Live now
Live now
Masquer
Image d'erreur
Livres

Jenny Finn, de Mike Mignola, Troy Nixey et Farel Dalrymple

18 nov 2009

La grosse tête d’affiche de Jenny Finn, c’est Mike Mignola, l’auteur d’Hellboy. Si tu n’as jamais eu l’occasion d’ouvrir l’une de ses bd (Hellboy donc, mais aussi BPRD, ou son excellent recueil de nouvelles L’Homme à la tête de vis et autres histoires…), il te faut savoir, qu’en plus d’un incroyable style graphique (dont tu peux admirer un extrait sur la couverture de Jenny Finn), ce mec possède un univers bien à lui, peuplé de créatures mythologiques, d’aristocratie décadente, qu’il saupoudre d’un humour noir corrosif absolument délicieux. Mike Mignola est donc co-scénariste (et cover artist, ce qui comme son nom l’indique, veut dire qu’il a réalisé les couvertures des fascicules sortis aux USA) de Jenny Finn, et dès la première page, on retrouve l’univers si particulier du monsieur.

Jenny Finn, de Mike Mignola, Troy Nixey et Farel Dalrymple

Pauvre petite Jenny Finn

C’est l’histoire de Joe, dans une ville crasseuse du début du siècle. Pendant qu’un tueur sévit dans les bas fonds en tuant des prostituées, d’autres phénomènes encore plus étranges, et très « poissoneux » rythment la vie du quartier. Et Joe lui se prend d’affection pour la petite Jenny Finn, demoiselle qui lui semble bien jeune et bien pure pour trainer dans ces quartiers malfamés…Mais il n’est pa le seul à s’intéresser à la petite Jenny.

La malédiction des poissons

Etonnant et déstabilisant, que ce soit par son graphisme racé et sombre (tout en noir et blanc) que par son déroulement hyper rapide, j’ai aimé ce Jenny Finn qui m’a fait replonger dans les délires de Mignola. L’histoire se déroule seulement sur quelques jours, et les auteurs ne laissent pas beaucoup de répit au pauvre Joe, ni à nous d’ailleurs. C’est une sorte de conte un peu macabre et en tout cas complètement délirant où les apparences nous trompent à chaque page. J’ai cependant regretté le changement de dessinateur pour le dernier chapitre (même s’il a sûrement une explication). Mais les deux styles graphiques sont intéressants, bien que le deuxième moins abouti, ce qui compense un peu l’effet de surprise. Dernier petit reproche, l’histoire aurait sans doute gagné à être un peu plus longue et plus développée, j’aurais bien aimé en savoir un peu plus sur la petite Jenny…

Les Commentaires

Il n'y a pas encore de commentaire sur cet article.

Réagir sur le forum

Plus de contenus Livres

Daronne
Couverture du livre jeunesse Cheveux mouillés, de Joshua Servier

Ce livre jeunesse autour d’une sirène noire qui apprend à aimer ses cheveux va inspirer petits et grands

Anthony Vincent

18 sep 2022

6
SEXO
Sponsorisé

Oubliez tout ce que vous savez sur les sextoys, LELO présente sa dernière création

Humanoid Native
Pop culture
roman-seul-un-monstre-lumen
Sponsorisé

Si vous faisiez partie d’un roman de fantasy, quel serait votre don surnaturel ?

Livres
halimata fofana

Halimata Fofana, autrice de À l’ombre de la cité Rimbaud, brise le tabou de l’excision

La Rédaction

11 sep 2022

1
Livres
Virginie Despentes

Critique : « pardon Virginie, mais je ne suis pas à fond sur Cher Connard »

Marion Olité

10 sep 2022

17
Livres
asal-lotfi-8ePZbdxnpi0-unsplash

Rentrée littéraire : 3 premiers romans à lire d’urgence

Pauline Leduc

07 sep 2022

Livres
meuf livre

La rentrée littéraire féministe : 5 romans bouleversants à ne pas manquer

Maya Boukella

04 sep 2022

Livres
[Site web] Visuel horizontal Édito (3).jpeg

En écriture : avec Élise Nebout, cofondatrice de l’école Les Mots

Marie-Stéphanie Servos

28 août 2022

Livres
livre Bethany Laird

La rentrée littéraire en lutte : 5 pépites féministes et LGBT à ne pas manquer

Maya Boukella

27 août 2022

1
Livres
[Site web] Visuel horizontal Édito (3).jpeg

Rentrée littéraire : trois romans incontournables

Pauline Leduc

23 août 2022

1
Livres
[Site web] Visuel horizontal Édito (2)

En écriture : avec l’autrice Sandrine Roudeix

La pop culture s'écrit au féminin