[SOLD OUT] Viens voir Le Château dans le Ciel au cinéma à Strasbourg !

En novembre, Marie t'invite à revoir ce classique d'Hayao Miyazaki dans les conditions idéales d'une salle de cinéma strasbourgeoise !

[SOLD OUT] Viens voir Le Château dans le Ciel au cinéma à Strasbourg !

Ça fait plusieurs mois que je tanne le Cinema Vox pour qu’un Miyazaki squatte leur écran dans le cadre d’une séance spéciale CinémadZ à Strabsourg, mon rêve s’accomplit enfin !

Le Château dans le Ciel, un incontournable de l’animation japonaise

Sorti en 1986 au Japon, Le Château dans le Ciel est le premier film du studio Ghibli et c’est aussi le préféré d’Hayao Miyazaki.

Il ne nous est parvenu qu’en 2003 en France mais sa poésie et son esthétique l’ont rapidement rapidement hissé en grand classique de l’animation japonaise.

En voici le synopsis :

Retenue prisonnière par des militaires dans un dirigeable, la jeune Sheeta saute dans le vide en tentant de leur échapper. Elle est sauvée in extremis par Pazu, un jeune pilote d’avion travaillant dans une cité minière. Les militaires leur donnent la chasse.

Au terme d’une course-poursuite effrénée, Sheeta se confie à Pazu, lui avouant qu’elle est la descendante des souverains de Laputa, la cité mythique située dans les airs. Elle est par conséquent la seule détentrice du secret de Laputa que le chef des armées, le cruel Muska, cherche à percer.

La séance CinémadZ Le Château dans le Ciel à Strasbourg

On ne change pas une équipe qui gagne ! Cette séance exceptionnelle aura lieu le premier lundi du mois de novembre, le 4 à 20h au Cinéma Vox.

La séance coûte seulement 5€, un bon argument pour saucer tes potes et en prendre plein les mirettes.

CinémadZ Le Château dans le Ciel

lundi 4 novembre à 20H au Cinéma Vox Strasbourg

COMPLET ! Prends ta place à 5€

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Marie

Marie

Quand Marie ne jongle pas entre les box madmoiZelle, elle t'invite à chanter (faux et fort) aux Grosse Teuf, à te marrer aux One mad show et à t'émerveiller aux CinémadZ. Fière Poufsouffle, elle est incollable sur les actus de Daniel Radcliffe grâce à sa Google Alert quotidienne (à 18h).

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Commentaires

Lelys

Excuse-moi, c'est la première fois que je vois quelqu'un qui dit ne pas aimer les films de Miyazaki, et j'avoue que ça m'intrigue beaucoup ! Du coup je me demandais ce que tu n'aimais pas dedans ? Si tu veux l'expliquer bien sûr :3
Pour ma part, si ce n'est Le château dans le ciel qui m'a un peu plu, et Le voyage de Chihiro qui est celui que j'ai le plus aimé, je n'ai pas été très fan des films de Miyazaki.

La gestion du rythme en premier lieu ne m'a pas aidé à adhérer à la plupart de ses films. Nausicaa ou Le vent se lève me viennent à l'esprit, tant je trouve qu'on passe par de longues périodes de lenteur, autant scénaristiques que visuelles.

Sa façon d'aborder certains sujets m'a aussi laissée dubitative à plusieurs reprises, avec des personnages parfois très caricaturaux et se voulant trop dans la maîtrise et la supériorité technique (avec toujours des virtuoses au sommet de leur art, trop impressionnant pour que je les trouve attachants, et parfois même trop détachés de la réalité, presque des archétypes ambulants). Il a l'art de vouloir rendre fascinants des personnages, mais cela ne fonctionne pas avec moi, alors je me retrouve en dehors du film. Le cochon maître de l'aviation à qui on ne la fait pas, le petit garçon intrépide et débrouillard extrêmement courageux et dévoué, la fille élevée par des loups et donc extrêmement badass (tous les personnages de Princesse Mononoké me font cet effet, en réalité)... Ce qui me fait aimer Le voyage de Chihiro, c'est l'évolution de l'héroïne, même si je la trouve soudainement trop lisse à la fin. Je trouve qu'on n'a pas cette évolution le reste du temps (la palme va au Château ambulant, où la demoiselle doit justement changer physiquement grâce à son évolution psychologique, alors que je trouve qu'elle ne change pas tellement... Elle tombe juste éperdument amoureuse et râle donc moins, à mes yeux, mais rien dans ses sacrifices et ses propos ne semblent réellement changer).

Il a un univers riche, mais j'ai aussi parfois l'impression qu'il veut trop en montrer, jusqu'à proposer un trop-plein qui m'empêche d'apprécier la poésie des images suggérées. Je pense par exemple au Château ambulant, avec ces détails sublimes comme la pluie d'étoiles filantes, la porte aux multiples destinations, la baignoire pleine de couleurs, qui se perdent un peu dans tout le reste. Cela me fait l'effet de trop-plein que je ressens dans une galerie d'art : trop de beaux tableaux en même temps, en si peu de temps, ça m'empêche de les apprécier et ça m'en tourne la tête. Donc si je peux me dire après coup "C'était beau, comme images", eh bien je ne peux jamais me le dire pendant, et le visionnage ne retire donc rien de remarquable. Pourtant, il a une image fouillé et on voit qu'il a certainement été très perfectionniste dans sa réalisation, mais je trouve qu'il ne canalise pas convenablement sa créativité, du moins pas suffisamment pour me toucher comme il le faudrait. On dirait aussi qu'il veut trop retranscrire tous les clichés des univers enfantins, ce qui me fait un peu trop ressentir ce confort du déjà-vu. J'aime la suprise, les mondes qui m'embarquent vers ce que je n'attendais pas et ce qui ne me semble pas juste tiré d'un patchwork de mes rêves de petite fille. Là, j'avais parfois le sentiment de voir des assemblages (peut-être aussi car il rend beaucoup hommage à une part de folklore à laquelle il adjoint ses propres ajouts d'une façon qui me fait l'effet d'une greffe aux sutures bien visibles).

Aussi, certains films m'ont fait lever les yeux au ciel et m'ont bien ennuyée. Princesse Mononoké ne m'a par exemple pas plu du tout, avec une narration hachée, des personnages trop incarnés et sans grande nuance qui semblaient plus représenter un "camp" et une "idée" que de réels personnages, les caricaturant beaucoup trop pour moi... "C'est le meilleur de Miyazaki", me disait celui qui me l'a fait regardé, alors j'ai bien failli ne pas voir les autres tant je m'étais ennuyée devant. Je trouvais beaucoup des situations ridicules, et peu d'émotions n'ont sonné juste pour moi.

On peine aussi parfois à comprendre où il veut en venir, s'il y a un but à ce qu'il raconte ou si on doit juste le suivre, ce qui était franchement pénible avec Le vent se lève par exemple, où je me sentais vraiment perdue, à me dire "Ça va encore durer longtemps ?" et à le voir étirer le tout pendant encore de longues minutes, dans des scènes qui ne m'ont rien apporté à part de l'ennui.

Je pourrais sans doute en dire plus, mais ce sont les premiers points qui me viennent à l'esprit.
 

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