Quelques conseils alimentaires en période de partiels

Tu es en pleine période d'examens ? Pas de panique, nous ne t'oublions pas ! Voici quelques conseils pour le bien-être de ton estomac, d'étudiante à étudiant-e...

Quelques conseils alimentaires en période de partiels

Ça y est : les partiels se profilent, et avec eux leur lot de stress et de fails. Tu as bien bossé tes cours (peut-être en suivant nos conseils), tu as planifié l’année suivante, et tu as dit bonjour à la dame. Mais as-tu pensé à ton bien-être en cette période stressante ?

Tout comme les vêtements que tu choisis, la nourriture n’est pas à négliger ! Voici quelques conseils tout simples qui peuvent te sauver la mise et t’éviter de crier famine ou de dégobiller sur ta copie anonymisée.

Un article garanti sans plats au poisson censés booster la mémoire.

Non au gros, gros, gros petit-déjeuner

C’est le premier jour : tu te lèves, encore ensommeillée mais stressée. Ton ventre gargouille à mort et tu en déduis que tu es affamée. Erreur : de même que la faim, le stress aussi peut retourner ton estomac comme si tu étais coincée sur un bateau en plein milieu d’un typhon…

Tu jettes ton dévolu sur une grosse brioche recouverte de pâte à tartiner : de quoi être sûre que ton ventre ne gargouillera pas en plein pendant l’examen.

Te voilà devant la salle, un peu en avance. Tu sens le mélange de brioche et de chocolat remonter sournoisement le long de ta gorge. Tu te détestes et tu es incapable de relire tes fiches de révisions (pour peu que tu en aies fait). Dans le pire des cas, l’épreuve commence sans toi, réfugiée dans les toilettes pour rendre ton petit-déjeuner.

Ce paragraphe n’est pas ragoûtant mais affreusement véridique. À huit ans, on te rabâche que le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée, gnagnagna… et c’est pas faux. Mais ce n’est pas une raison pour t’empiffrer !

Essaie de manger la même quantité que d’habitude, et s’il y en a qui râlent parce que ton ventre gargouille à onze heures, couvre-les de mépris. Nous ne sommes que de faibles humain-e-s après tout.

À bas les boissons à bulles

En règle générale, en période de partiels, il faut faire son possible pour limiter les nuisances sonores. Et l’un des pires ennemis de la tranquillité digestive, c’est les boissons à bulles. OUI, même la bière, désolée.

Déjà, ces boissons infernales font gonfler le ventre comme un ballon de rugby. Mais bon, ça, on s’en fiche un peu : si tu aimes qu’on te caresse le bide dans la rue en te demandant pour quand est prévu l’heureux évènement, c’est ton choix. Là où ça se complique, c’est quand tu te tapes un hoquet sonore et douloureux en plein milieu de l’examen…

Car oui, en plus de te forcer à éructer des onomatopées involontaires, le hoquet, ça peut faire bien bien mal.

Et en plus, c’est ridicule.

La meilleure boisson de partiels : le jus d’orange ! Ou le café. Par contre, message à ceux qui en amènent un thermos entier : prévoyez les chewing-gums à la menthe ou cessez de parler à deux centimètres de mon visage !

Sus à la bouffe bruyante

C’est un des plus précieux conseils qu’on m’a donnés avant mon bac, et il paraît évident. Pourquoi certains élèves continuent-ils d’apporter des bonbons emballés et des gâteaux qui craquent sous la dent ? Dénoncez-vous !

À la fac, c’est pire. Les partiels se déroulent souvent en amphi, des salles spécifiquement conçues pour que le son circule bien et que chaque étudiant-e entende correctement les théories de Marshall McLuhan. Chacun des 200 élèves planchant sur leur dissertation de sociologie avancée aura donc le loisir de t’écouter déballer tes Schokobons. Pire encore : ils pourraient même t’en réclamer !

Avec de la dextérité et beaucoup de patience, tu peux peut-être planquer des pompes dans des Kinder Surprise. Mais c’est risqué.

L’idéal est de prendre un sandwich emballé dans du Sopalin, ou au moins d’ouvrir ton sachet de chips devant la salle. Après, c’est à toi de voir : tu peux très bien décréter que tu te contrefiches du bien-être de tes collègues. Auquel cas, fais péter le café, le pâté, et les Krisprolls.

Par contre tu risques d’être désinvité-e fissa de la soirée post-partiels. C’est toi qui vois.

Garder la comfort food pour le dîner

Rester discret-e et prendre soin de son estomac malmené par le stress, c’est important. Mais le moral, dans tout ça, il est où ? Après une journée entière à t’arracher les cheveux et à te désensibiliser un à un les nerfs du poignet, il te faut quelque chose de réconfortant. Prévois donc un bon truc à manger pour chaque soir de ta semaine d’exams !

Pas d’inspiration ? Voici un exemple :

  • Lundi : bonne grosse pizza
  • Mardi : raclette
  • Mercredi : fondue au chocolat
  • Jeudi : hamburger maison
  • Vendredi : une visite à l’hôpital

Ça donne faim, non ? Plus sérieusement : il ne s’agit pas de faire une indigestion avant la fin de la semaine, mais de se faire plaisir pour garder le moral. Et le mieux, c’est encore de le faire à plusieurs. Alors invite les camarades d’infortune, et fait péter la plancha ! Mais évite de sortir l’alcool fort : la gueule de bois en partiel, ça fait tache…

Et toi, tu te nourris comment pendant tes exams ? Dis-nous tout !

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Voici le dernier commentaire en date :

  • TanteJulia
    TanteJulia, Le 27 avril 2014 à 0h51

    Je fais parti des gens qui amènent de quoi grignoter pendant un examen. En général, c'est une ou deux barres de céréales parce que j'ai peur de faire une hypoglycémie ou d'avoir faim (auquel cas je me transforme en loque couplé à un monstre, je râle, je n'arrive pas à réfléchir...). Et puis, j'ai l'impression que l’adrénaline du début d'exam me donne faim :cretin:

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