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Des menaces de mort pour avoir lancé le hashtag #ShoutYourAbortion

Deux écrivains américaines ont reçu des menaces de mort pour avoir lancé le hashtag #ShoutYourAbortion sur Twitter.

Je vous en parlais récemment : le droit à l’avortement en France n’est toujours pas une affaire acquise dont on n’aurait plus à s’occuper. Eh bien, une chose est sûre… ce n’est pas le cas non plus aux États-Unis !

À lire aussi : Le droit à l’avortement au cœur de « Je ne suis pas acquis », un webdoc engagé

Deux femmes écrivains, Amelia Bonow et Lindy West, ont récemment reçu des menaces de mort pour avoir déclenché la campagne #ShoutYourAbortion sur Twitter.

Elles expliquent qu’il ne s’agissait pas de glorifier la procédure, mais simplement de

déculpabiliser les personnes qui y ont recours (1 sur 3). En effet, elles estiment que trop de gens restent silencieux à propos de leur avortement par honte, ce qui tend à stigmatiser encore plus un acte souvent salvateur. Bonow a déclaré au Times :

« Un cri n’est pas une célébration, ni un jugement de valeur, c’est l’opposé d’un chuchotement, du silence. Mêmes les femmes qui soutiennent le droit à l’avortement sont restées silencieuses, et on leur a dit qu’elles étaient censées se sentir mal d’avoir eu recours à un avortement. »

Bonow et West ont raison : seule la parole pourra déstigmatiser l’avortement et aider les personnes qui y ont recours à éviter les graves conséquences psychologiques qui peuvent en découler !

À lire aussi : Ce que mon avortement m’a appris — Témoignage


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Les Commentaires

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Avatar de Freehug
2 octobre 2015 à 23h10
Freehug
Ces gens-là ne méritent pas le nom de pro-vie. Déjà de base, ils préfèrent voire une femme risquer la mort plutôt que d'avorter en sécurité à l'hôpital. Je les appelle les "anti-choix". D'autant plus qu'on peut très bien réprouver l'avortement pour des raisons morales et ne pas vouloir l'interdire de peur des conséquences pour ces femmes (je connais des gens qui pensent ça). Et les anti-choix US, ce sont souvent des gens qui vont faire le pied de grue devant les plannings familiaux et cliniques pratiquant l'avortement pour hurler sur les femmes qui y entrent, des médecins ont déjà été assassinés... Donc les menaces de mort ne m'étonnent PAS DU TOUT.
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Voir les 3 commentaires

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