« Je suis de passage », l’histoire d’ex où la vicos n’est pas celle qu’on croit

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Le twist final de ce court-métrage va te donner le goût de la vengeance. Et du sang. Non, juste de la vengeance en fait.

« Je suis de passage », l’histoire d’ex où la vicos n’est pas celle qu’on croit

Cet article a été rédigé dans le cadre d’un partenariat avec le Nikon Film Festival.
Conformément à notre Manifeste, on y a écrit ce qu’on voulait.

Rappeler un ex qu’on a pas vu depuis des années, ça peut être l’occasion de se remémorer de bons souvenirs et de se redorer le blason de l’ego en terrain conquis.

Je suis de passage et j’en profiterais bien pour revoir mon ex

C’est la base de l’intrigue de ce court-métrage en compétition pour le Nikon Film Festival 2018, sur le thème du cadeau. Marion attend un train qui n’arrive pas et décide de laisser un message à son ex Hugo pour lui donner rendez-vous dans le quartier.

Pour visionner le court-métrage, clique sur cette image

« Tu ne peux pas me dire non, c’est mon anniversaire », précise la jeune femme (fort bien) interprétée par Marion Lubat. Avec ses grands yeux humides, sa voix mal assurée et sa maladresse, l’héroïne ne laisse pas présager un dénouement très Girl Power.

La meuf parait encore plus fragile lorsque son ex s’excuse de l’avoir planté il y a huit ans, la veille de leur voyage, pour se taper sa meilleure amie. Sympa et sage, Marion pardonne. Hugo a pensé à venir avec ce chouette bouquin en cadeau et puis c’est de l’histoire ancienne…

Je suis de passage et tu vas t’en souvenir

Mais la meuf a un plan, plutôt redoutable, qui fait de ce court un pur moment de jubilation machiavélique.

Ok ok, pardonner c’est gentil et se venger c’est pas du tout Communication Non Violente. Mais bordel, parfois ça parait être le seul moyen qu’il reste pour faire mesurer à l’autre la peine qu’il nous a infligé. Cela reste de la fiction et je ne vous encourage guère à faire souffrir les autres, aussi peu respectueux soient-ils.

N’empêche que le scénario bien ficelé de « Je suis de passage » touche à mes envies les plus sombres de se faire justice soi-même. Et quand Marion réussi son coup, je ne peux donc pas m’empêcher de lâcher un gros « YOU GO GIRL ! », un peu comme quand Bridget Jones humilie son Hugh Grant de patron avant de démissionner (t’as la réf ?).

Pour rappel, c’est le 15 février que les gagnant·es du festival seront révélé·es lors de la cérémonie de clôture !

Et si tu veux t’en mettre plein les yeux, les 50 court-métrages finalistes seront diffusés en projection publique les 12 et 13 février au soir, à Paris. Rendez-vous sur l’évènement Facebook, et par ici pour prendre ta place !

À lire aussi : Harcèlement de rue ou compliment ? Un court-métrage pour comprendre

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QueenCamille


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Commentaires
  • Aalia
    Aalia, Le 15 février 2018 à 9h25

    Mais justement elle s'en fiche. Le temps qu'il le réalise et qu'il fasse opposition, elle est déjà dans l'avion si ce n'est arrivée !
    En effet le truc moins crédible c'est l'histoire du code par texto qu'il aurait du recevoir.

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