Je suis nulle au lit, paraît-il

Il semblerait que cette madmoiZelle soit nulle au lit. Elle vous raconte comment sa confiance en son potentiel sexuel a été détruite par les pressions que la société exerce.

Je suis nulle au lit, paraît-il

Cela fait longtemps que quelque chose me taraude. Une question qui revient régulièrement depuis le commencement de ma vie sexuelle : suis-je un bon coup ? Et suis-je la seule à me le demander ?

Comme pour chaque fois où l’on se pose une question existentielle de ce type, Internet, les médias et autrui ont une réponse. Et pour moi, la réponse fut claire et catégorique : NON. Tristesse, doute et déception m’envahirent, car après tout, qui n’espère pas s’entendre dire « Vous êtes une bombe sexuelle, ne changez rien » ?

Mais je ne fais pas partie des faibles, alors bien que très fragilisée par ce constat, j’ai relevé la tête et fait face à la situation. Et si ce n’était pas moi qui avait un problème ? Et si c’était le monde et notre vision de la sexualité qui étaient détraqués (les mauvaises langues diront que ce sont les mauvais coups qui retournent le problème ainsi) (sens-tu toute l’allusion sexuelle de cette phrase) ?

Entreprenante, tu seras

S’il te plaît, bibiche!

Je comprends que « l’étoile de mer » n’excite pas les foules. À vrai dire, un homme faisant l’étoile de mer (ou la baleine échouée, c’est selon), ça ne me donne pas envie non plus. Un minimum de participation des deux côtés semble requise pour que la copulation ne se transforme pas en un moment d’ennui profond.

Participer, je n’ai jamais trouvé ça bien complexe : un baiser par ci, un mouvement par-là, et hop, je vais au-dessus cinq minutes. Sauf que non, cela ne suffit apparemment pas. Car les hommes veulent plus ; ils veulent une fille qui, je cite, « crie, mord, griffe ». Pourquoi pas après tout.

Là où les choses se compliquent, c’est lorsque la sacro-sainte presse féminine, celle qui nous prodigue de géniaux conseils sexos entre notre horoscope et une sélection « Beauty spéciale pays du Sud », s’en mêle et surenchérit.

Je ne compte plus le nombre d’Elle, Cosmo et autres Be titrant « Comment le faire craquer au lit », « L’été sera hot », « Fais péter la culotte ma ch’tite »… Nul besoin d’une expédition dans le porte-revues de mes toilettes pour en citer le contenu, qui se résume généralement en deux phases.

Il y a d’abord la classique, la « Laisse parler ton cœur/tes envies/les cinq Sex on the Beach (qui sur cette Terre boit des Sex on the Beach ?) que tu as avalés ». Ça ne part pas d’une mauvaise intention, j’en suis sûre, mais les résultats sont dévastateurs parce que les « envies » données en exemple sont généralement totalement incongrues.

Va faire comprendre à ton mec de manière naturelle et spontanée que tu as TRÈS envie de te faire prendre sur la planche à repasser tout en ayant la tête dans la dinde (j’exagère à peine). Sans compter les envies techniquement ardues/nulles en vrai, possibles uniquement dans les films (Hollywood nous ment, rappelons-le), genre coucher sur une falaise ou sur la plage. Bonjour les mycoses et autres éraflures.

Mais ce n’est pas ça le plus gros problème avec ces paroles creuses et un peu condescendantes. Le problème, c’est qu’au final je ne sais pas ce que je veux. Mes envies ? Vraiment ? Ne serait-ce pas plutôt celles que m’insufflent le magazine ? Ou celles de « l’Homme » dont on nous explique en détails le moindre fantasme ?

Le « Bon bah c’est bien beau tout ça, mais l’important c’est quand même que ton mec jouisse, et puis si ton envie c’est le missionnaire dans le noir, bah tu restes une merde ma cocotte » suit généralement avec une gentillesse sans égale. À en croire la presse féminine (que je nommerai maintenant Connerie, c’est plus court), un couple doit toujours être « ranimé », chercher plus, explorer sans cesse.

Le sexe devient le centre, le moteur du couple (comme c’est gentiment dit ici). Il faut carrément « garder » ton homme, car il n’est pas naturel pour l’Homme de rester avec une fille qui ne le satisfait pas — il serait d’ailleurs légitime qu’il aille voir ailleurs (Sylvie de la compta, la « pétasse », est généralement donnée en exemple par la Connerie). Bon, toi, par contre, tu fermes ta gueule, tu simules, et ne pense même pas à le tromper : ça te rendrait aussi salope que Sylvie de la compta.

Mais revenons à nos moutons, à savoir la Connerie et ses conseils. Là, il faut se préparer, car les astuces loufoques à la limite de l’absurde débarquent : ça commence par la lingerie, bien sûr, les scénarios érotiques… puis tout se barre en cacahuète.

J’en ai lu des tonnes, et des vertes et des pas mûres : et que je te tartine de chocolat/chantilly/pâté en croûte, et que je te suce avec de la glace dans la bouche, et que je renifle ton slip sensuellement (véridique), et que je t’épile les parties intimes avant d’aller y faire un tour (véridique aussi) ! Que le sexe puisse être pratiqué ainsi, je le conçois — et je suis loin de blâmer ceux et celles à qui ça plaît (même si le reniflage de slip, je l’avoue, me laisse perplexe).

Mais la Connerie semble avoir oublié une chose : même si l’on est très proche de son copain (ce qui est normal, après tout, c’est le principe d’un copain), il y a des tabous, des règles, des inhibitions, la peur de passer pour une salope, une fille tordue si l’on expose ces idées.

De plus, suis-je la seule à qui tout cela ne parle absolument pas ? Honnêtement, je ne trouve pas ça normal que ce genre de fantasmes, qui devraient être personnels, particuliers, deviennent la norme, la condition sine qua non d’une sexualité épanouie…

Entreprenante, donc. J’avais presque acheté le fouet, les porte-jarretelles, et hurlé à mon mec tout ce que je voulais qu’il me fasse. Malheureusement, non, j’étais encore à côté de la plaque. À s’illustrer ainsi, on entre en toute beauté dans la classe « femme dominatrice » (comprenez « castratrice » ou « timbrée »). Sébastien et Kevin, deux jeunes hommes sûrement fort agréables, résument bien la chose au magazine Elle (tiens, encore celui–là) dans un article sympathique :

« Même si je ne suis pas de nature dominante, je n’aime pas être soumis, je préfère tenir les rênes. Une fille qui me hurle « fais ci, fais ça, pas ici, pas là » m’insupporte. Cependant, ce n’est pas une raison pour que la fille soit passive. Et une autre chose qui m’agace : quand la fille me colle après l’amour, me parle… pas besoin de débriefing, on dort ! »

« Je n’aimerais pas tomber sur une fille qui simule au lit, ça me refroidirait. Pareil pour une fille qui resterait totalement impassible. »

« Je trouve que les positions classiques sont ennuyeuses à force. Cependant, je préfère faire un bon missionnaire réussi, plutôt que la fille se mette au-dessus et qu’elle s’y prenne mal. »

Cette dernière citation m’a détruite : l’idée qu’un gars puisse préférer un missionnaire à moi au-dessus m’a donné l’envie profonde d’arrêter tout et d’entrer au couvent.

Tu sens l’ennui là ? TU LE SENS ?

Tout est dit, je pense. Tel le chat de Schrödinger, il faut la jouer « mécanique quantique » : être active et passive, sincère et simulatrice, en dessous et au-dessus. Difficile d’être un bon coup, décidément.

Un, deux, voire dix-sept orgasmes tu auras

À ce stade de ma profonde réflexion, je dois avouer que la confiance que j’avais en ma capacité à rendre un homme heureux avait pris un sérieux coup. Heureusement, dans un élan pseudo-féministe, la société nous rappelle qu’en tant que femmes libérées, nous avons le droit de profiter aussi. Hourra !

Mais ce n’est pas tout à fait le moment de sortir le champagne… Comme le dit si bien Gaëlle-Marie Zimmerman dans son « manifeste pour mal baiser » dont je vous recommande chaudement la lecture :

« Il ne s’agit donc plus seulement d’atteindre l’orgasme, de connaître son corps ou d’explorer l’érotisme dans tous ses états. Le sexe, ça s’envisage et ça se réfléchit: il faut donc comprendre et décrypter tous les mécanismes qui nous permettent de jouir mieux, plus longtemps, plus fort et avec esthétisme. »

Jouir mieux, plus fort, et avec esthétisme. Parce qu’en plus de ne pas savoir baiser, je ne sais pas jouir. L’orgasme vaginal, clitoridien, le point G, plus récemment le « deep spot »… Il y a tellement d’études, parfois ridicules, parfois tellement détaillées à renfort de chiffres et de mesures que ça en devient ridicule (on parle quand même du vagin d’une femme, pas des plans de la bombe nucléaire) ; tellement d’articles, de témoignages d’orgasmes violents, multiples, uniques, d’éjaculation féminine

À force de lire ce genre de choses, je me demande parfois si je suis bien une femme, puisqu’en comparaison ma connaissance de l’orgasme semble (très) limitée.

Et surtout, il y a, en parallèle de ces études et récits dignes d’un film porno, ces témoignages obscurs, ces témoignages qui font peur quand ils expliquent que : « Je ne jouis que rarement avec mon mari », « Je n’ai jamais eu d’orgasme vaginal. », « Je ne jouis qu’en me masturbant ».

Ils sont généralement suivis de conseils de psychologues/sexologues à base de « Ce n’est pas grave » qui indiquent clairement que si, c’est très grave, et qui préconisent de se décoincer un peu et de remettre en question — mais pas de remettre l’homme en question, bizarrement.

Presque inconsciemment, ces témoignages m’inspirent l’image de vieilles femmes laides, à l’air triste, des « mal baisées » et des frigides de plus de 45 ans, dont la vie sexuelle est déjà foutue. Sauf que lorsque je relis leurs questions, je comprends que j’ai ma place parmi elles.

Voici ma confession : je touche du bout des doigts mes vingt ans, et je n’ai jamais eu d’orgasmes multiples, n’ai jamais éjaculé ou autres trucs du genre. À vrai dire, je n’ai eu que quelques orgasmes (et pas très folichons) en couchant, et c’était presque par accident.

Suis-je frigide ? Une lesbienne refoulée ? Mauvaise au point que j’ennuie mon mec ET moi-même ? Avec toutes ces injonctions, la moindre situation sexuelle prend vite une tournure absurdement intellectuelle : « Vais-je jouir ? A-t-il bientôt fini ? On a déjà couché, il devrait tenir longtemps ? Mais cette position, elle stimule le clitoris ? Qu’est-ce que le point G ? Qui suis-je, où vais-je ? ».

Surtout qu’au final, le partenaire doit se poser les même questions, et il n’y a rien de pire pour ruiner une partie de jambes en l’air qu’une pression énorme comme celle-ci.

C’est comme s’il était obligatoire de jouir, comme si le sexe sans orgasme ne pouvait pas être plaisant. Il m’est déjà arrivé de m’éclater au lit sans jouir à la fin (c’est le cas la plupart du temps) et j’aimerais que le monde arrête de me rabâcher que non, c’était nul, non tu n’es pas douée au pieu et non, si tu n’as pas eu un triple orgasme avec double éjaculation dans la position du poirier en fleur, eh bien c’était vraiment de la merde.

Enfin, contrairement à ce qu’on peut voir dans les films, dans lesquels trois petits coups en missionnaire amènent notre héroïne au septième ciel (la chanceuse), le Saint-Graal orgasmique est difficile à atteindre. Et les titres de Connerie type « Objectif Orgasme » m’ont rapidement fait comprendre, à moi la jeune femme aux orgasmes de fillette, que je suis mal barrée.

C’est LÀ, à ce stade précis, que je me sens vraiment nulle. Quand la presse, la société, le porno, tout le monde se met d’accord et te fait une liste de ce que tu DOIS faire au lit. Ce qui me fait une superbe transition pour ma suite.

Des pipes tu tailleras… parce que c’est comme ça

Là comme ça, direct, je vous révèle ce qui doit être mon plus gros complexe sexuel : la pipe. Je n’y arrive pas. Ce n’est pas une question d’âge, de taille, de partenaire, d’hygiène ou de que sais-je encore ; l’idée d’enfoncer un phallus dans ma gorge suffit à me donner envie de pleurer/vomir, et ce depuis le début de ma vie sexuelle.

Alors peut-être qu’un jour j’aurai une révélation et découvrirai que j’ai vraiment manqué quelque chose pendant tout ce temps, mais nous n’avons pas atteint ce jour. Sans aller jusqu’à dire que ne pas vouloir sucer handicape ma vie sexuelle, il faut bien dire que ça lui porte un gros coup.

Dès que les baisers se font un peu langoureux, ça devient une véritable psychose, suivie d’un tas de calculs complexes. Voulant éviter de me retrouver dans une situation gênante où il faudrait formuler clairement le refus, je me suis toujours rabattue sur un tas de stratagèmes désespérés et débiles : celui de l’épilation plus que foireuse ou du « je-t’embrasse-en-continu-de-façon-à-ce-que-jamais-ta-bouche-ne-s’égare » pour éviter qu’un cunnilingus devienne une contrainte à rendre la pareille.

Wopopope, arrête-moi ça toutdesuite.

J’ai aussi parfois recours au douloureux « J’ai envie de toi tout de suite maintenant, sautons l’étape des préliminaires » — bon, parfois, ce n’est pas une étape à sauter. Question d’humidité.

Cependant, au bout d’un certain temps de relation sans pipe, le mec n’est plus dupe. Et c’est toujours un moment délicat de lui expliquer que, non, jamais son membre viril ne se logera entre mes lèvres fines. Un « Ça me dégoûte » assez sec pouvant être vexant, j’ai développé plusieurs prétextes tout aussi nuls :

  • « Nan mais j’ai les dents mal placées, donc je risque de te faire super mal … Puis j’ai fait une radio de la bouche, j’ai le gosier pas profond du tout et je pourrais m’étouffer et mourir » — le côté médical est sacré, c’est généralement assez efficace.
  • L’alternative freudienne du « Quand j’avais quatre ans, ma mère m’a empêchée de sucer un Kapla, et depuis cette interdiction est restée ancrée dans mon Surmoi. Je ne peux pas lutter, tu comprends. »

Toutefois, la question qui se pose est la suivante : pourquoi dois-je me justifier de ne pas apprécier une pratique sexuelle, et même craindre que l’on me rejette pour cela ?

Comme on le lit dès le début du brillant (ahem) article de Elle sur le sujet : « Même son de cloche chez tous nos témoins masculins interrogés, qui emploient des mots sans appel : pour eux, la pipe est « obligatoire », « incontournable », « souhaitable », bref, carrément indispensable à leur sexualité. » Tailler des pipes est devenu non pas normal, mais obligatoire.

Je me souviens des regards mi-ahuris, mi-affligés qui accompagnent les « Quoooooi ? Tu l’as pas sucé ? », le grand « Quooooooooooooi ? Tu as JAMAIS sucé ?! », et le grand gagnant : « T’as jamais sucé ? Bah t’es encore vierge alors. ». Sans oublier cet épisode traumatisant de Sex & the City où Charlotte se fait plaquer pour avoir refusé une fellation, et que les trois copines se moquent gentiment d’elle. Radical.

C’est comme si tous les hommes n’avaient qu’un but et qu’un plaisir sexuel, la fellation, et qu’il était absolument ridicule de ne pas la pratiquer. Moi, j’entre dans la case de celles qui «souffrant souvent d’immaturité psychoaffective, ne peuvent même pas envisager le contact de leur bouche avec un pénis » (toujours dans cet article). Si tu ne suces pas, tu es donc… rien ?

Pourtant, cette pratique sexuelle a un aspect ambigu : elle est à la fois perçue comme une norme mais aussi comme dégradante, sale et vulgaire, comme en témoignent les insultes à base de « suce-moi » et compagnie. Que l’on se mette d’accord, je ne diabolise pas la pipe concrète, celle qui a lieu en vrai, mais bien l’idée qu’on nous en renvoie, qui est au final celle d’un acte de soumission « pour faire plaisir » parce que l’Homme le mérite, et qu’on doit apprendre à aimer pour ça.

Et moi, l’immature, celle qui n’a rien compris, je suis et resterai un sale coup. Qui en plus fait chier à communiquer.

Vous reprendrez bien un peu de cliché sexiste ? (source : le site etnoka)

En conclusion…

Voilà, le coup de gueule est terminé. Vous remarquerez que je n’ai pas parlé du porno, ce qui peut sembler étrange dans un article traitant du complexe de mal baiser. C’est seulement que je ne suis pas experte en la matière, ayant eu la présence d’esprit de m’éloigner le plus possible des films de ce genre, histoire de ne pas me sentir encore plus nulle.

J’ai abordé trois grands sujets qui m’interpellent particulièrement, mais c’est bien la vision générale de la sexualité dans notre société qui m’agace. Avec la libération sexuelle (et par là j’entends plutôt l’excès de libération des dernières années, pas mai 68), on nous a enlevé l’intimité, ce que le sexe avait de personnel et particulier, pour le transformer en un marché, une course à la performance où le sexisme et les stéréotypes prennent énormément de place.

Il en résulte que je ne ferai peut-être jamais l’amour « comme il faut », n’essayerai sûrement pas la moitié des positions du Kamasutra (faute d’envie et de souplesse)… mais surtout, je ne me lâcherai jamais totalement, je ne profiterai jamais totalement, car je resterai hantée par cette certitude :

« Je suis nulle au lit. »

Et vous, quel est votre rapport à la sexualité et aux « injonctions » qui peuplent notre société ? 

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Couloucoul
    Couloucoul, Le 12 mars 2015 à 16h41

    Je suis d´accord avec le fond, que les magasines féminins racontent de la merde, mettent une pression monstre sur le sujet etc. mais je trouve qu´il se dégage une espèce d´aigreur de cet article et je trouve ca dommage - le sexe y est présenté comme qqch d´imposé, voir dégradant...
    J´ai l´impression que la Mad´intelectualise bcp trop la chose!! Pour moi le sexe c´est laisser parler ses envies et écouter celles de l´autre (et ces envies ne doivent pas forcement être de s´envoyer en l´air en plein saut en parachute).C´est comme pour tous les domaines d´une relation: une question de compromis, de partage et de complicité, et non pas une performance physique avec note et médaille à la clef.
    Et c´est pour ca que selon la personne avec laquelle on le fait le plaisir va être très différent. (je parle pas des histoires d´un soir, là je n´ai pas d´expérience)
    Il est écrit "pourquoi dois-je me justifier", pour moi c´est normal d´expliquer à son partenaire pourquoi tu ne veux pas faire telle ou telle position/acte, encore une fois dans le sexe, la communication est importante (le sexe oral-on y revient ^^) et il n´y a aucune raison d´inventer des malformations physiques pour expliquer ca - toute personne un temps soit peu équilibrée peu comprendre les vraies raisons.
    Personne n´est là pour donner une évaluation et si le mec est un peu mûr, il ne pensera pas que son plaisir est plus important que le sien, ni que tu lui "dois" qqch..

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