« Captain America : Civil War » vu par son réalisateur et Don Cheadle (alias War Machine) !

Captain America : Civil War, ou comment la guerre s'est déclarée au sein des Avengers, c'est le contexte du dernier blockbuster de chez Marvel.

Ils sont venus, ils ont vu, ils ont vaincu.

Captain America, le patriote, qu’ils disent… Tony Stark, l’anti-héros, qu’ils disent… Ben Captain America : Civil War va chambouler l’ordre des choses avec un Tony Stark qui va se rapatrier sous la houlette du gouvernement et un Steve Rogers qui va se rebeller !

Je m’excuse un peu, j’étais complètement malade pendant les interviews avec Anthony Russo et Don Cheadle, donc j’ai l’air un peu morte (et je déconseille de prendre un Strepsil, même si vous êtes proche de l’étouffement, juste avant de parler).

Anthony Russo – qu’on voit ici – et son frère Joe préparent également la suite d’Avengers : Infinity War Part I et II, prévus respectivement pour 2018 et 2019.

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La fin d’une origin story

La trilogie de Captain America suit vraiment une continuité logique dans la construction du personnage de Steve Rogers : qui il était dans le 1, comment il affronte la réalité du XXIe siècle dans le 2, et la prise de conscience de son rôle dans ce 3.

Re-bonjour Bucky Barnes (Sebastian Stan, envers qui j’ai une aversion énorme, et que j’ai trouvé pourtant passable dans ce volet) et son lavage de cerveau, et les méchants de l’Union Soviétique (et un Daniel Brühl à l’écriture un peu faiblarde). Sa bromance avec Steve bat son plein et fait de l’ombre à celle qui existe entre Cap et Iron Man.

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En trois volets, Captain America a vraiment évolué, gagnant en profondeur et en qualité d’écriture.

Et comme le dit si bien Anthony Russo, le film se présente comme un thriller psychologique, ce n’est pas que la baston qui prime, mais bien les émotions des personnages.

En trois volets, Captain America a vraiment évolué, gagnant en profondeur et en qualité d’écriture. Personnellement, je trouve que le premier Captain America : The First Avenger est le film le plus raté de toute la série des Marvel.

Puis son deuxième, Le Soldat d’hiver (après avoir été révisé par la plume de Joss Whedon) s’est retrouvé propulsé comme l’un des meilleurs, et enfin, ce troisième Civil War réaffirme sa position de meneur de troupes.

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Des persos féminins badass

Alors, j’adore Wanda Maximoff (Elizabeth Olsen) et son pouvoir psychique que je trouve du plus joli effet à l’écran. Et cet opus confirme complètement mon empathie envers elle. Et sa classe. Et son costume. Bref.

Quant à la Veuve Noire, elle se positionne étrangement comme la voix de la raison au sein du groupe, avec une vision bien grise du monde et pas en noir et blanc comme la moralité habituelle des super-héros.

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Civil War marque sans doute le film le plus diversifié et le moins sexiste de l’univers Marvel.

Civil War marque sans doute le film le plus diversifié et le moins sexiste de l’univers Marvel. Entre des personnages secondaires moins blancs que d’habitude et des femmes qui s’expriment sans l’implicite romantique, j’ai tendance à dire que c’est bon signe pour le prochain Avengers.

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Même si les leaders sont masculins, ce qui est compréhensible quand le titre s’intitule Captain America, les autres protagonistes réussissent avec brio à attirer l’attention sur eux !

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Un blockbuster divertissant

Marvel a compris le truc pour plaire à un plus grand public. Il faut ajouter une touche d’humour.

Marvel a compris le truc pour plaire à un plus grand public. Il faut ajouter une touche d’humour… ce que DC ne semble pas vraiment avoir intégré pour le moment : à voir si ça va changer avec Suicide Squad !

Entre les plans en contre-plongée et en diagonale qui donnent une impression de comics, et les caractéristiques de tous les personnages qui forment une dynamique de groupe, le tout fonctionne vraiment bien.

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Alors oui, il y a des explosions, des courses-poursuites, des scènes d’action à se sortir les yeux des orbites, mais c’est ce qu’on attend d’un film de super-héros. En plus, celui-ci pourrait être une préquelle aux Avengers que personne ne cillerait, puisque quasiment tout le monde est présent.

Bref, n’hésitez pas à aller au ciné devant Civil War qui dure quand même 2h28, donc préparez le popcorn !

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