Je suis en couple avec mon/ma coloc — Témoignages

« Mon coloc et moi, on sort ensemble » et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça n'est pas triste. Des madmoiZelles vous racontent leurs histoires entre couple et coloc.

Je suis en couple avec mon/ma coloc — Témoignages

Cet article a été écrit dans le cadre d’un partenariat avec la collection &H des éditions Harlequin.
Conformément à notre Manifeste, on y raconte ce qu’on veut.

– Les prénoms ont été modifiés.

Vivre avec quelqu’un n’est pas anodin, et parfois la colocation entraîne une relation d’une autre nature. Des madmoiZelles en couple avec une personne qui était à l’origine leur coloc nous ont confié leurs témoignages.

Une cohabitation harmonieuse… qui devient plus que ça

Pour les madmoiZelles qui ont témoigné, au début, la relation de colocation ne laissait généralement pas deviner l’évolution amoureuse. Rebecca raconte ainsi :

« C. et moi nous sommes rencontrés en septembre 2013, en louant chacun une chambre par une agence dans une maison pour six personnes. On était étudiants dans la même école, j’avais 19 ans et lui 23, et on ne s’était jamais vus avant. À l’époque je ne m’étais toujours pas remise d’une rupture survenue six mois plus tôt, et j’étais un espèce de zombie insomniaque qui se moquait de rater sa scolarité, n’accordait plus d’importance au regard des autres, avait des sautes d’humeur complètement imprévisibles et pleurait très régulièrement. Malgré ça, un trio d’amis s’est rapidement formé entre C., une autre colocataire et moi-même, et nous passions la majorité de notre temps ensemble.

Il m’arrivait de dormir dans le lit de l’un•e ou de l’autre, de manière complètement platonique, parce que ça aidait beaucoup pour mes insomnies. Et un soir, après une super journée passée tous les trois, je suis restée dormir avec C. De super bonne humeur, je me suis emportée et lui ai fait un câlin ; ça nous a menés à des caresses chastes, mais qui ont donné un côté ambigu à notre relation amicale jusque là sans équivoque.

Je suis rentrée chez mes parents le lendemain pour le week-end, et à mon retour deux jours plus tard, rebelote : nous avons passé la nuit tous les deux, nous sommes fait des caresses dans le dos frôlant la limite de l’amitié, mais rien d’autres. Le lendemain on s’est tournés autour toute la journée, et il a fini par m’embrasser. Bizarrement je ne m’y attendais pas du tout, pour moi ça n’irait jamais plus loin qu’une amitié ambiguë. »

Pour Emmanuelle aussi, c’est arrivé sans crier gare :

« Tout a commencé il y a quatre ans, quand j’ai emménagé dans une ville loin de ma région d’origine pour y commencer mes études. Étant peu fortunée, le mieux financièrement était pour moi de trouver une chambre dans une coloc avec mon meilleur ami, qui m’a suivie dans mon périple.

Nous sommes donc arrivés tous les deux dans un grand appart’ où il y avait déjà deux garçons (de grands amis). Une autre coloc nous y a ensuite rejoints. Très rapidement, on est tou•te•s devenus très proches, très ami•e•s du fait qu’on était au mois d’août et qu’on s’ennuyait pas mal, mais aussi parce que pour mon pote et moi, tout n’était que découverte : nous ne connaissions personne, venant tous les deux d’ailleurs.

Nous passions nos soirées tous les cinq à jouer aux cartes, chanter et jouer de la guitare ensemble, et nous finissions les soirées totalement alcoolisés (au moins trois fois par semaine…). C’était une coloc où tout était extrême : on s’aimait tous passionnément, et même avec le début des cours nous nous suffisions à nous-mêmes. Nous n’avions besoin de voir personne d’autre, ni de sortir (à part pour aller au cinéma tous ensemble). Chacun savait où étaient les autres membres et ce qu’ils avaient prévu de faire du reste de la journée ; on s’entraidait dans nos révisions, on s’amusait tous beaucoup. Je garde un souvenir vraiment magique de cette période.

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Et puis je me suis rapprochée de l’un des deux amis qui étaient là à notre arrivée. Il me faisait rire avec ses blagues merdiques, il chantait divinement bien, et surtout il était très TRÈS distant avec moi. Plus il s’éloignait, plus il m’intriguait, et plus j’avais envie d’en savoir plus. Du jour au lendemain, sans crier gare, je me suis mise à faire des rêves au caractère plutôt très érotique où il avait la première place. Ma meilleure amie (qu’on hébergeait à ce moment-là dans notre coloc de l’amour), m’a ouvert les yeux dès que je lui ai parlé de ces rêves : « Mais secoue-toi ! Ça se voit à 50km à la ronde qu’il te plaît. Et je suis certaine qu’il n’est pas indifférent à ton égard non plus… Dès que l’occasion se présente, fais le premier pas ! »

Pour Estelle aussi, tout a commencé de façon anodine :

« J’ai emménagé avec une amie dans un appartement. Comme il nous manquait un colocataire, nous avons rencontré plusieurs personnes. Il y avait un gars qui avait l’air super cool, et on se sentait bien avec lui ; il est venu s’installer. Au moment où il est arrivé, mon frère a également débarqué pour passer un mois chez moi. On était bien tous les quatre, et ça accrochait bien surtout avec ce fameux garçon avec lequel on faisait tout juste connaissance. Il était chouette, et j’avais de plus en plus envie de passer du temps avec lui, de le connaître. Je m’arrangeais donc pour qu’on soit tous les deux, et de temps de temps nous allions nous coucher des heures après Marina et mon frère parce qu’on était bien à parler.

Cependant je m’empêchais d’être trop attirée par lui : c’était mon coloc, et si cela ne fonctionnait pas, est-ce-que ça n’allait pas mettre le bazar ? Et puis un matin, à moitié réveillée, j’ai fantasmé à mort sur lui et j’ai commencé à me dire qu’on s’en fichait, que si c’était partagé, c’était idiot de passer à côté d’une jolie histoire. Il s’est passé la même chose dans sa tête aussi, et le lendemain du départ de mon frère on a fini par flirter, s’embrasser et dormir ensemble.

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On ne voulait pas trop parler de ce qui se passait, on était juste bien ; on a passé toutes les nuits ensemble pendant longtemps avant de se dire qu’on ressentait vraiment des choses. On a partagé des super moments, que ce soit dans la vie de l’appart ou à l’extérieur. Et puis on était trop bien. Au bout de trois mois, on a donc modifié l’agencement de nos chambres qui communiquent entre elles ; c’est devenu « la chambre » et « le bureau ». On a eu un peu peur que ça concrétise trop quelque chose, mais cela s’est très bien passé. »

À lire aussi : Colocation : le mode d’emploi non exhaustif

Mon coloc, l’autre partie de mon couple

Se mettre en couple avec l’un•e de ses colocs, c’est modifier l’équilibre de la colocation toute entière… et ce n’est pas toujours bien accepté.

Marine raconte les réactions de ses colocs :

« Les avis étaient partagés : un de mes plus proches colocs était content de ce qu’il se passait, un autre était indifférent, et le dernier me déconseilla formellement de tenter quelque chose de sérieux, prétextant que je valais mieux, que le coloc en question n’était pas sérieux et qu’il n’allait m’apporter que des problèmes. Mais au bout d’une semaine, je m’étais déjà attachée, et je me prenais déjà la tête sur ce que je voulais ou non. »

Pour Emmanuelle ça a été encore plus compliqué :

« On a débuté notre relation sous un nouvel angle, tout en essayant de rester discrets parce qu’il était très mal à l’aise « d’afficher » notre couple devant nos colocs — même si tout le monde était au courant de tout dans cet appart. Comme je l’ai déjà dit, cette colocation était dans les extrêmes, pour tout, tout le temps. Cela signifiait zéro intimité. Les choses ont donc commencées à se corser. Nous avions décidé « d’emménager » dans la même chambre, pour des questions logistiques et surtout financières, et mon meilleur ami y entrait n’importe quand.

Puis une guerre s’est déclarée entre lui et l’ami de mon copain, et je ne supportais plus leurs engueulades continuelles. Je ne supportais plus cette ambiance finalement étouffante, et le manque d’intimité me mettait à bout. Quelques mois après, j’ai donc décidé de prendre mon propre appartement. Et déjà que ce n’était plus trop la fête dans notre coloc, cette annonce a jeté un gros froid, parce que j’espérais que mon copain me suivrait, tandis que son pote pensait qu’il le suivrait lui.

Finalement, je suis partie avec mon copain, et tout le monde s’est trouvé un appartement. Aujourd’hui, mon ex-coloc et moi sommes toujours ensemble et venons tout juste de nous pacser !

Cette partie de ma vie reste l’une des plus intenses que j’ai pu vivre, et j’ai décidé de ne me souvenir que des instants positifs, parce que quand même, on n’a pas souvent l’occasion de vivre une expérience pareille. »

Raphaëlle se souvient encore des effets de l’annonce de son couple avec son coloc :

« Nous avions décidé dans un premier temps de taire notre relation et de voir comment ça allait évoluer. Nous ne voulions pas mettre un froid dans la coloc si jamais notre histoire se passait mal… Notre entourage amical se doutait de quelque chose mais notre coloc n’a jamais rien grillé.

Pendant trois mois nous nous sommes retrouvés en pleine nuit pour dormir ensemble. Nous attendions que le coloc parte travailler pour se lever. Nous nous embrassions dans le couloir entre deux portes… C’était assez drôle et excitant quand on y pense, mais aussi stressant et gênant vis-à-vis du coloc. Voyant que nous avions tous les deux des sentiments naissants, mon copain a un jour décidé de tout lui dire. Mais là… ce fut le drame. Il s’est senti trahi et nous l’a bien fait savoir. Il a arrêté de nous parler, de participer à la vie de la coloc, de rester le weekend… Les disputes s’enchaînaient.

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Au bout de quelques mois, la vie à la coloc est devenue invivable. Nous sommes restés encore quelques temps, pensant qu’il allait tourner la page. Mais ça n’a pas été le cas. Au bout d’un an et demi de colocation, mon copain et moi avons donc déménagé… et même le déménagement a été une catastrophe. »

Heureusement, pour certaines l’annonce de leur couple a été très bien accueillie, comme Houda le raconte :

« Nos colocs ont réagi hyper positivement ; le premier qui nous a vus après que nous avons commencé notre relation nous a demandé : « Alors, heureux ? ». Dans l’ensemble, il y a donc eu plutôt une bonne ambiance, avec eux comme avec nos amis.

De notre côté on essaie de montrer un maximum de pudeur ; d’une part parce que je trouve ça assez chiant, les couples où les deux personnes n’en forment plus qu’une, et d’autre part parce je suis un peu gênée par les démonstrations d’affection en public… Pour moi la principale difficulté, c’est justement de pouvoir gérer entre mes colocs qui sont devenus mes amis et mon coloc devenu mon amoureux : on a peu de temps juste tous les deux, et parfois il y a des choses que dont je voudrais lui parler mais qui ne concernent pas les autres. Il y a des moments où je suis vexée, par ce qu’il peut dire ou faire (ou par autre chose), mais je ne peux pas lui expliquer pourquoi dans l’instant car il y a du monde autour et je ne veux pas faire « une scène » devant tout le monde. »

Rebecca aussi souligne les difficultés de vivre en coloc avec son copain :

« Au début nous avons essayé de garder notre relation secrète, pour ne pas nous faire charrier par nos colocs, et aussi un peu pour le challenge. À cause de ça, on s’est un peu éloignés du troisième membre de notre trio, qui ne nous en a jamais voulu et avec qui nous sommes toujours amis aujourd’hui. Une fois que tout le monde nous a grillés, on ne s’est plus cachés et on a passé tout notre temps ensemble sans que ce soit très productif : pas de rendez-vous amoureux, pas de sorties de qualité à l’extérieur… Et surtout, il nous était impossible de prendre de l’air et du recul en cas de dispute ! »

Amandine évoque ces problématiques particulières d’intimité :

« Contrairement à ce que la plupart des gens pensent, le manque d’intimité ne nous pose pas spécialement de problème. Nous avons chacun conservé notre propre chambre et même si nous passons quasiment toutes nos nuits ensemble, c’est réconfortant de savoir que nous avons chacun notre espace.

Pour ma part, ce qui n’est pas évident, c’est de rester objective quant à nos rôles respectifs dans la coloc. Parfois, si je râle parce qu’il a oublié son tour de ménage, je ne m’adresse non plus à mon mec mais à mon coloc. Et pour l’autre, ce n’est pas évident à concevoir. On a chacun une double casquette en fait : parfois c’est mon mec, parfois juste mon coloc. »

Roxanne insiste sur les limites indispensables au bon fonctionnement du couple dans la coloc :

« Je pense que l’honnêteté est la clé pour s’assurer d’une relation saine entre colocs : on a dit les choses très clairement. Je pense qu’il faut évidemment s’assurer de ne pas être « relous » devant les autres, éviter les surnoms gnan gnan (du moins en public), ne pas être collé•e à son ou sa partenaire toute la journée, savoir garder son indépendance, sortir l’un•e sans l’autre, bref, conserver les relations qui faisaient qu’on s’entendait tous si bien au début de la coloc !

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Pour ce qui est de notre relation, je pense que le fait d’habiter ensemble a renforcé notre lien ; ça nous a tout de suite mis dans le bain d’une « relation sérieuse » sans qu’on se mette la pression pour autant. Je pense qu’on a eu un coup de chance mais surtout qu’on l’a bien bossée, cette histoire ! Le fait de mettre les choses à plat entre nous dès le début, de toujours se tenir à nos accords qui ont évolué entre temps (on est ensemble « juste comme ça », puis « bon en fait je t’aime beaucoup », puis « on s’aiiiiiiiiime, c’est la folie ») a beaucoup joué.

J’admets que se mettre en couple avec son coloc est un pari risqué : il faut savoir prendre les choses très au sérieux, anticiper les éventuels problèmes et surtout ne jamais négliger les autres personnes qui habitent avec vous. »

À lire aussi : Intégrer un coloc dans son couple : l’horreur au quotidien

Mon coloc et moi, une relations qui dure ?

Amandine explique les enjeux de ce couple un peu particulier :

« Il faut accepter que dès le début de la relation, on vit ensemble. Ça implique tellement de choses, qui ne vont pas dans le sens d’une évolution de couple « classique » (un premier rencard, puis la découverte de l’autre, la séduction à fond, le premier week-end à deux, et cætera). Nous, on a vécu d’emblée ensemble, et on n’a pas eu cette phase de séduction. Le point positif est que découvrir l’autre au quotidien, c’est aussi le découvrir au naturel, avec ses forces et ses faiblesses. Il y a un côté authentique qui est assez appréciable !

Par contre cela implique aussi de voir son mec tous les jours. J’ai beau être complètement amoureuse, il peut m’arriver de ne pas en avoir envie. Et là le plus dur, c’est de ne pas le faire ressentir à l’autre. Parce que ce n’est pas sa faute à lui, il vit ici, c’est chez lui aussi !

Il faut en tirer une force, et voir le positif. C’est tout de même génial de découvrir et connaître l’autre dans son quotidien. Dans notre cas, ça a créé une super complicité. Je ne vais pas cacher que c’est assez compliqué : je pense qu’il faut savoir prendre du recul et parfois souffler un bon coup ! »

Alice aussi a apprécié connaître l’autre au quotidien :

« C’est parfait de sortir avec son colocataire : tu connais déjà tous ses défauts et toutes ses qualités, en tant que personne mais aussi dans la tenue de la maison. Il n’y a pas de mauvaise surprise ! Je sais déjà qu’il baisse la lunette des toilettes, je connais déjà ses amis, je connaissais déjà ses parents… C’est comme comme quand on signe un CDI en fait : avant d’avoir le travail, il y a une période d’essai. »

Estelle est plutôt d’accord :

« On est ensemble depuis cinq mois maintenant, et je n’ai pas envie de vivre ma relation avec lui autrement qu’en vivant avec lui. J’ai eu la chance de tomber sur un gars génial, très ouvert et facile à vivre, et je pense que c’est ça qui permet ce qui se passe. Si quelque chose ne va pas on en discute, mais c’est peu fréquent parce qu’on a la chance d’être complémentaires sur des choses qui peuvent nous enrichir, et nous sommes sur la même longueur d’onde dans notre mode de vie.

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De plus, si on avait pas vécu ensemble je ne sais pas s’il aurait fini par se passer quelque chose ; il est super timide et met mille ans avant de dire ce qu’il ressent ! Donc pour nous c’est un avantage, et je trouve ça cool de pouvoir profiter de sa présence quotidienne. Il n’y a pas eu de problèmes particuliers, on a juste eu un peu peur de s’enfermer dans des habitudes, mais c’est très vite passé parce qu’on s’est rendu compte que se poser des questions alors que tout allait bien ne faisait qu’alimenter des peurs. »

Marine pense également que si elle n’avait pas vécu avec son copain, leur relation n’aurait pas été aussi bonne :

« Cela fait maintenant six mois que nous sommes ensemble et je ne vois pas les jours passer. On cherche à changer d’endroits, car même si nous sommes tous amis dans la coloc, on voudrait quelque chose de plus intime. On commence à faire des projets d’avenir : il connaît déjà une grande partie de ma famille et réciproquement, il m’invite pour les événements familiaux, il parle de moi quand je ne suis pas là…

Sans la colocation, je pense que les choses auraient été différente : on aurait mis plus de temps pour se mettre ensemble, par peur de perdre notre indépendance (qui au final n’est pas perdue même si nous vivons ensemble), et puis il n’aurait peut-être pas été aussi présent quand j’ai appris que j’étais enceinte et qu’on a pris la douloureuse et dure décision de l’avortement. Le fait que nous habitions ensemble nous a poussés à mûrir tous les deux, et à ne pas fuir lors des problèmes.

Je remercie le destin, et je suis contente de la tournure des événements ! On continue notre bout de chemin ensemble, on pense peut-être au mariage un jour, à une famille. Pour le moment on se motive réciproquement pour nos choix de carrière, et il n’est pas question que cela s’arrête. Merci la colocation ! »

Rebecca a testé son couple en passant d’une cohabitation à une relation à distance :

« Ça fait aujourd’hui un an et sept mois que nous sommes ensemble, dont neuf mois passés à distance ! Ça n’a pas été facile, mais on se retrouve dans trois semaines et on a plein de projets pour les vacances d’été… avant d’emménager ensemble en septembre. Cette fois juste à deux !

Avoir été colocs avant de se mettre en couple apporte pour moi plusieurs avantages. Il n’y a pas de faux-semblants, on sait à quoi on s’engage. On a vu la personne sous tous ses angles, même les moins flatteurs, et je trouve cela plus « honnête » qu’une relation qui débute par de la séduction : il est impossible de dissimuler sa personnalité et de se présenter sous son meilleur jour 24h/24 et 7j/7 !

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Par contre, on peut vite s’enfermer dans une routine et ne pas vraiment profiter de la présence de l’autre ; on passe du temps ensemble sans que ce soit véritablement par choix. Quand on débute une relation, le sentiment de manque et la joie de se retrouver après quelques jours sans se voir est agréable : ça manque un peu lorsque vous vous mettez en couple avec votre coloc. »

Raphaëlle conclut :

« Aujourd’hui, nous avons troqué nos deux chambres pour une seule. Ce fut assez difficile de caser nos affaire dans une armoire alors que nous avions tout en double, mais nous ne regrettons rien. Nous sommes très heureux et croisons fort les doigts pour que tout cela dure encore longtemps !

La colocation a vraiment été un plus pour notre relation amoureuse. Nous savions avant de prendre un appartement à deux que nous pouvions vivre ensemble, que nous pouvions résister au stress et aux tensions. Elle nous a permis de nous rencontrer et de renforcer notre relation. »

À lire aussi : Je ne vis pas avec mon copain, et je le vis très bien ! — Témoignage

– Un grand merci à toutes les madZ pour leurs précieux témoignages !

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Destiel Mok´
    Destiel Mok´, Le 21 juin 2015 à 19h43

    Moi j'ai vécu la situation négative ou le troisième coloc n'est pas content et fout le bordel.
    Sauf que comme c'était un machiste lache de merde, il m'a fait la vie dure seulement à moi et mon "mec" qui voyait faire (insultes, comportements limites violents...) n'a rien dit et a même eut l'air soulagé quand j'ai pris la décision de déménager... seule.

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