Comment devenir une personne qui s’en balek ?

Pourquoi se prendre la tête sur rien quand on peut se battre les ovaires de tout ? Voilà des conseils de gens détendus du bulbe pour ne donner absolument aucun fuck.

Comment devenir une personne qui s’en balek ?

Imagine-toi sur ton lit de mort. Ouais, je mets l’ambiance direct.

Crois-tu que tu te diras :

« Oh non ! Je ne me suis pas assez pris la tête, j’aurais du plus penser au regard des autres et me torturer l’esprit avec des détails ! » ?

La réponse a intérêt d’être non, car la vie est faite pour s’amuser et s’en battre les noix tant qu’on le peut, justement parce qu’à la fin, on meurt.

Facile à dire Elvire, mais que faire quand la passion de ton mental est de se prendre le chou sur la longueur idéale du revers de ton jean, la durée décente de réponse à un texto de drague ou ce que cet inconnu pensait vraiment de toi quand il t’a fait ce regard chelou dans le bus.


Pas le temps de niaiser

 Voici donc des conseils avisés pour devenir une personne qui s’en balek, tirés de cette question Reddit sur l’art d’en avoir rien à foutre. 

Comment se foutre du regard des autres

Le regard des autres est un grand facteur de misère psychologique qu’il est courant de s’infliger à soi-même.

Car en réalité, les gens qui vous prendront concrètement entre quatre yeux pour vous dire tout le mal qu’ils pensent de vous sont rares.

Avouons-le, le regard des autres existe surtout dans notre tête, ce qui est assez rassurant puisque ça implique :

  • Qu’on peut arrêter d’y penser et il arrête d’exister
  • Que tout le monde est bien trop occupé à penser au regard des autres pour vraiment s’intéresser à vous, vos échecs et vos succès

Partant du principe que tout le monde flippe de ce que les autres vont penser, il est donc possible de se détendre gentiment la nouillette :

« S’en battre les couilles veut littéralement dire arrêter de donner de l’importance à la manière dont les autres vont te percevoir. Arrête de te sentir concerné·e par ce que les autres pensent de toi, essaie de comprendre que tes actions parlent pour elles-mêmes. Tu ne plairas jamais à tout le monde. Arrête d’essayer. »

 Ce sera encore plus facile si tu es honnête avec toi-même et que tu dis et fais des choses qui te plaisent et que tu penses sincèrement, ainsi tu pourras les assumer avec panache et non ressentir le besoin de te justifier.

« Voici ce que tu dois accepter : il y aura plein de gens dans ta vie que tu aimeras et dont tu penseras qu’ils sont géniaux mais qui ne finiront pas par rentrer dans ta team. C’est normal et pas grave. Toutes les personnes que tu trouves charismatiques et que tu apprécies ne vont pas devenir ta tribu.

Trop se prendre la tête est typiquement le résultat d’une mauvaise évaluation de toi-même (je ne suis pas assez bien pour eux), alors que vous ne vous convenez simplement pas (ils sont cool mais ça ne matche pas) »

Ça me donne envie de citer ce grand poète de Taïro :

« Sois toi-même, sois toi-même et tu sauras qui t’es, tu sauras qui t’aime pour ce tu es. »

Allez, on se donne tous la main et on secoue nos dreads !

Comment se détacher de ce qu’on ne peut pas contrôler

Il est également peu utile de se faire des nœuds au sujet de problèmes sur lesquelles tu n’as aucune influence, comme par exemple quelque chose qui s’est déjà produit :

« Ça ne sert à rien de se lamenter sur ce qui est déjà arrivé. Si tu peux accepter que ce quelque chose s’est déjà passé et qu’aucun pleur ou cri de désespoir ne pourra le défaire, tu pourras passer outre ta colère ou ta frustration initiale et agir à nouveau normalement.

Tu seras peut-être toujours vénère, mais tu penseras plus clairement. »


Les cheveux, ça repousse etc… 

Les plans sur la comète sont aussi super pour se triturer la tête gratuit !

À la place, tu peux te plonger dans le présent (la seule chose qui existe vraiment) et accepter que tu ne contrôles pas 100% les conséquences de tes actions.

Reste donc focus sur le process, le truc qui se déroule sous tes yeux et accepte à l’avance les conséquences, quelqu’elles soient.

Tu peux de même économiser un max de temps et d’énergie vitale à ne pas chercher à avoir tout le temps raison, comme ce sage d’Internet le rappelle :

« Quand on sait qu’on a raison, on a pas besoin de convaincre les autres. »

Devenir un je-m’en-foutiste accompli

Pour atteindre le nirvana du tamponnage de coquillard, tu peux aussi te dire que, quelque soit ce qui te prend la tête, littéralement le monde entier aura oublié de quoi il s’agit dans environ 100 ans, et plus réalistement, à peu près un quart d’heure.

Partant du principe que personne, vraiment personne, ne se rappellera de tes succès, ni de tes échecs (puisqu’ils boufferont tous les pissenlits par la racine, toi y compris), tu peux commencer à t’amuser, en toute détente.

« L’astuce est de trouver les choses qui comptent vraiment pour vous. Et d’envoyer tout le reste se faire foutre. »

Je te laisse avec cet ultime conseil qui résume bien le propos :

« Commence à te convaincre que rien ne compte vraiment, que chacun fait des erreurs, personne n’est parfait, et tout le monde meurt. »

Le but de tout ce battage d’ovaires n’est pas de devenir un nihiliste taciturne ou d’avoir une excuse pour faire du mal aux autres. Le but est de te donner toute la liberté que tu mérites pour faire de la merde en beauté, et t’en tamponner la raie.

Enjoy !

Et toi, quelle est ton astuce pour arrêter de te prendre la tête avec ce qui n’en vaut pas la peine ? 

À lire aussi : S’aimer comme on est et vouloir s’améliorer, c’est incompatible ?

Galveston, en salles le 10 octobre, présenté par Kalindi !

QueenCamille


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