Comment toucher un pénis ?

Maïa Mazaurette lance une question existentielle : comment chatouiller un kiki sans trop se rater ? C’est parti. Publié initialement le 5 novembre 2011 Question bête, penserez-vous, il suffit de mettre les doigts dessus ou éventuellement de se servir d’un marteau, d’une ponceuse ou d’un karscher. Et pourtant la réponse n’est pas si simple. Retour […]

Comment toucher un pénis ?

Maïa Mazaurette lance une question existentielle : comment chatouiller un kiki sans trop se rater ? C’est parti.

Publié initialement le 5 novembre 2011

Question bête, penserez-vous, il suffit de mettre les doigts dessus ou éventuellement de se servir d’un marteau, d’une ponceuse ou d’un karscher. Et pourtant la réponse n’est pas si simple. Retour aux basiques ? C’est parti. Parce que BIEN toucher un pénis, c’est quand même autre chose.

Déjà, analysons les raisons pour lesquelles on peut se planter :

– Malheureusement, un homme est plus compliqué qu’un chat : un chat, c’est facile, on le caresse, il aime, il ronronne. L’homme ronronne rarement. Et il faut mettre beaucoup de curry sur les croquettes pour qu’il accepte de les avaler.
– La nature ayant mal fait les choses, votre cerveau n’est pas relié à son sexe. Sauf à émigrer sur Pandora, la planète des Avatars, la fusion des corps et des esprits n’est pas pour demain. Il est donc difficile de distinguer ce qui chatouille de ce qui fait mal, ce qui va le faire monter au 7e ciel de ce qui va le faire directement retourner chez maman.
– Même si votre homme-de-salon répète que vous êtes la reine des fellations / des masturbations / des croquettes au curry, c’est peut-être juste parce qu’il ne veut pas courir le risque de vous vexer. Aucun mec n’a envie que sa copine renonce définitivement à la recherche de son plaisir. Il a donc tout intérêt à la flatter.
– Il n’osera pas non plus vous arrêter en pleine action pour vous donner son mode d’emploi, parce que le rapport d’activité à trois secondes de l’orgasme, c’est inhumain même pour Stakhanov. Et après, hors-intimité, c’est compliqué de trouver le bon moment.

Ceci étant posé, nos enquêteuses sont donc parties sur le terrain pour vous ramener un mode d’emploi. Règle de platine avec incrustations de diamant : le but ultime de la fellation ou de la masturbation est de mimer la pénétration.  Et cinq sous-règles d’or découlent de ce principe de base :

– lubrifiez, bon sang de bois. Vos mains ont beau être douces, elles ne feront pas de bon travail sans salive ou lubrifiant.
– le contact : plus la zone de contact est étendue, mieux c’est. Oubliez les subtilités de la frappe chirurgicale, mettez les deux mains, les trois si vous en avez trois, et roulez jeunesse.
– la pression : elle doit être uniformément répartie. Evitez à tout prix l’effet garrot (Gare au Garrot, comme on dit chez les scouts) sauf si vous avez malencontreusement amputé votre compagnon (dans ce cas-là, munissez-vous de compresses).
– le mouvement : oubliez les mouvements de torsion. On s’en fiche, des torsions. Si vous mimez une pénétration, allez-y de haut en bas. De tout en haut, à tout en bas. Pour les testicules, préférez des mouvements enveloppants.
– la durée : aussi longtemps que vous le souhaitez, l’important étant seulement de savoir s’arrêter au bon moment – autrement dit après l’éjaculation. Mais surtout pas au moment de l’éjaculation. Juste après l’éjaculation. Sinon c’est comme pour nos orgasmes à nous, ça peut devenir insupportable. Oui, le sexe d’un homme est capricieux, ce sale gosse.

Ensuite : quelles parties toucher sur le sexe d’un homme.

Globalement, on peut décomposer le sexe en trois parties (c’est bien pour ça qu’on parle d’un service trois-pièces, notez la logique) :

– les testicules et le périnée : bien cachée entre les cuisses, cette zone a rarement l’habitude d’être au contact, prenez-en soin.
– le corps de la verge : rompue au combat, c’est la partie qui pourra absorber les chocs.
– le gland et prépuce : c’est la tête de pont. Faire très attention : un faux-pas et vous perdez la bataille.

Vous noterez ici mon talent extraordinaire pour les métaphores militaires et je vais même vous offrir un schéma pour que ce soit plus clair : voici la cartographie des zones ultrasensibles du pénis par couleurs. Ne vous moquez pas si ça ressemble à la corne d’un petit poney, siouplaît.

La chose la plus importante : au-delà du bleu marine (sensibilité moyenne pour un pénis, c’est-à-dire déjà TRES sensible), vous ne touchez pas sans lubrification quelconque, et vous ne toucherez plus du tout après éjaculation.

Voilà, maintenant que les bases sont posées, je voudrais citer ici ma grand mère :

“Ma petite Maïa, sache qu’il n’existe pas deux pénis identiques dans ce bas-monde”.

Toute la subtilité du toucher féminin devra donc tenir dans votre capacité d’adaptation. Un pénis circoncis n’aura pas la même sensibilité au niveau du gland, et au bout de 4 heures de sport en chambre, votre compagnon risque d’être un peu nerveux à l’idée de vous laisser jouer avec son petit oiseau (ou son immense aigle royal, si vous sortez avec Rocco).

Enfin, je ne rentre pas dans les plaisirs prostatiques et les touchers rectaux, on serait un peu hors-sujet… mais si votre homme apprécie, il s’agit évidemment d’une option pas du tout négligeable pour faire décoller un garçon.

Bon, sinon vous pouvez aussi le gratter sous le menton, ça marche plutôt pas mal et il se pourrait même qu’il ronronne. Compris ? Des questions, au fond ?

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Voici le dernier commentaire en date :

  • MsOriginalDoll
    MsOriginalDoll, Le 12 juillet 2014 à 18h02

    Toujours lubrifié ? Ok, c'est noté ;)

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