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Elia, La Passeuse d’âmes pourrait bien être ta nouvelle dystopie préférée, et voici pourquoi

Si tu ne sais plus où donner de la tête parmi les dystopies, suis Lucie dans la découverte de la série Elia la Passeuse d’âmes. Elle a été conquise par les ses deux premiers tomes et elle t’explique pourquoi !

Cet article a été rédigé dans le cadre d’un partenariat avec PKJ.
Conformément à notre Manifeste, on y a écrit ce qu’on voulait.

Elia, La Passeuse d’âmes est une série de romans née de la plume de Marie Vareille, auteure française, qui est parue aux éditions PKJ. 

Marie Vareille y imagine une société régie par trois castes, qui correspondent au niveau social des habitants. Elia, son personnage principal, est une jeune femme de 16 ans à la chevelure rousse. Elle fait partie de la plus haute de ces castes, celle des Kornésiens, ce qui assure à sa sœur, Édeline, et à elle un niveau de vie très confortable.

Malgré son jeune âge, Elia travaille déjà : elle est une passeuse d’âmes. Son rôle est de mettre médicalement fin aux vies de celles et ceux qui sont des poids pour l’équilibre de la société, qu’ils soient vieux, infirmes, ou rebelles.

Un jour, le quotidien d’Elia est bousculé par un Défenseur, dont le rôle est d’assurer l’ordre et la sécurité de la ville, le Palatium. Celui-ci lui somme d’exécuter un jeune rebelle venu voler des médicaments à l’hôpital.

La jeune fille va épargner le garçon, sans savoir que son acte va précipiter sa destinée.

Elia, La Passeuse d’âmes pourrait bien être ta nouvelle dystopie préférée, et voici pourquoi

Clique sur l’image pour lire les premières pages !

Tous les bons ingrédients d’une dystopie réunis dans une série

Tu aimes la dystopie ? Je te le donne en mille : tu adoreras la série Elia, La Passeuse d’âmes.

Celle-ci réunit effectivement tout ce qu’il y a de bon dans le genre : une société imaginaire dans laquelle sévissent des injustices dont les personnages cherchent à s’extraire, et pour ne rien gâcher, une prophétie qui plane au-dessus de leur tête. 

Marie Vareille, l’auteure de ce roman, a réutilisé tout ce qui fait une dystopie efficace, sans négliger ni la profondeur, la complexité de ses personnages (certes héroïques mais quelque peu tiraillés par leurs choix) ni la construction d’un univers solide dans lequel on se projette sans le moindre effort.

Si tu es friand•es du genre, tu sais quoi te mettre sous la dent !

À lire aussi : BD, manga, fantasy… Ode à la « sous-littérature »

Pas le temps de s’ennuyer

Elia, La Passeuse d’âme est une véritable tornade d’événements, qui ne laissent aucun autre choix que celui de se laisser embarquer au fil des péripéties. Je préfère te prévenir que tu n’y échapperas pas, histoire que tu prennes tes précautions.

Le rythme de la narration enchaîne les actions aux émotions, les craintes laissent souvent (et momentanément !) la place aux espoirs, et les situations de frissons sont vite rattrapées par le soulagement. Et bien sûr, tout cela à une vitesse échevelée !

Il est, de fait, difficile de fermer ce livre sans ressentir l’envie de le retrouver rapidement, sans y penser quand notre esprit vagabonde. Car il y a fort à parier que ton quotidien t’obligera à le reposer (pour dormir ou travailler) à un moment fort de suspense et de mystère. C’est frustrant, n’est-ce pas ?

Elia, La Passeuse d’âmes pourrait bien être ta nouvelle dystopie préférée, et voici pourquoi

Elia La Passeuse d’âme, pour garder un peu foi en l’humanité

Ce qui est le plus marquant dans cette série, et qui permet de gonfler de joie son petit cœur, c’est qu’au fil des péripéties et des situations, quoi qu’il arrive, la solidarité triomphe dans l’adversité !

Même dans les moments les plus rudes, où il faut se battre (ou a minima être un peu égoïste) pour espérer survivre et préserver un semblant de confort, les personnages font le choix de se mettre en danger pour aider l’autre. Y compris lorsqu’il s’agit de personnes qu’ils rencontrent à peine.

C’est si naturel dans le récit que les personnages paraissent d’autant plus réalistes, et donc plus touchants et inspirants.

La conséquence directe à cela, c’est que le livre donne envie d’être davantage à l’écoute des autres, soucieux•se de ce qui pourrait les aider ou simplement leur faire plaisir. Comme quoi, la littérature aide aussi à devenir une meilleure personne !

Pour finir, en quelques mots, Elia La Passeuse d’âme offre un excellent moment de lecture, des plus divertissants ! Alors n’hésite pas à faire la rencontre d’Elia. L’avantage, c’est qu’on ne la quitte pas dès la fermeture du livre, puisqu’elle nous attend dans les tomes qui suivent !

À lire aussi : L’amitié, une forme d’amour à ne pas dévaloriser

Les Commentaires
7

Avatar de Sharu
7 février 2018 à 15h32
Sharu
L'histoire est un mélange de the Giver
Contenu spoiler caché.
, Hunger Games
Contenu spoiler caché.
et de Divergente
Contenu spoiler caché.
, donc assez classique de la dystopie young adult...
J'attendais un peu plus d'originalité suite à l'article et donc je suis un peu déçue, d'autant que j'ai trouvé le style d'écriture assez pauvre.

Pour rester positive, l'histoire est prenante, les personnages particulièrement attachants (mention spéciale pour une héroïne qui ENFIN n'est PAS horripilante - avis qui n'engage que moi), il y a de bonnes idées, et on passe un bon moment.

Petit coup de gueule sur l'histoire:
Contenu spoiler caché.
0
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