui mine de rien peuvent être désagréables voire douloureuses. »

Une bonne lubrification peut grandement améliorer la fluidité du mouvement et prévenir les irritations, le but n’étant pas de faire du feu.

Comment branler une bite sans faire mal

Apprendre à masturber un pénis prend du temps et un peu de pratique.

Mais rien ne vaut les conseils de personnes à pénis qui pratiquent la branlette à un niveau semi-pro. Thomas souligne que la délicatesse est de mise pour une branlette réussie :

« Une verge, c’est un organe fragile et non un objet inanimé, il vaut mieux donc éviter de jouer aux va-et-vient les plus rapides et les plus vigoureux possibles.

On a vite fait d’irriter une partie sensible ou simplement de tirer trop loin sur le prépuce. »

Julien rappelle aussi qu’il n’y a pas que la bite dans la vie :

« La douleur peut aussi toucher les testicules, surtout si l’on prend le sexe un peu trop rapidement et qu’on oublie que cette partie est ultra-sensible.

Enfin, les poils tirés, voire arrachés par mégarde peuvent aussi faire très mal. »

La peau très fine des testicules exige en effet des pression délicates, comme le recommande Sofiane. Il préconise de faire attention à ne pas serrer trop forts, ni de « gober ça comme un Flamby ».


Le doigté

Communiquer pour bien niquer

Vous avez maintenant toutes cartes en main pour manipuler des zobs avec précaution. En cas de doute, la communication reste un moyen facile et rapide d’être rassurée et guidée.

Valentin conseille de ne pas laisser le malaise s’installer :

« J’ai eu une mauvaise expérience avec une ex-copine qui n’avait jamais essayé les fellations et posait plus ses dents que ses lèvres sur mon gentil péni.

Messieurs, je vous conseille donc de faire ce que j’ai fait, d’en parler immédiatement, de le ou la rassurer et de lui expliquer tranquillement comment s’y prendre. »

Sage conseil. Et si votre partenaire ne se montre pas spontanément pédagogue, n’ayez pas peur de poser des questions, c’est comme ça qu’on progresse. Allez bonne bourre, bye !

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Commentaires
  • MidoriNoHikari
    MidoriNoHikari, Le 12 octobre 2018 à 15h00

    Je trouve l'article pas mal (mais je ne suis plus trop dans le public vise), j'apprecie vraiment la conclusion sur l'importance de communiquer.

    Par contre:

    Robin Cohen
    on peut parler de toutes les douleurs sans les hiérarchisées
    On peut parler de toutes les douleurs oui, mais on ne peut pas ne pas les hierachiser, certaines ne sont juste pas comparables! Comme l'a dit @SisiLEB, il y a quand meme une sacre difference entre un poile de tire avec ses une a deux minutes de douleurs grand max et une dechirure vaginale ou une cystite qui va se faire sentir pendant plusieurs jours et risque de t'envoyer chez le medecin!:dunno: Et inversement je ne mettrais pas a egalite un de mes poiles tire avec une fracture du penis ou une entorse des testicules.

    Robin Cohen
    Je trouve ça vraiment dommage tous ces commentaires qui tournent au ridicule les douleurs
    Robin Cohen
    Attention les filles, le féminisme ne doit pas devenir sexiste hein, on est pour la promotion de la femme, pour la santé, l'éducation, l'épanouissement etc etc etc mais on n'est pas contre le bien être de l'homme non plus. ...Si ?
    Je passerai sur le "Attention les filles" qui me fait franchement grincer des dents, mais ou vois-tu dans les commentaires precedents des messages anti-hommes/anti-bien-etre-masculin? @ParasitA a manifeste son ras-le-bol face a la remarque du poile tirer chez les hommes alors que chez les femmes l'injonction est a l'epilation plus ou moins integral . Bien evidemment je ne parle pas de Mademoizelle qui prone le #moncorpsmonchoix, mais vous avourez que dans les magazine feminin mainstream, la "non epilation" est toujours presentee sous forme de "Oui... Mais...". Que l'on suive cette injonction ou non ca ne change rien au fait qu'elle est toujours la.

    @CutaPica nous a fait part d'une anecdote perso (que je ne remercie pas d'ailleurs: j'ai failli m'etouffer avec mon risotto tellement j'ai ri), c'est pas franchement minimiser ou ridiculiser la souffrance, c'est plus remettre les pendule a l'heure: "T'as mal evec un poil tire? Pourquoi tu me demande m'epiler du coup?".

    Et enfin il y a le commentaire de @SisiLEB, la aussi elle rappel qu'evidemment il faut faire attention a ses partenaires mais que ca devient franchement lassant que ce soit TOUJOURS les filles/femmes qu'on pousse a "apprendre" (apprendre a etre une bonne amante dans les magazines feminins mainstream... LOL) a prendre soin de l'autre alors que les mecs... beaucoup moins voir nada, du moins a ma connaissance. La encore je ne parle pas de Mademoizelle qui a deja fait un article similaire mais pour les vulves, mais le public de mademoiselle n'est-il pas en majorite feminin?

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