Live now
Live now
Masquer
Source : Wikimedia
Actualités France

Vers un non-lieu pour Ary Abittan, accusé de viol

L’acteur, qui a été mis en examen pour viol en novembre 2021, a finalement été placé sous le statut de témoin assisté. Un statut qui allège les charges qui pèsent contre lui.

Le 2 novembre 2021, l’acteur Ary Abittan avait été mis en examen pour viol sur une femme de 23 ans. Ce mercredi 19 juillet, il a finalement été placé sous le statut de témoin assisté, a révélé Le Parisien. Un statut qui lui est beaucoup plus favorable, et qui met fin à sa mise en examen.

À lire aussi : Justice : les victimes de violences sexuelles continuent de payer le prix fort

Selon les juges d’instructions en charge de l’affaire, la plaignante subit un stress post-traumatique « indiscutable ». Mais ils estiment qu’il ne « ressortait pas de l’information judiciaire d’indices graves ou concordants en faveur d’acte de pénétration sexuelle imposée par violence, contrainte, menace ou surprise ».

La plaignante, qui fréquentait le comédien depuis deux mois au moment des faits, l’accuse de lui avoir imposé une sodomie sans son consentement, alors qu’ils passaient la soirée chez lui, le 30 octobre 2021. Elle avait porté plainte la nuit-même.

Selon les juges d’instruction, pas de « pulsions sexuelles agressives » de la part d’Ary Abittan

Cette plainte, décrite comme « précise et circonstanciée », a contribué à rendre « vraisemblable » les accusations. Des lésions vaginales et anales médicalement constatées, des messages adressés par la victime présumée à ses amies, du sang sur la serviette de bain saisie au domicile d’Ary Abittan, ce qui avait contribué à sa mise en examen.

Mais selon les juges, de nouveaux éléments « affaiblissent » la nature des accusations. À commencer par les témoignages des ex-compagnes d’Abittan qui ont décrit « un partenaire respectueux ». Mais également des expertises psychiatriques et psychologiques qui n’ont pas « relevé d’éléments de personnalité en faveur d’une sexualité déviante ou de pulsions sexuelles agressives ».

De plus, elles n’estiment « pas possible de conclure que les lésions traumatiques et saignements » de la plaignante « résultent d’un acte de pénétration sexuelle non consenti », car les deux partenaires ont raconté avoir eu un premier rapport sexuel consenti, et que les saignements « préexistaient, au moins pour partie, au second rapport litigieux ». C’est ainsi que les charges contre lui se sont allégées, et devrait aboutir à un non-lieu, selon Le Parisien.


Ajoutez Madmoizelle à vos favoris sur Google News pour ne rater aucun de nos articles !

Les Commentaires

Il n'y a pas encore de commentaire sur cet article.

Réagir sur le forum

Plus de contenus Actualités France

Source : Magnific
Daronne

Baisse de la natalité : ce que révèle le dernier chiffre INSEE de juillet 2026

Anticipez l'avenir avec la newsletter Toujours+ de Numerama !

Humanoid Native
Source : URL
Daronne

Le double nom de famille explose, voici pourquoi les parents ne jurent plus que par ça

Source : Magnific
Daronne

Feux de forêt : les bons réflexes pour protéger les poumons de son enfant face aux fumées

Source : Magnific
Daronne

Calendrier scolaire 2027-2028 : les dates officielles viennent de tomber

Source : Magnific
Daronne

Allaitement en public : une pétition nationale demande la création d’un délit d’entrave pour protéger les mères

Source : Magnific
Daronne

Réseaux sociaux interdits aux mineurs : l’Australie a essayé, les ados ont déjà trouvé la faille

Source : Magnific
Daronne

Dépistage néonatal : deux nouvelles maladies dépistées en 2027 pour mieux protéger les bébés

Source : Magnific
Actualité mode

Minelli ferme définitivement le 30 mai et brade à -60% avant liquidation

Source : Magnific
Parentalité

Congé de naissance : ce rapport veut ajouter un 3e mois, en plus du congé maternité et paternité

L'attaque du train, Mer de Sable. // Source : S.CAMBON©
Parentalité

La Mer de Sable lance une assurance pluie pour sauver vos sorties en famille

La société s'écrit au féminin