Espionnage et féminisme, le combo parfait de Charlie’s Angels

Alix s'est éclatée devant Charlie's Angels, et une fois qu'elle t'aura expliqué pourquoi, tu n'auras pas d'autre choix que de foncer voir ce film dont madmoiZelle est partenaire. Dans les salles dès ce 25 décembre !

Espionnage et féminisme, le combo parfait de Charlie’s Angels

En partenariat avec Sony (Notre Manifeste)

Parfois, j’ai envie de tout plaquer pour devenir espionne.

Voyager à travers le monde, avoir des gadgets à la pointe de la technologie, savoir me battre comme une lionne…

Mais vu ma discrétion au quotidien, je pense qu’il vaut mieux que j’oublie cette lubie, et que je me contente de me prélasser au cinéma devant Charlie’s Angels, qui sort le 25 décembre !

De quoi parle Charlie’s Angels ?

Les Charlie’s Angels ont toujours assuré la sécurité de leurs clients grâce à leurs compétences hors du commun.

L’agence Townsend a maintenant étendu ses activités à l’international, avec les femmes les plus intelligentes, les plus téméraires et les mieux entraînées du monde entier – de multiples équipes de Charlie’s Angels affrontant les missions les plus périlleuses, chacune guidée par son propre Bosley.

Dans ce nouvel opus adapté de la série Drôles de dames, une nouvelle génération d’Anges vient crever l’écran.

Sabina, interprétée par Kristen Stewart, est une espionne espiègle qui aime amuser la galerie. Elle n’en est pas moins une sacrée dure à cuire.

Jane (Ella Balinska) est la partenaire de Sabina, à son grand désespoir, puisqu’elle désapprouve souvent des méthodes de celle-ci.

Jane est un ange surentraîné, avec une fâcheuse tendance à vouloir la jouer solo.

Les deux espionnes vont faire la connaissance d’Elena, jouée par Naomi Scott, la créatrice du projet Calisto.

Calisto est une technologie que son patron, Alexander Brock, décide de commercialiser malgré le fait qu’Elena la trouve dangereuse.

Jane, Elena et Sabina, le trio intrépide de Charlie’s Angels

Susan, campée par Elizabeth Banks, également réalisatrice du film, est une ancienne Ange devenue Bosley.

Elle va aider les trois femmes à monter une mission de neutralisation de Calisto, mais la présence d’une taupe au sein de l’association va transformer leur aventure en véritable défi…

Charlie’s Angels, un film d’action qui envoie du lourd

Un bon film d’action, c’est un film qui me donne envie de tout casser.

Et laisse-moi te dire, lectrice, qu’en sortant de la projection de Charlie’s Angels, j’ai failli démonter la porte de chez moi avec un high-kick.

Je me suis totalement laissée emmener par la bande-originale aussi sexy que badass, interprétée par Miley Cyrus, Lana Del Rey et Ariana Grande. Rien que ça.

Cette bande-son accompagne des images tantôt dépaysantes, venues des quatre coins du monde, tantôt super trash, pendant la mission des Anges.

Car oui, breaking news, les Anges ont beau enfiler de belles tenues de soirée pour se fondre dans la masse, une fois que le combat a commencé, elles ne rigolent plus du tout !

C’est même carrément violent, et à certains moments, très cru.

Sabina et Susan « Bosley » discutent bracelet en étoiles chinoises et rouge à lèvres laser.

Ça explose par-ci, ça met des chassés par-là, et ça ne finit jamais joliment.

Et ne va pas croire que les Anges ne souffrent pas aussi, lectrice !

J’ai été agréablement surprise de voir leur peau bleuir après les coups encaissés ou leur visage sali après une explosion.

Charlie’s Angels te montre des femmes qui se battent, et qui par conséquent ne sont pas toujours parfaitement apprêtées.

Les costumes, aussi fantastiques soient-ils, restent adaptés et pratiques pour bastonner sévère.

Tu l’auras compris, le rythme et l’action m’ont conquise dans Charlie’s Angels, mais ce n’est pas la seule raison de mon enthousiasme.

Charlie’s Angels, un film féministe qui prône la sororité

J’adore que les films d’action avec des héroïnes en tête d’affiche soient de plus en plus répandus dans le paysage audiovisuel contemporain.

Surtout, j’aime quand un message féministe s’y cache.

Les Anges utilisent leur corps sexualisé par certains hommes comme une arme contre eux.

La première scène de Charlie’s Angels est un dialogue entre une Sabina en costume qui tente d’amadouer un ennemi, et lui sert une leçon de féminisme.

Dans son discours, elle explique que dans son métier, son genre constitue un avantage puisque le temps de réaction qui permet d’identifier une femme comme une menace est plus long que pour un homme.

Cependant, le film met aussi en lumière la propension qu’a la société patriarcale de tenter de monter les femmes les unes contre les autres.

Mais si au début, les Anges semblent se suspecter entre elles ou entrer en rivalité, le film désamorce le tout avec une belle dose de sororité et s’empare du matriarcat.

Les Anges apprennent à se faire confiance, à travailler ensemble, à même devenir amies. Elles deviennent des alliées solides, féroces et invincibles.

À plusieurs reprises, Charlie’s Angels m’a filé des frissons, et je suis sortie de ma séance en me sentant puissante et entourée.

C’est si beau de sentir cette ferveur et ce soutien émerger des rassemblement de femmes fortes !

Alors lectrice, je te conseille de foncer voir Charlie’s Angels au ciné le 25 décembre, pour t’offrir un cadeau de Noël fort en émotions.

À lire aussi : La bande-annonce de Wonder Woman 1984 est là !

Alix Martineau

Alix Martineau

Alix Martineau, à dire sur l'air de Paris Latino, est chargée des podcasts chez madmoiZelle. Elle aime principalement le cinéma et rigole très, très fort.

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Commentaires

marjo5

On dirait un Totaly Spies au cinéma...
L'idee de la séduction retournée contre les hommes ne marche pas parce que les actrices, qui sont des femmes, se retrouvent sexualisées devant des spectateurs, hommes, qui vont eux en profiter sans aucun désagrément(contrairementaaux personnages masculins).
Et même si on peut penser que ces actrices ont choisi de faire ça... Et bien dans un système d'oppression on n'a pas vraiment le choix, même si on en a l'impression.
Je vous conseille le podcast de Clémence BODOC, Les Impertinentes, l'épisode où elle interview Typhaine D sur ce sujet entre autres : édifiant ! Notamment ses dénonciations sur les écoles de théâtre...
Bon, il faut quand même reconnaître le côté sororité à ce film, ce sujet a l'air bien traité.
Sinon j'aurais aimé des représentations de femmes plus diverses : les espionnes sont sportives, OK mais les autres ? Et puis, on peut-être sportive et faire du 40-42 (minimum ! Commençons doucement... )
 

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