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Justice

Affaire Kendji Girac : la justice conclut que l’artiste s’est volontairement tiré dessus

Hospitalisé le 22 avril dernier après une blessure par balle, le chanteur avait confessé avoir voulu « simuler un suicide » après une dispute conjugale après de revenir sur sa déclaration. Le parquet a classé l’affaire sans suite.

Classement sans suite pour l’affaire Kendji Girac.

Le 22 avril dernier, l’artiste de 27 ans, révélé dans « The Voice » en 2014, avait été hospitalisé à Biscarosse (Landes) après avoir été grièvement blessé par balle au thorax. Interrogé par les autorités, il avait alors déclaré avoir voulu « simuler un suicide » après une dispute conjugale.

Il était ensuite « revenu sur ses premières déclarations, indiquant qu’au vu de son alcoolisation et de sa prise de cocaïne, il n’avait pas conscience de ce qu’il faisait avec cette arme et qu’il n’avait pas voulu faire pression sur sa compagne », a déclaré dans un communiqué le procureur de la République à Mont-de-Marsan, Olivier Janson.

Obligation de soins contre un classement sans suite

Le procureur de la République affirme par ailleurs que le tir a été provoqué « volontairement » par Kendji Girac. « L’enquête réalisée a permis d’exclure de manière formelle l’intervention d’un tiers dans la survenance du tir », a ajouté Olivier Janson, cité par FranceInfo.

Le parquet a donc annoncé classer l’affaire sans suite lundi 24 juin et ce malgré la reconnaissance de « deux infractions délictuelles » : l’acquisition et la détention d’arme de catégorie B, et l’usage illicite de stupéfiants.

« Comme Kendji Girac ne présente aucun antécédent judiciaire et qu’il a par ailleurs pu mesurer la gravité de ces infractions (…), il lui a été demandé, à titre de mesure alternative aux poursuites, de s’acquitter de deux contributions citoyennes », a ajouté Olivier Janson. Kendji Girac devra s’acquitter du versement d’une somme au profit d’une association d’aide aux victimes et justifier d’un suivi sanitaire obligatoire pendant six mois pour obtenir le classement de la procédure visant l’usage de stupéfiants. Enfin, la procédure visant « l’infraction de violences à caractère psychologique » sur son épouse a aussi été classée sans suite.

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