Ces grands fails de la vie féminine

La vie de femme est pleine de désagréments et de fails qui choisissent toujours le pire moment pour arriver. Heureusement, si vous avez des ovaires, vous êtes bienvenues sur madmoiZelle : ça compense !

Ces grands fails de la vie féminine

Ambiance « On vous ment, on vous spolie » en ce joyeux mercredi : aujourd’hui, nous allons causer de tous ces insidieux petits problèmes qui pourrissent nos existences aussi surement qu’un bon vieux tube de René la Taupe. Il t’est sans doute déjà arrivé, en te tortillant pour rentrer dans un affreux jean taille basse ou en dépensant les trois quarts de ton salaire annuel chez Séphora, de souhaiter piétiner tes ovaires et de vouloir naître homme dans une vie future (ne serait-ce que pour regarder le foot à la télé en buvant des bières tièdes sans qu’on te traite de garçon manqué toutes les trois minutes). Parce que rien n’est meilleur que de se plaindre en toute mauvaise foi, voici une liste non-exhaustive des fails de la vie féminine les plus cuisants. C’est parti.

Le bas, la gravité, la vie, la mort

Ah oui, les bas, ça se file facilement aussi.

Avant, tu laissais les poils de tes mollets mener leur vie en liberté. Mais ça, c’était avant : depuis que Jean-Kévin, ton amoureux de 6ème, t’a comparée à un yéti souffrant de problèmes hormonaux, tu caches tes genoux et ton épilation approximative sous des bas autofixants, achetés un avant-bras chacun chez Monoprix. Dans la rue, tu marches le menton en avant et le popotin en arrière, toute fière de ta féminité nouvellement acquise. Et là, c’est le drame : alors qu’on te confondrait aisément avec Beyoncé (de dos et par temps de brouillard), ton traître bas décide de ne plus s’autofixer à quoi que ce soit et s’échoue lamentablement sur ta cheville.

Moralité : le collant, c’est moche, mais c’est la vie Jeannie.

Les règles, ces infâmes garces

Tu habites dans une province reculée de notre beau royaume Franc, et n’as la possibilité de fricoter qu’avec des poules ou ta main droite. Heureusement, Jean-Kévin vient un week-end sur deux te rendre visite et éclairer ton intérieur de sa brillante lanterne. Alors que tu l’attends avec autant d’impatience que le retour de la Star Academy, un drame sanguinolent (hihihi) se joue dans ta culotte en coton : tes copines les Anglaises ont débarqué et te condamnent à un demi-mois de chasteté.

Moralité : la ménopause, c’est pas que pour les agranulocytoses (j‘sais pas ce que ça veut dire moi non plus, mais ça rime, alors bon).

La blonditude qui tue (quand ça ne te va pas)

Un jour, tu as vu Loana à la télé, et tu as compris qu’il fallait tout changer. Du coup, tu as filé chez le coiffeur le plus proche à la vitesse de Rocco pourchassant un booty, et tu es devenue une cagole une sculpturale blonde platine. Depuis, ta mamie a fait un infarctus, ton papy t’a rayée de son testament et tes pointes ressemblent à des bottes de foin nourries aux OGM et au colorant orange.

Note à mon moi du futur : ne jamais se faire une décoloration maison achetée dans un magasin discount. Jamais.

Moralité : le châtain, c’est le bien (notez la rime).

Le vernis de l’angoisse

Donnez-moi l’inventeur du vernis, et j’en ferai une descente de lit. Et que celle qui n’a jamais lamentablement échoué dans sa technique manucurale me jette le premier flacon de dissolvant. Et si, toi aussi, tu as connu l’humiliation d’une manucure poilue (ne jamais caresser son chat après la première couche – jamais), tape dans tes mains et chante avec moi la complainte des filles aux ongles moches. Amen.

Moralité : Cuticule ! Cuticule brisée, cuticule outragée, cuticule martyrisée, mais cuticule libéré !

Le talon, ce salaud

Tu as fantasmé sur ces mignons escarpins pendant 4958 heures, 983 minutes et 09 secondes. Puis tu as craqué, assassinant un peu plus ton maigre compte en banque. Mais au bout d’une semaine, le talon desdites chaussures s’est cassé lamentablement, et un dénivellé de 12 centimètres s’est formé entre ton pied gauche et ton pied droit. Tu as pleuré comme un candidat de Secret Story refoulé au premier prime, et les passants se sont gaussés de ton pas peu assuré (« Vous faites la danse des canards sans la musique mademoiselle ? » « Non, j’ai juste cassé mon talon, CONNARD »).

Moralité : si tu veux pécho ce soir, enfile une charentaise noire.

Et toi ? Quels sont les pires fails féminins à avoir pourri tes journées ?

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Titelilie
    Titelilie, Le 8 août 2014 à 10h34

    Si des madz repassent par là.

    Pour les bas, j'ai lu une solution (mais je ne connais pas son taux de réussite). Ils faut mettre une pièce au niveau du bord du collant et tourner autour de la pièce (je sais si c'est bien clair)

    Si vous êtes trop serrées c'est que vous avez trop tourné.

    Si vous voulez la référence, j'ai lu cette technique dans "la maison près de la mer"

    Bisous les Madz!

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