Pensées suicidaires, Buckingham raciste : les révélations choc de Harry et Meghan sur la couronne d’Angleterre


Dans un entretien accordé à Oprah Winfrey pour la chaine CBS, le couple Meghan/Harry a fait des révélations plus qu'embarrassantes pour Buckingham Palace...

Pensées suicidaires, Buckingham raciste : les révélations choc de Harry et Meghan sur la couronne d’Angleterre

Entre Meghan Markle, le prince Harry et Buckingham, la rupture est officiellement consommée.

Le couple exilé aux États-Unis a donné, le 16 février, une (longue) interview à la journaliste Oprah Winfrey, diffusée le 7 mars sur la chaîne CBS, lors de laquelle ils n’ont pas donné dans la langue de bois.

Installés dans des fauteuils de lin et de rotin dans un jardin aux colonnades rongées par les plantes, ils ont fait des révélations graves, incriminant la famille royale et leur comportement d’un autre temps.

Racisme, mesquineries, déni d’une aide quelconque, voici les points à retenir d’un récit qui fait déjà trembler la couronne et ses tasses en porcelaine.

Le racisme règne à Buckingham Palace

L’ambiance bucolique du cadre de l’interview — la nouvelle demeure de Meghan et Harry à Montecito en Californie — tranchait sérieusement avec le rapport sévère du couple sur leur vie royale passée, ce lundi 7 mars, sur la chaîne CBS.

Devant une Oprah qui signait l’une des interviews les plus capitales de son impressionnante carrière télévisée, les époux ont levé le voile sur les pires agissements de Buckingham Palace à leur égard.

La duchesse de Sussex, qui est métisse (sa mère est afro-américaine, son père est d’origine allemande, anglaise et irlandaise) a notamment révélé que des membres de la famille royale s’étaient inquiétés de la couleur de peau de leur premier né Archie.

Ces individus auraient eu des « inquiétudes quant à savoir à quel point sa peau serait foncée ». 

Hmmmm, le racisme isn’t very chic. Is it ?

Impossible, par ailleurs, pour le couple, de révéler l’identité de la personne qui aurait vendu la mèche à Harry, par souci d’altruisme. Meghan, enceinte de son deuxième enfant, a expliqué que cela risquerait d’être « très dommageable » pour cette personne.

On n’en doute pas !

Mais alors qu’une révélation d’une telle gravité répandait déjà une onde de choc au travers des téléviseurs, Meghan ne s’est pas arrêtée là.

Elle a précisé que Buckingham avait rejeté l’idée d’accorder une quelconque protection à Archie, alors que ce privilège lui est dû en tant que membre de la famille royale. La protection des enfants est en effet une tradition au sein de Buckingham Palace.

Mais la couleur de peau est manifestement une variable décisive dans le respect de cette tradition…

Aussi, le titre de « prince » n’a pas été envisagé par la famille royale pour le nouveau-né. Et aucune explication n’a jamais été fournie par Buckingham à la mère de l’enfant pour justifier une telle marque de mépris.

Meghan Markle a eu des idées suicidaires

La duchesse de Sussex a par ailleurs expliqué qu’elle avait été très affectée par le traitement que lui ont réservé les médias avant qu’elle et son mari ne quittent l’Angleterre. Au point même d’avoir eu des pensées suicidaires.

La jeune femme de 39 ans a détaillé, la voix et les pupilles pleines d’une émotion contagieuse :

« Je ne voulais juste plus être en vie. Et c’étaient des pensées constantes, terrifiantes, réelles et très claires. […] Et je suis allée voir l’institution, et j’ai dit que j’avais besoin d’aller quelque part pour obtenir de l’aide. J’ai dit que je ne m’étais jamais sentie comme ça avant ] et on m’a dit que je ne pouvais pas, que ce ne serait pas bon pour l’institution. »

Un désintérêt pour la santé psychologique de la duchesse, qui en dit long sur la considération que porte à cette dernière Buckingham Palace.

Le harcèlement subi par le couple Meghan/Harry

Près d’un an après avoir rompu avec la rigidité de leur titre et s’être exilés aux États-Unis d’où est originaire Meghan, l’heure n’était donc pas aux ronds de jambe pour le couple récemment installé à Montecito.

Et surtout pas pour Meghan qui, les yeux remplis de khôl noir (ce que n’aurait sans doute pas ultra apprécié la reine Elizabeth II), a tenu à mettre les points sur les I et les barres sur les T.

Rien de plus normal pour celle qui a expliqué :

« Je ne sais pas comment ils pourraient s’attendre qu’après tout ce temps nous puissions tout simplement garder le silence, si la Firme joue un rôle actif dans le fait de colporter des mensonges sur nous. »

En effet, il n’est pas rare que la jeune femme soit dans le rétroviseur de l’institution britannique.

Issue de la classe moyenne américaine, ancienne actrice, métisse, Meghan ne correspond pas aux « standards » imposés par un Buckingham protocolaire, très attaché à ses traditions archaïques. 

Elle faisait donc la victime idéale, non seulement pour les tabloïds britanniques, qu’elle a décidé de fuir en retournant aux États-Unis, mais aussi pour la famille royale, qui n’hésitait jamais à ne pas la considérer, comme le soulignait la jeune femme en évoquant sa santé mentale.

Le couple est donc également revenu sur le harcèlement de la presse, qui n’est pas sans rappeler celui subi par la princesse Diana, la mère de Harry, et donc non sans rappeler à ce dernier, certaines des heures les plus sombres de son existence.

Buckingham contre-attaque

Outres ces quelques révélations, Harry a aussi expliqué qu’il s’était senti « abandonné par son père » alors qu’il traversait des moments difficiles.

Le prince Charles, futur roi d’Angleterre, a rompu toute communication avec son fils quelques jours avant que celui-ci ne lui confie son choix de prendre congé de Buckingham Palace.

« Je me suis vraiment senti abandonné, alors que mon père avait vécu quelque chose de similaire »

Harry évoquait ici, évidemment, le harcèlement subi par la princesse Diana, qui conduisit à sa mort, à Paris, en 1997, alors que son chauffeur essayait d’échapper aux paparazzis. Pour ce que l’on sait.

Ainsi, le prince Charles aurait totalement cessé d’adresser la parole à son fils, faisant fi de leur histoire passée.

L’ignorance, c’est d’ailleurs ce qu’a choisi d’appliquer la reine Elizabeth II pour toute riposte aux accusations du couple Meghan/Harry.

D’après une source proche de Buckingham qui s’est confiée au Sunday Times, la reine ne regardera jamais l’interview et se concentrera plutôt sur « des questions importantes ».

Des membres de la cour ont également confié qu’ils étaient sur le point de faire de nouvelles révélations sur le couple exilé.

Voilà qui n’augure rien de bon pour les relations entre les nouveaux habitants de Montecito et Buckingham.

D’ailleurs, quelques jours avant la diffusion de l’entretien sur CBS, le magazine anglais The Times avait publié des témoignages accusant la duchesse de Sussex de harcèlement.

Ainsi, il y a fort à parier qu’il y a aura bientôt du nouveau sur l’affaire Meghan/Harry/Buckingham.

À lire aussi : « Il faut que les valides sachent remettre en question leurs privilèges »

Kalindi Ramphul

Kalindi Ramphul


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Commentaires

flofloclay

@TheMadTink désolé je n'avais pas compris le ton
 

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