« Je l’ai rencontré dans un RER… » : le récit érotique qui réchauffe votre week-end


Nous avons bien noté votre enthousiasme pour les histoires érotiques ! Vous aimez en parler, en lire... mais aussi en écrire. Et comme nos lectrices sont pleines de talent, nous vous proposons le deuxième récit érotique du week-end made in Mad : celui de Miha.

« Je l’ai rencontré dans un RER… » : le récit érotique qui réchauffe votre week-endGantas Vaičiulėnas / Pexels

Le week-end, Madmoizelle publie vos récits érotiques !

Pour réchauffer un peu vos fins de semaines, nous éditons et publions désormais les récits érotiques que vous nous envoyez. Si en avez envie, prêtez vous au jeu et venez partager vos histoires sexy avec la communauté de Madmoizelle !

Après notre tout premier récit, Des cookies, de l’amitié, et plus si affinité, c’est Miha qui prend la plume cette semaine avec Je l’ai rencontré dans un RER…

On a beau être vendredi soir après les heures de sortie de bureau, une foule de monde s’apprête comme moi à monter dans les rames du RER. Je me retrouve collée entre le mur et la porte.

De la musique dans les oreilles, je me décroche de la réalité, volant à la vitesse de la rame, évacuant la semaine de boulot. À la station suivante, pas mal de monde descend, encore plus de personnes rentrent. Je me fais petite à l’avant du train, aplatie contre le mur, mon épaule contre la vitre de la porte. Mon esprit atterrit, afin de faire attention à mes pieds et à mon équilibre.

Je détaille les gens qui rentrent, si variés, pleins de diversité. Je scrute les petits détails, pour les connaître le temps d’un trajet.

Juste en face de moi se place un homme pas si grand que ça. Il doit faire ma taille, et de son bonnet dépasse une mèche blonde folle. Des yeux légèrement en amande se dessinent derrière ses lunettes. Je continue de noter les petits détails, observant le mouvement des gens au fur et à mesure que les stations passent.

Plus de gens rentrent, mais mon voisin de RER se maintient à une distance raisonnable de moi. Il se tient, main à plat contre la vitre. Il remonte sa manche, dévoilant un bras recouvert d’une fine couche de poils noirs. J’en viens à me demander si le blond de ses cheveux est naturel. Son regard se concentre sur l’épisode qu’il regarde sur son téléphone. Son rempart m’offre un petit espace confortable pour respirer à mon aise, et déplacer régulièrement mes pieds, ayant les jambes un peu engourdies après une journée assise au travail.

Mes yeux glissent à nouveau vers son téléphone. Je ne peux pas m’empêcher de lire les sous-titres de son épisode, m’invitant un peu plus dans son trajet que j’imagine routinier. Il lève le regard, croise le mien. Je soutiens cette rencontre visuelle, comme s’il me voyait vraiment pour la première fois. Je lui souris doucement et tourne le visage, vers la vitre, en détaillant du coin de l’œil sa main posée sur la glace. Une image de ses doigts sur mon ventre traverse mon esprit, et un sourire en coin nait sur mes lèvres, riant de ma propre audace.

Arrivée à la station suivante, la porte s’ouvre et un courant d’air vient faire onduler ses mèches rebelles. Il lève la tête, comme pour goûter le vent. Il expire la bouche ouverte. J’essaye de ne pas le dévisager trop ouvertement.

Difficile avec son regard qui est de moins en moins concentré sur son épisode et de plus en plus sur moi, alors qu’il se met à me détailler aussi. Je regarde l’air de rien par la vitre, mais j’y vois son reflet et en profite pour tenter de mesurer l’intérêt qu’il me porte. Un violent coup de frein, j’ai à peine le temps de mettre ma main devant moi pour qu’il ne m’écrase pas complètement. Comme tout le monde dans la rame, il s’excuse platement. Je secoue la tête et lui demande s’il ne s’est pas fait mal. Il regarde sa main, brûlante d’avoir frotté violemment la glace. Je lui tends les miennes :

« J’ai toujours les mains froides, un peu de frais devrait vous faire du bien ».

Il acquiesce sans rien dire, alors que le chahut de la rame se calme, et je glisse sa main dans les miennes. Il grimace sous le changement de température : sa main est très chaude, les miennes, glacées. Après la surprise, il fronce les sourcils, sûrement se demandant si c’est normal d’avoir la peau aussi froide. J’offre un sourire gêné.

Quand mon arrêt arrive, il me suit, sans retirer sa main de la mienne. Je lui porte un regard interrogatif et il me signale d’un mouvement de tête qu’il descend au même endroit. Les inconnus que je détaillais laissent place à d’autres, alors qu’on se fraie un passage hors du quai. Ma main le quitte le temps de passer les portiques. Il me suit. Je sens sa présence, son aura chaude, mais sûrement plus à cause du freinage intempestif. Une fois la barrière passée, c’est lui qui reprend ma main. Ses doigts l’entourent et, cette fois, ce sont eux qui me réchauffent.

D’habitude, je tourne à gauche. Il m’entraîne à droite. Je ralentis la marche avant de sortir de la gare. « Je n’habite pas loin… ». Sa voix est à mi-chemin entre l’explication et la demande. Son regard dérive vers mes lèvres. J’acquiesce et le suis. Notre marche s’accélère un peu. J’essaie de noter le chemin pour pouvoir rentrer sans peine ensuite. Enfin, pas trop rapidement j’espère.

Nous arrivons finalement face à un immeuble. Il ouvre la grille, puis la porte, appelle l’ascenseur. Il me laisse rentrer en première. Une fois la porte fermée, il se tourne vers moi, se rapproche un peu plus. Nos vêtements se touchent, sa respiration vient caresser ma joue. Je me rapproche juste assez pour effleurer ses lèvres. Il s’apprête à me rendre un baiser plus fougueux, quand l’ascenseur bipe notre arrivée à l’étage demandé. Il s’arrête, à mon grand dam, au milieu de son mouvement.

Je le suis dans le couloir, jusqu’à un studio bien aménagé, et assez grand pour y faire trôner un lit double dans un coin de la pièce. J’avance un peu, pose mon sac, enlève mon manteau que je pose sur une chaise. Il me demande si je veux boire quelque chose. Je me tourne vers lui, lui dis de se rapprocher du doigt, enroule mes bras derrière sa nuque, et renverse la tête en attendant que sa bouche se pose sur la mienne. Il prend son temps pour détailler mon visage, passer ses mains dans mes cheveux, descendant le long de ma nuque.

Enfin, il se décide à lécher mes lèvres de sa langue avant d’en prendre doucement possession, d’un baiser lent, comme le calme avant la tempête. Mon corps se presse un peu plus contre lui, alors que ses lèvres se font plus fougueuses, réclament ma langue qui glisse dans sa bouche pour le goûter. Un râle s’échappe de sa gorge, et me procure un frisson d’excitation qui descend le long de ma colonne vertébrale. Ses mains glissent fiévreusement sous mon pull, brûlent mon dos de leur désir.

Je lui réponds en enfonçant légèrement mes ongles dans ses omoplates, à travers le tissu. Je sens grossir la bosse qui se presse contre mon bas ventre, ne demandant qu’à être libérée. Ses mains tirent mon pull vers le haut. Je lui fais savoir qu’une douche serait bienvenue avant de passer aux choses sérieuses. Il fait la moue, demande si rien de cela n’était sérieux pour l’instant. Je lui tire la langue, me collant tout contre lui, et l’embrassant rapidement, un baiser plein de promesses.

Il m’indique la direction de la salle de bain, et je me tourne pour m’y diriger. Je fais un pas, il me retient, enlève mon pull d’un mouvement de bras. Je le regarde par-dessus l’épaule. Je fais un autre pas. Il passe ses bras autour de ma taille, dépose ses lèvres sur mon épaule dénudée. Mon débardeur tombe ensuite à terre. Un nouveau pas. Cette fois-ci, il colle son torse à mon dos et déboutonne mon pantalon ample, qu’il fait glisser le long de mes jambes, profitant du mouvement pour effleurer mes cuisses, et déposer un baiser sur le haut de mes fesses. Je laisse échapper un gémissement quand ses doigts caressent l’intérieur de ma cuisse, effleurent mon pubis à travers la culotte, alors qu’il se relève.

Il me laisse faire deux pas sans m’arrêter. Je tourne sur moi, en sous-vêtements et talons. Son regard se fait prédateur. Je continue d’avancer à reculons jusqu’au chambranle de la pièce. Il me rejoint lentement en faisant tomber à son tour, à chaque pas, chaussures, veste, t-shirt, pantalon. Une fois en boxer, qui ne cache pas grand-chose de la forme qui se dessine entre ses jambes, il s’arrête juste en face de moi, sans que son corps ne me touche. Il pose ses mains sur mes joues, et m’embrasse lentement. Ses doigts glissent sur mes bras, mes mains viennent attraper ses fesses pour l’attirer à moi.

Je réponds à son baiser sans me faire prier et me tourne dans une pirouette gracieuse pour me diriger vers la douche, après avoir retiré mes chaussures en effleurant son entrejambe de mes fesses dans le mouvement. J’écarte le rideau de douche, et il en profite pour faire tomber mon soutien-gorge. Il se place dans mon dos pour couvrir mes seins de ses mains, les pressant doucement. Je ne peux m’empêcher de frotter à nouveau mes fesses à son bas-ventre. Il grogne encore, plus fort, plus grave.

Je ris doucement, il presse plus fort, je gémis. Il s’agenouille et ma culotte finit à terre. Je me hisse dans la douche dans mon plus simple appareil, sans lui laisser le temps de réagir face à mes fesses nues. Je fais chauffer l’eau, et il me regarde avant que je referme le rideau en lui faisant un clin d’œil.

Après un bref instant, je le sens me rejoindre, en ouvrant l’autre côté du rideau. Face au mur, je sens son corps effleurer le mien. Je me tourne pour lui passer le pommeau de douche. Un peu de savon dans la main, je frotte son dos pendant qu’il m’embrasse, réchauffant mon corps de l’eau brûlante. Je passe ensuite à son torse, en jetant un bref coup d’œil plus bas, bref sourire satisfait face à son érection qui tend vers moi. Je descends ensuite vers ses fesses, que je caresse doucement, avant d’avancer lentement mes doigts vers son bas ventre. J’en masse d’abord la naissance, puis remonte doucement vers le gland, sans pression aucune.

Je redescends, finissant de décalotter l’extrémité frémissante. Il pulse dans ma main et j’émets un gémissement de contentement. Il ferme les yeux pour s’adonner à mes caresses. Mes mains descendent tour à tour sur son sexe, dans un rythme lent, puis remontent. Mon pouce s’arrête parfois sur son gland pour le titiller et le faire grogner de plaisir. Sa voix est éraillée quand il me rend le pommeau de douche et me demande de me tourner. Je ne discute pas, laisse l’eau chaude glisser entre mes seins qu’il masse en inspirant profondément, le visage dans ma nuque. Il glisse plus bas, embrassant mon dos, caressant mon ventre. Son doigt vient frotter le haut de mon pubis, lissant mes poils, alors qu’il mordille la peau tendre de mes fesses.

Il descend peu à peu, glissant sur mon clitoris, un doigt passant entre mes lèvres sans trop s’y arrêter. Il se redresse, presse sa main entière contre mon sexe. D’instinct, je me tends vers lui, vers sa main qui m’excite. Il embrasse mon cou, alors que son doigt vient enfin écarter mes lèvres, pour d’abord les caresser chacune à leur tour. Je ferme les yeux, pour me dédier aux sensations qu’il me procure. Je sens son sexe se presser contre mes fesses, déposer un peu d’humidité en bas de mon dos, alors que son doigt vient titiller mon clitoris, le sortir de sa cachette, le laisser grossir et se tendre vers lui, électrique, énervé de plaisir.

Je gémis quand il va et vient sur mon appendice dressé, puis quand il me pénètre d’une phalange, testant l’ouverture et l’humidité de mon sexe. Un nouveau va-et-vient, mes jambes tremblent jusqu’à ce que son doigt quitte à nouveau mon clitoris. Il embrasse doucement mon épaule, stoppe l’eau, et vient m’enrouler dans une serviette. Je rouvre les yeux, me frotte sans grande motivation en sortant de la douche. Je profite d’être plus loin pour étudier son corps nu, mouillé et chaud d’excitation. Il cherche désespérément une deuxième serviette. Voyant que je le regarde sans faire mine de bouger, il me lance qu’il a intérêt à me trouver au lit quand il sera sec. J’acquiesce et disparais en quelques pas.

Je me glisse sous les draps, au chaud sous la couette. J’arrange les oreillers pour avoir une vue imprenable sur lui quand il sortira de la salle de bain. Mes doigts glissent vers mon clitoris, demandeur. J’essaye de ne pas aller trop vite, me réfrène. Il sort rapidement de la salle de bain. Il voit ma main qui ondule sous le drap et sourit à pleines dents. Il vient sur moi, m’embrasse, pose sa main sur la mienne pour m’inciter à continuer. Sa langue vient s’emparer de ma bouche à nouveau, puis de mes seins, qui font l’objet d’une attention toute particulière, entre mordillements de ses dents, et baisers de ses lèvres.

Mon index ne peut qu’accélérer sur mon sexe, alors que sa langue soulève ma poitrine et la couvre de plaisir. Ma respiration devient plus rapide, suivant le même rythme que mes doigts. Sa main glisse entre mes jambes pour presser plus fort ma main contre mon clitoris. Je frémis, au bord de l’abîme du plaisir, sur la brèche, à ne plus savoir me retenir face à cette vague qui menace de m’emporter. Il continue à accompagner mon mouvement, en dirigeant son autre main sur son sexe, qu’il masturbe lentement.

Son visage se penche dans mon cou pour mordiller ma peau, puis il se redresse pour plonger son regard dans le mien. Ses lèvres sensuelles articulent des mots que je capte à peine : « Relâche-toi, laisse-toi venir… ». Un nouveau va-et-vient sur mon clitoris me fait exploser, je me sens me contracter fort alors que sa langue vient lécher ma gorge, que sa main accélère sur son sexe. L’orgasme me traverse, puissant, alors que j’essaie de garder les yeux ouverts pour l’observer. Je me redresse, le pousse d’un coup d’épaule, et il finit assis sur les fesses.

À la vue de mon regard vitreux, il attrape rapidement un préservatif, qu’il ouvre, positionne sur son sexe, et mes mains finissent de le faire glisser vers le bas. Je viens me coller encore plus près pour m’empaler sur son sexe. J’expire à la sensation de mon sexe qui se ferme sur sa queue droite, qui se presse tout autour de lui. Ses yeux s’agrandissent alors qu’il se retrouve prisonnier sous moi, entouré de ma chaleur. Sa bouche s’ouvre pour expirer dans un gémissement silencieux. Mon corps se soulève pour commencer un va-et-vient rythmé, alors que les dernières vagues de l’orgasme se calment, mon sexe s’accordant aux pulsations du sien.

Je sens le plaisir remonter à un niveau hautement abrasif, alors que ses yeux peinent à rester ouverts sous l’excitation. Ses mains viennent se placer sous mes fesses, m’accompagnant dans mes mouvements, accélérant un peu en me permettant d’avoir plus d’élan. Je gémis dans sa bouche alors que je l’embrasse furieusement. Une de ses mains remonte le long de mon dos, me pressant tout contre son torse, puis dans mes cheveux, pour soutenir ma tête alors que je me rejette en arrière pour que mes hanches oscillent plus rapidement contre son bas ventre, mon clitoris frottant à son pubis.

Mes mains appuyées sur ses cuisses, j’ancre mon regard dans le sien, alors que je le sens monter, tandis que mon plaisir s’épanouit. Il m’attire de nouveau à lui, écrasant ma poitrine sur son torse, en accélérant encore mes mouvements, ses lèvres cherchant les miennes. Je mords sa lèvre inférieure, lèche son cou, animale, sauvage.

Ses doigts s’enfoncent dans mes reins, son sexe se tend en moi. Je colle mon corps au sein, ne bougeant plus que des hanches rapidement, mes bras autour de lui, son visage dans le creux de mon épaule, alors qu’il succombe à l’orgasme, me laissant continuer nos mouvements erratiques alors que son corps se relâche doucement. Je profite de son sexe encore dur en moi, et des dernières ondulations pour glisser un doigt entre nous et presser mon clitoris à nouveau pour déclencher un deuxième petit orgasme, plus bref, me traversant d’un éclair avant que nos deux corps s’affaissent contre le matelas, suants, à bout de souffle. Je roule sur le côté le temps de reprendre mes esprits.

Je pose une main satisfaite sur son ventre, puis me redresse pour l’embrasser, alors qu’il demeure les yeux fermés. Je me lève d’un mouvement un peu approximatif, marche lentement vers la salle de bain. J’ai le temps de me retourner pour le voir détailler mon dos et mes fesses, allongé sur le côté, le visage serein et heureux. Je lui souris et referme la porte derrière moi après avoir rassemblé mes vêtements.

Quand je sors, sa serviette est enroulée autour de ses hanches. Ses cheveux blonds rebelles tombent de manière anarchique sur sa nuque. Je les coiffe doucement alors qu’il me rejoint quand je me dirige vers la porte. Un long baiser nous rassemble avant que j’ouvre la porte. Ma main glisse sur sa joue et il m’adresse un dernier sourire avant que je disparaisse dans l’ascenseur. Qui sait si je le recroiserai un jour dans le RER…

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Aïda Djoupa

Aïda Djoupa


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Commentaires

Valentina-

Je suis pas fan de l'écriture que je trouve un peu énumérative (genre "là je marche, là j'ouvre la porte, là je respire"), descriptive, limite anatomique, et le texte pas hyper fun, pas mon style mais ça n'engage que moi. Après c'est peut-être la correction que j'aime pas au final (il aurait peut-être fallu modifier les répétitions) :hesite:. Sinon, le format me dérange pas, Madmoizelle a toujours été un magazine qui proposait des trucs originaux ou différents pas uniquement "infos"
 

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