C’est comment la pénétration quand on a un pénis ? 12 hommes racontent !

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Le rêve absolu de Queen Camille ? Avoir un pénis pour une journée et enfin savoir ce que ça fait de mettre son zizi dans un vagin. Douze hommes ont accepté de lui partager leur expérience pour l'éclairer sur ce sujet...

C’est comment la pénétration quand on a un pénis ? 12 hommes racontent !

La plus grande frustration de cette existence, vous en conviendrez, réside dans le fait qu’il est à tout jamais impossible de la vivre, ne serait-ce qu’un instant, dans la peau de quelqu’un d’autre.

Une donnée relou de ce bas monde, qui oblige notamment à communiquer avec son partenaire sexuel pour le comprendre. Quelle tannée…

À titre personnel, lorsque l’on me demande qui d’autre j’aimerais être pour une journée, je réponds invariablement : « Qui vous voulez, mais avec une teub. »

J’adorerais expérimenter le sexe avec un autre type d’appareil génital que le mien — pour la science bien sûr.

Frustrée de ne jamais pouvoir connaître le bonheur de fourrer ma fantasmatique verge dans un vagin (ou autre orifice), j’ai dû me résoudre à récolter des témoignages pour vivre mon rêve par procuration.

12 hommes racontent leur ressenti pendant la pénétration

Beaucoup des hommes qui ont répondu à mon appel à témoin décrivent en premier lieu les sensations à l’intromission du pénis dans le vagin.

Certains se déclarent plus sensibles du gland, d’autres sont davantage stimulés par la base du pénis. Mais globalement, tous s’accordent sur un climat tropical au niveau du ressenti.

Le plus excitant dans la pénétration quand on a un pénis ? Les deux premiers centimètres.

La première « entrée » est un moment fort. La sensation de chaleur sur le gland me donne beaucoup de plaisir. Quand il est immergé en entier, il me dit « check, on est dedans ! » et c’est très plaisant.

Dans la pénétration vaginale, il y a ce côté hammam, ce côté chaud et humide, plus ou moins spacieux.

C’est chaud, mouillé. Les contractions contre le pénis me font réellement un effet qui se rapproche du câlin.

Je dirais que c’est un peu comme si ta partenaire était en train de t’étreindre avec son intimité. Une sorte de caresse, plus ou moins humide et chaude, mais aussi toute douce, qui entoure le pénis.

Cette sensation d’être « immergé » en entier dans sa partenaire est divine et difficilement descriptible… C’est comme être dans un bain chaud.

Bouger dans n’importe quelle direction augmente la pression et la température dans laquelle je suis immergé.

Avoir un pénis pendant la pénétration vaginale

Évidemment, il n’est pas aisé de traduire en mots des sensations aussi uniques que volatiles… Plusieurs témoignages faisaient par ailleurs mention de l’importance de l’attachement émotionnel dans le niveau de plaisir ressenti.

Beaucoup se sont appuyé sur une comparaison avec la masturbation solitaire pour donner une échelle du plaisir ressenti :

Lors de la pénétration, je ressens un plaisir que je ne pourrais jamais reproduire par la masturbation. Ça donne des frissons qui partent de l’entrejambe jusqu’au cerveau.

Le plaisir vibre littéralement dans mon pénis, et j’ai une envie folle de partager ce désir avec ma bien-aimée. C’est quelque chose de très fort qui rend la sensation de la masturbation solitaire tellement insignifiante en comparaison.

Nombreux ont été les témoignages mettant en avant le côté « communion » de l’acte :

Après quelques aller-retour, j’ai le sentiment que mon sexe a toujours eu pour but de se trouver là, que ça s’imbrique parfaitement. C’est une sensation bizarre mais extrêmement plaisante.

Sentir le vagin de ma partenaire m’accueillir pendant les va-et-vient, ses parois qui épousent la forme de mon sexe, a quelque chose d’enivrant.

Je me sens en osmose avec la personne, c’est un moment unique. Je sens les parois du vagin se contracter ; lorsque ma partenaire a un orgasme, je sens les contractions encore plus fortes et souvent ça devient plus mouillé.

Pour ce qui est de « toucher le fond », les ressentis divergent :

Je sens les parois du vagin tout le long de la verge et parfois, dans certaines positions qui permettent une pénétration plus profonde, je peux sentir le col de l’utérus.

Comme le pénis est encore plus sensible au bout, ça donne beaucoup de plaisir de « toucher au fond ».

Moi je ne SENS PAS le fond ! Plus d’une fois, il m’est arrivé de voir la personne en face grimaçer et me dire « Pousse pas plus, t’es au bout là ». Ah, ben merci tu me l’apprends !

Jouir dans un vagin quand on a un pénis

L’éjaculation qui accompagne la plupart du temps la jouissance masculine est le phénomène qui attise le pus ma curiosité. Voici comment les hommes la décrivent :

Juste avant de jouir, la sensation de chaleur monte et le gland devient de plus en plus sensible, comme si on mettait un anneau chaud sur le bout.

Je me sens enveloppé, ensuite j’ai des sortes de fourmis agréables et très fortes lorsque ça vient…

Au bout d’un moment, j’atteins un point de non-retour où je sais que l’orgasme va arriver, quoique je fasse.

Il se manifeste par une sorte d’énergie qui part de mes testicules et qui fait le trajet en interne jusqu’à la base de ma verge, en 5 secondes environ.

Je ressens ce moment-là arriver, parfois quelques dizaines de secondes avant, parfois juste 3 secondes plus tôt. Je sens comme une tension entre les testicules et la verge, puis l’apothéose, comme si je débouchais enfin la bouteille de champagne.

À chaque éjaculation, je ressens des pulsations venues du ventre et des testicules qui remontent le long de la colonne comme un frisson électrique mais agréable.

L’éjaculation, ce sont des impulsions qui font comme si elles dépendaient d’une horloge qui n’a presque plus de batterie : la première est très forte, suivie une seconde un peu plus faible, puis l’intensité décroît et la durée entre deux vagues s’allonge.

Pendant ces vagues, j’ai l’impression de recevoir des « décharges électriques chaudes », accompagnées d’un sentiment de puissance physique ultime.

Je trouve que la sensation de venir, quand on est à l’intérieur, est multipliée par un million. L’effet de succion du vagin, et les chatouilles que cela procure tout en jouissant est complètement OUF. À en perdre la tête

Et ben ça a l’air plutôt sympa d’avoir un zizi, et finalement pas si différent d’avoir un vagin. Je me contenterais en tout cas d’imaginer, en attendant que la réalité virtuelle me permettre de vivre mon rêve presque pour de vrai…

Et vous, vous aimeriez passer une journée (ou plus) avec un pénis dans la culotte ? 

À lire aussi : C’est comment, la pénétration, quand on a un vagin ? 12 femmes racontent !

QueenCamille


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Commentaires
  • Littlerudy
    Littlerudy, Le 12 juillet 2018 à 11h36

    Oulala j'ai chaud perso maintenant :hot:
    Pouvoir inter-changer les rôles pendant l'acte ou vivre le truc à la sense 8 (genre en simultané, de son propre côté et côté du partenaire en même temps) : qui sait peut-être un jour avec les progrès scientifiques (oui laissez moi rêver :cretin::cretin:)

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