Pourquoi binger Cheer, la série Netflix sur le cheerleading ?


Après Last Chance U, Netflix s’offre une nouvelle série documentaire réalisée par Greg Whiteley sur le quotidien de l’équipe de cheerleaders la plus célèbre des États-Unis.

Pourquoi binger Cheer, la série Netflix sur le cheerleading ?

Je sais que pour beaucoup « cheerleader » rime avec le cliché de la fille super canon, populaire, girly, un peu garce, genre Quinn Fabray (Glee) ou Cheryl Blossom (Riverdale).

Dans un super article paru il y a quelques mois, une madmoizelle t’expliquait en quoi la persistance de ce cliché était réducteur pour ce sport de badass.

Aujourd’hui, c’est au tour de la série Cheer, sortie cette semaine sur Netflix, de faire honneur à cette discipline si méconnue en France.

Cheer de quoi ça parle ?

Cheer est une série docu qui plonge dans le quotidien de l’équipe de cheerleaders de Navarro, coachée par Monica Aldama (aka The Queen), soit l’équipe la plus célèbre et la plus prestigieuse des États-Unis.

Pendant 6 épisodes, Cheer nous propose une immersion complète dans cette discipline des plus intenses.

Au programme : sauts, figures et pyramides mais aussi pression, compétition et récits de vie.

Cheer, le vrai visage du cheerleading

Le cheerleading, un sport hyper physique

Car si le cheerleading est souvent imaginé ou représenté comme un sport de barbies, où il suffit de secouer des pompons et et d’épeler le nom d’une équipe sportive, il n’en est RIEN.

Il s’agit d’une discipline super physique qui exige des entraînements physiques drastiques de plusieurs heures par jour et qui peut parfois (et même souvent) aboutir à des chutes et/ou blessures graves.

Le cheerleading, une discipline dangereuse

En effet, la moindre erreur de la part d’un des membres de l’équipe peut facilement – et très souvent – aboutir sur une fracture, un cou brisé ou une commotion cérébrale.

Je t’avoue, chère lectrice, que je me suis retrouvée plusieurs fois à retenir ma respiration en regardant les acrobaties de l’équipe de Navarro et à grimacer de douleur lors de certaines chutes.

Actuellement de toutes les activités sportives féminines, le cheerleading compte le plus de blessures très graves.

Explique Natalie Adams la co-auteure de “Cheerleader! An american icon” (épisode 2).

Des risques carrément flippants, mais dont les cheerleaders sont conscients et prêts à prendre pour être les meilleurs.

La semaine dernière, je suis tombée du haut d’une pyramide. C’est pas ma première commotion. C’est ma cinquième. Rien de nouveau pour moi. Dans l’ensemble, c’est ça le cheerleading, il faut passer par là pour atteindre la perfection.

Explique Allie, l’une voltigeuse de l’équipe de Navarro (épisode 2).

Le cheerleading, un sport qui n’est pas réservé qu’aux meufs !

Car si beaucoup pense que le cheerleading est une discipline uniquement féminine, ils ont tout faux.

Dans Cheer on apprend qu’une équipe peut être composée presque à 50/50 de filles et de garçons, c’est le cas de celle Navarro.

Et lors de la plus prestigieuse compétition de cheerleading américaine (le championnat de Daytona), parmi les équipes qui participent, il y a même plus de garçons (11) que de filles (9) sur scène.

Le cheerleading, un sport accessible à tous

Ce qui m’a particulièrement plu dans Cheer, c’est que la série m’a montré qu’une équipe de cheerleading peut être composée de profils ultra différents.

L’une explique que sans le cheerleading, elle serait sûrement derrière les barreaux ; un autre raconte qu’il a abandonné le football américain, alors même qu’il était très bon, par passion pour le cheerleading ; une autre encore explique qu’elle est devenue une superstar sur les réseaux sociaux grâce au cheerleading mais qu’elle n’est, en revanche jamais allée à l’école.

Bref, on suit des sportifs de tous horizons, simplement rassemblés autours d’une seule passion commune, et c’est vraiment rafraichissant.

Cheer, pourquoi binger ?

Cheer m’a fait plonger au coeur de cet incroyable univers du cheerleading, en m’amenant sur le terrain comme dans les dortoirs.

Résultat, j’en veux encore et je vais très probablement m’abonner aux comptes Instagram de l’équipe de Navarro et de ses membres pour suivre leurs aventures dans la vraie vie.

La série a su capturer l’environnement naturel des cheerleaders sans artifices, et redonner l’image de badass de ce sport de guerrier.e.s. Et rien que pour ça je te la recommande sans hésitation !

Et toi, lectrice, qu’as-tu pensé de Cheer ?

Philippine M.

Philippine M.


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Commentaires

Philippine M

Merci j'irai regarder ça avec grand plaisir ! Je regarde Glee en plus en ce moment alors je nage dedans !:rire:

Titite coquille je crois :)
ou Navarro ?
Réponse tardive mais merci beaucoup, petite faute de frappe en effet ;)
 

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