Denis Brogniart (Koh Lanta) dénonce les menaces de mort et insultes


Denis Brogniart s'est publiquement dressé contre les menaces de mort, les insultes visant des candidats et candidates de Koh Lanta. De plus, la justice a été saisie !

Denis Brogniart (Koh Lanta) dénonce les menaces de mort et insultes
Attention spoiler

Cet article spoile Koh Lanta 2020 jusqu’à l’épisode du 24 avril.

Cette édition de Koh Lanta est riche en rebondissements et enseignements, à la fois à l’écran et dans les réactions qu’elle provoque.

Récemment, ce sont Denis Brogniart, le jeune aventurier Sam et même la société de production qui ont pris la parole sur un sujet grave : le cyberharcèlement visant des candidats et candidates.

Denis Brogniart s’insurge contre la haine envers les candidats de Koh Lanta

En faisant preuve d’une fermeté toute compréhensible, Denis Brogniart, présentateur emblématique de Koh Lanta, a pris la parole concernant les insultes voire menaces de mort visant des candidats et candidates de l’émission.

L’élimination de Sam, un aventurier-star de cette édition 2020, a en effet mené plusieurs internautes à déverser leur haine sur ses ex-coéquipiers et adversaires.

Une démarche d’autant plus répugnante, aux yeux de Denis Brogniart, qu’elle est souvent effectuée sous pseudonyme, par lâcheté.

https://www.instagram.com/p/B_eyZEMib__/

Sam de Koh Lanta se dresse aussi contre les insultes et menaces

Sam, l’aventurier éliminé, a fait une rare apparition sur les réseaux sociaux du présentateur pour lui aussi dénoncer la haine visant celles et ceux qui l’ont sorti de l’aventure.

À ses yeux, la justice, c’est d’accepter cette élimination, et il a bien raison !

https://www.instagram.com/p/B_fOJ6_JAVp/

La justice saisie face aux menaces de mort envers des candidats de Koh Lanta

Enfin, Adventure Line Productions, qui produit Koh Lanta, a annoncé avoir saisi la justice, rappelant que les injures et menaces sont des faits « passibles de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ».

Le procureur de la République de Paris pourra mettre en place une procédure qui finira peut-être par lever le confortable anonymat de certains internautes pour les confronter au délit qu’ils ont commis.

Si cette levée de boucliers permet de rappeler au grand public que le cyberharcèlement, c’est sérieux, et que rien ne justifie d’insulter ni de menacer des personnes bien réelles, en ligne ou ailleurs, ce sera un grand : TANT MIEUX !

Mymy Haegel

Mymy Haegel

Mymy est la rédactrice en chef de madmoiZelle. Elle est aussi dans la Brigade du Kif du super podcast Laisse-Moi Kiffer. Elle aime : avoir des opinions, les gens respectueux, et les spätzle.

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