BONJOUR, HUMANITE EN PUTREFACTION.
Ca faisait longtemps que je n’avais pas été d’aussi bonne humeur. Sûrement parce que cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas vu(e)s. Aussi parce que j’écoute le live de Blink-182 et ça me rappelle quand j’étais au collège et qu’on s’envoyait des petits mots en classe disant « prout + caca = toi » et que ça pouvait nous faire rire comme des autruches pendant le reste du cours. Mais vous savez ce qui pourrit mon funk comme un barbecue qui prend l’eau ? Les filles qui n’aiment pas les filles.
Il s’agit d’un concept assez simple : vous avez sûrement déjà entendu / lu une fille répéter régulièrement « je m’entends mieux avec les garçons » ? Cette fille a 74% de chances de développer cette peur prosaïque qu’est la peur de l’autre fille.
Concrètement, le fait de déclarer publiquement qu’on s’entend mieux avec les garçons est une manière à peine voilée de dire l’inverse, qui est : « je ne suis pas une fille comme les autres ». En sous-entendant que ELLE, elle a des relations privilégiées avec les garçons, elle sous-entend également par-là que les autres filles sont des êtres indignes d’intérêt, passionnés par l’épilation de leur moustache, le bronzage de leur raie des fesses et Brad Pitt. Et qu’elles ne sont pas comme ces filles là . Qu’elles sont plus profondes, moins chiantes, plus marrantes, qu’elles sont comme un meilleur pote avec des nichons.
Voici comment la F.Q.N.A.P.L.F (l’acronyme prenant plus de temps à écrire que la phrase en entier, ce sera la seule fois que vous le verrez ici) se voit :

Et maintenant dont elles perçoivent les centres d’intérêts des autres femelles :












Le 18/06/2011 Ã 15h11
La seule fille avec qui je deviens une fille insupportable c'est ma meilleure amie(Ma classe de 34 élèves dont 32 filles plus connes les unes que les autres m'auraient elles dégoutée du sexe féminin?)
Le 12/08/2011 Ã 17h18
Aujourd'hui, j'affirme mieux m'entendre avec les garçons, après c'est pas quelque chose que l'on choisi, c'est comme ça, c'est tout. Enfin, cet article me surprend. Mes deux meilleurs amis sont des garçons et je les ai depuis la primaire (maternelle pour l'un) et c'est comme ça, je me trouve plus de points communs avec un mec qu'avec une fille. Je ne dis pas que je n'aime pas les filles, mais en faire des amies proches, ça je n'ai jamais réussi. Et pourtant, je suis une vraie nana, j'aime prendre soin de moi, j'aime les films de nunuche (même si j'ai du mal à me l'avouerLe 12/08/2011 à 17h44
Personnellement, j'ai longtemps dit/crié/revendiqué que je n'aimais pas les filles. Pour plein de raisons qui me semblaient tout à fait justifiées et qui ont pour la plupart été mentionnées ici.Mais finalement, en réfléchissant, je crois que c'est juste que je suis une flipette. Oui, j'ai peur des filles. C'est fou, en étant une moi-même, mais je suis beaucoup plus à l'aise avec les garçons. Les filles, ça m'intimide, surtout quand elles ont l'air sûres d'elles, qu'elles ont des avis sur tout, qu'elles s'assument, et tutti quanti. Dans la vraie vie, j'ai énormément de mal à avoir une conversation avec une fille, même une copine, parce que j'ai tellement de mal avec moi-même que je suis persuadée de ne pas valoir la peine qu'elle me parle.
Je me dis qu'elle va regarder mes cheveux, mon poids, mes dents, mon visage, j'ai le sentiment, souvent injustifié, je le sais, que je vais être passée aux rayons X, du coup je me bloque totalement, et je suis dans mes petits souliers, toute intimidée.
Alors que les garçons, OSEF. Je veux dire, j'ai un chéri, qui m'aime comme je suis, et c'est tout ce qui m'importe. J'ai l'impression que je n'ai pas à avoir peur du jugement des garçons parce que de toute façon, j'm'en fous, ce qui compte c'est qu'on se marre, qu'on discute, et qu'on débatte.
J'ai donc longtemps dit que je n'aimais pas les filles, mais je pense que c'est plutôt une affaire, pour ma part en tout cas, de s'aimer soi même. Après, j'ai malgré tout de très bonnes amies, rares mais existantes, à qui je tiens énormément et avec qui je suis à l'aise pour parler de tout et de rien
Le 13/08/2011 Ã 12h02
Personnellement, j'ai longtemps dit/crié/revendiqué que je n'aimais pas les filles. Pour plein de raisons qui me semblaient tout à fait justifiées et qui ont pour la plupart été mentionnées ici.
Mais finalement, en réfléchissant, je crois que c'est juste que je suis une flipette. Oui, j'ai peur des filles. C'est fou, en étant une moi-même, mais je suis beaucoup plus à l'aise avec les garçons. Les filles, ça m'intimide, surtout quand elles ont l'air sûres d'elles, qu'elles ont des avis sur tout, qu'elles s'assument, et tutti quanti. Dans la vraie vie, j'ai énormément de mal à avoir une conversation avec une fille, même une copine, parce que j'ai tellement de mal avec moi-même que je suis persuadée de ne pas valoir la peine qu'elle me parle.
Je me dis qu'elle va regarder mes cheveux, mon poids, mes dents, mon visage, j'ai le sentiment, souvent injustifié, je le sais, que je vais être passée aux rayons X, du coup je me bloque totalement, et je suis dans mes petits souliers, toute intimidée.
Alors que les garçons, OSEF. Je veux dire, j'ai un chéri, qui m'aime comme je suis, et c'est tout ce qui m'importe. J'ai l'impression que je n'ai pas à avoir peur du jugement des garçons parce que de toute façon, j'm'en fous, ce qui compte c'est qu'on se marre, qu'on discute, et qu'on débatte.
J'ai donc longtemps dit que je n'aimais pas les filles, mais je pense que c'est plutôt une affaire, pour ma part en tout cas, de s'aimer soi même. Après, j'ai malgré tout de très bonnes amies, rares mais existantes, à qui je tiens énormément et avec qui je suis à l'aise pour parler de tout et de rien
Sur tous les points je suis d'accord avec toi !
Je rajoute juste que tu fais partie des rares filles que je considère comme mes amies !
Le 13/08/2011 Ã 12h25
Sinon, coucou, il y a moi, la fille qui n'aime pas les garçons :raie:
Je précise que je suis hétérosexuelle, mais je suis incapable d'avoir un comportement normal et détendu avec un individu de genre masculin...
Je me fiche du jugement d'une fille comme une guigne, je sais qu'elle va me juger, je sais ce qu'elle peut penser, donc je suis blindée contre.
Et malgré tous les coups de pute, les ragots, les potins, j'aurais toujours plus facilement confiance en une fille, je saurais toujours réagir.
Alors que je n'arrive pas à faire confiance à un gars. Je suis fragile face à son jugement, je n'arrive pas à avoir confiance en moi face à lui, j'ai toujours peur de passer pour la groupie/grosse/moche, un boulet quoi !
Le 13/08/2011 Ã 22h22
J'ai eu ma période "FQNPLF" et pourtant il me semble pas ressembler à la description de l'article je ne me suis jamais senti à part des filles..où être privilégier des mecs (ce serait même l'effet inverse car généralement ils voient plus la fille comme "une pote" qu'une nana potentiel ).Avec les garçons c'est plus facile sans doute...ils sont plus "cools" moins prise de têtes que certaines filles qui parfois sont quand même extrêmes . ( ragots , trahison , jalousie , méchanceté , vannes) Heureusement il y a des exceptions et ces exceptions là deviennent des amies généralement . Je pense que c'est enrichissant de traîner aussi bien avec les filles qu'avec les garçons .
Donc un garçon qui délaisse les mecs pour ne traîner qu'avec des filles est un GQNPLG ? :P
Le 13/08/2011 Ã 23h37
Ben moi je m'entends mieux avec les filles.Pourtant je me sens proche des centres d'intérêts "masculins" mais hé moi mes copines je leur fais des blagues de cul et je leur parle de Science-Fiction... Et on est pas des garçons manqués.
Mais les mecs je sais pas en général ça passe mal parce que j'ai toujours l'impression d'être un boulet, et qu'ils vont pas me parler si ils me trouvent pas mignonne... Le courant a du mal à passer, malgré mes efforts. En même temps j'ai toujours eu plus ou moins du mal à m'intégrer.
Si par contre avec les mecs gays le courant passe super bien en général ! Je sais pas trop à quoi ça tient
Et mes rares potes mecs, pour le plupart ils se comportent pas comme les autres. Je sais pas je les adore mais je les trouve à part du commun des mortels. ^^
Le 14/08/2011 Ã 00h00
C'est moi ou ya quand même pas mal de commentaires sur cet article qui partent dans le cliché le plus absolu?Ya des mecs qui bitchent autant que la pire des gonzesses, des nanas qui sont tellement droites dans leurs bottes que ça fait peur. Des mecs complexés et completement a fond sur leur apparence et les crèmes de jour, et des meufs qui gerbent dès que tu leur parle escarpin.
Faut ptêtre arrêter de toujours catégoriser et "genrifier" (ouaiiiiis je sais ça se dit pas mais c'est le week end, ya relâche niveau vocabulaire), ya un moment ou tu t'entends bien avec des GENS, pas avec une paire de couilles ou un vagin.
Fin bref, c'est que mon opinion hein.
Après, l'article à proprement parler, je le trouve bien fait et bien écrit, et puis surtout tellement vrai. J'ai passé les trois quarts de mon adolescence à jouer la fille qui aimait pas les filles, alors qu'en realité j'étais juste une pauvre petite chose complexée qui trouvait plus facile de parler avec des mecs qui, de tout façon si tu les emmerde vont regarder tes fesses, qu'avec des nanas à qui tu peux pas toujours en remontrer de ce côté là .
Disons que mon côté "fille qui n'aimait pas les filles", c'était avant tout par ce qu'avec les mecs, même des potes quasi-asexués, yavait un potentiel rapport de séduction que je comprenais, qui entrait dans ma sphère d'entendement, et avec lequel je jouais, alors que les nanas putain je savais pas par quel bout les prendre, j'avais peur de leur jugement et je me pensais pas capable d'avoir une quelconque légitimité vu comment je m'assumais pas.Plus qu'une question de genres, c'est surtout dans la tête que ça se passe et niveau confiance en soi...
M'enfin quand tu dépasse ce stade un peu naze et que tu finis par comprendre qui tu es et ce que tu vaux, tu te rends compte qu'au delà d'être une fille à filles ou une fille à mecs, t'es juste une nana avec tes gouts, tes kiffs, tes opinions, et que tes potes ce sont juste des meufs, des mecs, des poissons rouges qui les partagent.
Le 14/08/2011 Ã 00h59
J'ai passé les trois quarts de mon adolescence à jouer la fille qui aimait pas les filles, alors qu'en realité j'étais juste une pauvre petite chose complexée qui trouvait plus facile de parler avec des mecs qui, de tout façon si tu les emmerde vont regarder tes fesses, qu'avec des nanas à qui tu peux pas toujours en remontrer de ce côté là .
Disons que mon côté "fille qui n'aimait pas les filles", c'était avant tout par ce qu'avec les mecs, même des potes quasi-asexués, yavait un potentiel rapport de séduction que je comprenais, qui entrait dans ma sphère d'entendement, et avec lequel je jouais, alors que les nanas putain je savais pas par quel bout les prendre, j'avais peur de leur jugement et je me pensais pas capable d'avoir une quelconque légitimité vu comment je m'assumais pas.Plus qu'une question de genres, c'est surtout dans la tête que ça se passe et niveau confiance en soi...
M'enfin quand tu dépasse ce stade un peu naze et que tu finis par comprendre qui tu es et ce que tu vaux, tu te rends compte qu'au delà d'être une fille à filles ou une fille à mecs, t'es juste une nana avec tes gouts, tes kiffs, tes opinions, et que tes potes ce sont juste des meufs, des mecs, des poissons rouges qui les partagent.
J'essaye de me forcer de traîner avec des filles et je fais de vagues progrès mais les seules avec qui j'arrive à tenir des conversations normales ce sont celles que je connais depuis plus de dix ans ou les filles sur mad (