Alfrédette est une jeune fille charmante et pleine de bonne volonté, mais parfois, certaines menues actions suffisent à la mettre hors d’elle. Voici lesquelles.
Coucou mes chéries.
Aujourd’hui, l’apocalypse s’abat sur la moitié nord de la France, et nous voilà toutes condamnées à ruminer sur notre triste sort en regardant Amour, Gloire et Beauté à la télé. Engoncées dans nos polaires et nos bottes en caoutchouc, nous voyons s’évanouir au loin nos doux rêves de vacances ensoleillées et de barbecue estival en maudissant l’hémisphère sud entier. Pourtant, maître Yoda nous avait prévenues : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine et la haine mène au côté obscur de la force. Aussi, voici une liste non-exhaustive des épreuves que nous envoie la vie pour mettre à mal notre légendaire self-control. Inspire bien fort, c’est parti.
Le mauvais temps
Selon une légende urbaine fort répandue dans divers manuels de géographie, l’été serait la saison la plus chaude de l’année, et non une période maudite où se déversent sur nos cheveux quinze hectolitres d’eau à la seconde. Sais-tu qu’une conspiration internationale vise à plonger Evelyne Dhéliat dans le mercure d’un thermomètre géant avant de la rouler dans des plumes, pour qu’elle cesse de nous annoncer jour après jour un peu plus d’intempéries que la veille ? Quoi qu’il en soit, si toi aussi tu cesses d’être une douce et tendre jeune fille pour devenir une hyène hystérique dès que la météo contrarie tes projets de terrasse ensoleillée, tape dans tes mains.
L’attente
Aujourd’hui, et comme tous les autres jours depuis lundi, je suis en bonne position dans la liste d’attente qui me mènera à l’école de mes rêves les plus fous : Sciences Po Toulouse. Or, le secrétariat étant fermé jusqu’au 20 août, je ne serai pas fixée sur mon triste sort avant début septembre, ce qui me contraindra certainement à dormir sous les ponts qui bordent la Garonne avant de trouver un appartement décent. Cet état de fait me met dans un état second : je hurle à la mort dès que j’entends du Nougaro, m’arrache les cheveux à la vue de la moindre brique rose et pleure à l’ouïe du moindre mot commençant par « sciences ». Et comme il est plus difficile encore d’avoir la moindre information que d’obtenir un autographe de Kim Jong Il, je risque de me traîner dans un état proche de l’Ohio tout l’été. À toutes les suppliciées pendues à leur téléphone pour cause de liste complémentaire, je tire mon chapeau avec beaucoup de compassion.
Le bruit
Parfois, j’ai l’impression d’avoir des ovaires dans les tympans tant le bruit est capable de me métamorphoser en la pire des harpies. La nana qui fait un scandale dans le bus parce qu’un wisigoth s’est servi de son portable comme chaîne hi-fi, et diffuse du Booba à heures de pointe ? C’est moi. La greluche qui tambourine à la porte de ses voisins à 23 heures parce que le volume sonore de leurs baffles couvre l’amplitude acoustique de ses soupirs excédés ? C’est encore moi. La mégère qui maugrée contre la Fête de la Musique et voue les hauts-parleurs municipaux à une immersion dans l’acide lorsqu’ils diffusent du Patrick Sébastien ? C’est toujours moi. D’ailleurs, si l’envie te prend de m’occire, il te suffira de m’enfermer dans une maison hermétiquement close où est diffusé le dernier disque de Lara Fabian.
Les plantages informatiques
Dans la vie, il est socialement peu accepté de sauter dans tous les sens en proférant des menaces de mort à l’égard de messieurs Compaq, Packard Bell ou Dell. C’est pourtant ce qui m’arrive dès que la vie me confronte à un ordinateur défectueux – bel oxymore – ou à une connexion Internet aléatoire. Même si cela est profondément ridicule, et qu’il faut geeker pour vivre et non point vivre pour geeker, l’impuissance informatique me plonge dans un désarroi aussi vaste que si le dernier des Beatles venait à trépasser. Et comme j’ai autant de compétences informatiques qu’un cachalot échoué sur une plage en 1498, le moindre petit bug me contraint à renoncer aux zinternets mondiaux. La vie est injuste, sérieux.
Et toi, quels sont les petits trucs qui te propulsent hors de tes gonds à la vitesse d’un tampon en orbite sur Mars ?








Le 16 juillet 2012 à 12:54
D'avance excusez moi, mais je n'ai pas tout lu, donc ça risque de répéter ce que les autres ont ditJe suis plutôt conciliante de nature mais il y a deux trucs qui me saoulent :
-Les gens qui viennent de demander des renseignements ( alors que c'est indiquée la plupart du temps) ou te parler, alors que t'es en train de fucking ECOUTER DE LA MUSIQUE!
Ceux là je les envoie vertement ch*er!
-Les gens qui mangent la bouche ouverte à grand renforts de bruits, faisant très rapidement ressortir chez moi une grosse envie d'éclater leur tronche sur la table
Voilà voilà, mais sinon je suis sympa hein ^^'
Le 16 juillet 2012 à 20:35
Je DETESTE les gens qui me tapent dans le bras ou la cuisse, suivant qu'on soient assis ou debout pour me dire quelque chose !Je ne sais pas d'où ca vient, pas de traumatisme dans mon enfance, ni rien, mais vraiment je supporte pas ca !
Le 17 juillet 2012 à 16:49
Marcher dans la foule, ça me transforme en conasse… Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai toujours l'impression que les gens qui viennent vers moi font exprès de ne pas se bouger et d'attendre que ce soit moi qui me mette sur le côté pour qu'on ne se cogne pas…Et puis toutes ces chieurs qui prennent le temps de regarder les vitrines (dans une rue marchande) et qui marchent à leur aise alors que moi, j'ai un but précis et que j'exige que la foule ne me ralentisse pas…
Oui dans la foule je suis un monstre d'égoïsme, la chieuse qui peste sur "les gens" et qui se faufille en soupirant entre un groupe d'amis ou un couple qui flâne c'est moi!
Le 18 juillet 2012 à 11:09
Je déteste les gens qui quand tu leur envoi un message bien construit, avec des phrases complètes te répondent juste par un simple "ok" ou juste avec un smiley…mais WTF ???? réponds pas si c'est juste pour me dire ça…
Je déteste les gens qui te disent "peut-être, je vais voir" quand tu les invite à un truc.
C'est quoi leur problème ? tu peux ou tu ne peux pas et point barre. ça s'arrête là.
Je ne suis pas un bouche trou qui va combler le vide de ta vie si jamais personne ne t'invite… non mais oh.
@Watchikakonda : je déteste les gens qui d'un coup se stoppent dans la rue alors que tu marcher à bonne allure.
Je fais pareil que toi. quand je marche pour chopper mon train faut pas me faire chier.
Mais par contre quand c'est moi qui flane je marche sur un bords pour justement laissé la place aux gens pressés de se faufiler.
Je ne supporte pas les gens qui se sentent obligé de te toucher pour te parler… euh et mon espace vital ???
j'y tiens tellement qu'un jour un pote de mon homme me parlait en me touchant j'ai crisé et je lui ai hurlé dessus de me foutre la paix…
Le 22 juillet 2012 à 13:19
Haha, aprés avoir travaillé 15 jours en boulangerie je peux ajouter quelques grosses tares au palmarès:le mec qui vient acheter du pain sans enlevé ces ecouteurs. oui madame.
la meuf qui vient acheter du pain au telephone (ce qui exclu évidemment tout bonjours merci au revoir hein')
la meuf enceinte en fin de parcours qui te raconte comment elle a beger ce matin et si il va resté assez de liquide amniotique pour la semaine. Pour un peu elle me montrait ces vergetures.
Le 23 juillet 2012 à 02:23
Les gens qui "croivent".Les gens qui font des phrases en SMS sur Facebook, sur des forums.
Les files d'attente au supermarché, à la poste, à la CAF, à la sécu. Les files d'attente quoi.
Les bugs informatiques, les connexions internet qui rament. Ça ça me met en mode grognasse !
Le 20 mai 2013 à 22:39
OO mon dieus : le bruit, la musique trop fort, les plantages ça me met dans un état de nerfs incroyable, je pourrais casser quelque chose je crois. Mais il faut aussi ajouter les enfants (qui crient, qui pleurent, quoi qu'ils fassent) et le rire de ma coloc (elle a un rire insupportable, VRAIMENT, croyez moi)Le 20 mai 2013 à 22:40
*dieuet j'oubliais : les gens qui marchent lentement et qui se poussent pas, CA M'ENERVE !!
Le 21 mai 2013 à 09:35
L'article résume les trucs qui me transforment aussi en connasse sanguinaire.Je rajouterai juste : les F*CKING PIETONS qui marchent sur la piste cyclable, avec leurs écouteurs dans les oreilles, comme ça même si tu sonnes ils ne t'entendent pas !
Je n'ai jamais été aussi vulgaire que depuis que je me déplace à vélo !
Edit : j'ai oublié ce qui m'énerve le plus. Les gens qui font craquer leurs articulations. Ca me fait le même effet que Lily de HIMYM quand elle entend "moist".
Le 22 mai 2013 à 13:56
TOUT PAREIL!
P*tain les gens qui me dérangent quand je suis dans la rue ou que j'attends le bus, que j'ai mes écouteurs et que j'écoute TRANQUILLEMENT mon ipod! Mais LAISSEZ-MOI TRANQUILLE!!!! En plus ça m'arrive souvent quand je vais au conservatoire (forcément, avec mon violoncelle sur le dos…on a vu plus discret) mais POURQUOI les gens tiennent absolument à savoir ce que c'est comme instrument et attendent toujours de moi que je leur tienne une dissertation sur la pratique d'un instrument?!? Ah ça, ça m'fais royalement chier! Et aussi les enfants qui touchent ma boite de violoncelle "pour voir"! Je dois à chaque fois me retenir de leur éclater cette fameuse boite sur la gueule!
Et BORDEL les gens qui font du bruit en mangeant quoi! ça me transforme INSTANTANÉMENT en une putain de grognasse invertébrée!
Et aussi les gens qui disent "Si j'auRAIS"…LES SI NE VONT PAS AVEC LES RAIES!!!!!
Et ceux qui disent "Malgré QUE"…ça ne se DIT PAS!
Mais à part ça j'suis sympa hein…si si j'vous jure