Glossy, c’est fini ! Je ne crois pas que j’y retournerai un jour… Le gloss, tu en vois partout depuis les années 90. Faut-il encore en porter ? Comment liquider ses stocks ?

D’où vient le gloss ?
Fabriqué par Satan un soir de sortie au cabaret Michou, le gloss sert littéralement à faire briller les lèvres. La brillance est modulable selon le produit utilisé : l’effet glossy peut être discret (« J’ai croqué dans une pomme juteuse »), moyen (« J’ai croqué dans une plaquette de beurre ») ou prononcé (« J’ai ouvert le tube de vaseline avec ma bouche et j’ai voulu goûter »). Le gloss est composé à 75% de gras, 10% de pigments et le reste de paillettes. Il fut démocratisé activement dans les années 90, avec comme chefs de file Sandy Valentino et Ophélaï Winter, puis a traversé les années 2000 avec l’aide de la comédie musicale Cindy. Le gloss est donc un objet culturel, volant à travers les époques, pour nous rappeler que le bon goût a disparu de la Terre suite à la sortie du single de Moos.
Les 4 plaies du gloss
Après cet interlude culturel, voyons de plus près tous les maux dont le gloss est hautement responsable.
Le gloss t’empêche de manger : souvent parfumé avec des senteurs improbables (barbe à papa, chewing gum, mûre, fruits des bois), le gloss ne te laisse pas profiter tranquillement de ton repas. À chaque bouchée, tu perçois forcément que ton Big Mac sent la fraise chimique.
Le gloss t’empêche de sortir : s’il fait trop chaud, tu risques fort d’avoir ton gloss jusqu’au menton. S’il y a du vent, une mèche de cheveux malheureuse qui vole et hop, tu es tartinée de gloss jusqu’aux oreilles. La seule façon de porter du gloss, c’est de vivre au centre de la France.
Le gloss t’empêche de pécho : embrasser une bouche pleine de gloss, c’est comme tenter de rouler une galoche à une capote parfumée. Voilà, c’est dit.
Le gloss t’empêche de t’exprimer correctement : à chaque sonorité un peu chuintante, c’est le drame. Tu risque de postillonner du gloss sur ton interlocuteur.
Comment recycler son gloss ?
Puisque suite à cet article, vous serez nombreuses à vouloir jeter votre gloss avec le poing levé, j’ai quelques pistes à vous proposer pour recycler cet objet devenu obsolète.
Un nouvel appart ? Une envie de redécorer son intérieur ? Le gloss peut servir de colle à papier peint, avec son pouvoir fixant qui défie les lois de la gravité. Effet colmatage maximal en associant ton gloss à une source de chaleur (sèche-cheveux, petite cousine de 16 ans, etc.).
Des problèmes de sécheresse intime ? Le gloss peut vous aider. Bonus : si tu utilises les références les plus pailletées du marché, tu as l’impression d’avoir pécho Edward. Eh ouais, effet garanti.
Vous pouvez également adresser vos dons de gloss usagés à l’amicale des mafieux retraités, qui se feront un plaisir de recycler votre stock suite à l’augmentation du prix de la Gomina. Pour cela, évitez les gloss colorés.
À l’heure des encres à lèvres, des lip tint, des gloss mats et autres prouesses beauté, par pitié : bannissez le gloss. A jamais.








Le 12 octobre 2012 à 23:23
Wow je ne pensais pas qu'autant de madz détestaient les glossMoi j'aime bien, ça illumine avec légèreté, c'est purement esthétique (mais pas du tout pratique pour embrasser). Après ça doit dépendre des teintes, des lèvres et du style de chacune ! Je suis personnellement adepte des gloss abricot/rose clair
Le 13 octobre 2012 à 00:01
Je ne suis pas 100% adepte mais une petite touche au milieu de mes lèvres assez fines leur donne un volume qui les rends plus gourmandes. Après il faut savoir en jouer et que ça reste discretLe 13 octobre 2012 à 09:23
Moi je pensais qu'il y aurait des vrais conseils de recyclage de gloss. :shiflty:Le 13 octobre 2012 à 10:56
Hallelujah !J'adore cet article c'est exactement ce que je pense du gloss
Sinon j'en ai porté quand j'étais en 6e mais j'ai bien honte aujourd'hui :p rien ne vaut le rouge à lèvre ou les lèvres naturelles
Le 13 octobre 2012 à 10:58
J'ai trop de mal avec le rouge à lèvres donc je met du gloss de temps en temps et j'aime bien.Le 13 octobre 2012 à 11:41
J'aime pas spécialement le gloss mais c'est ça ou rien car je n'ai pas encore trouvé le rouge à lèvres qui ne me déshydrate pas les lèvres en 8 secondes (sachant que je ne porte pas les marques qui testent sur les animaux).Donc le jour où je pourrai porter un rouge à lèvres sans avoir besoin de me tartiner de labello la minute suivante j'arrêterai le gloss
Le 13 octobre 2012 à 12:02
Je crois que de mon côté, ce qui m'a le plus traumatisé avec le gloss, c'est le coup du vent et des cheveux … Abomination d'avoir du gloss sur toute la joue et sur toutes les pointes …Mais, de toute façon, étant devenue fumeuse après le collège (période dîte de la "gloss attitude^^") il est hors de question d'en reporter un jour !
Le 13 octobre 2012 à 16:47
Mon dieu je haiiiis le gloss! Mais rien que la texture sur les lèvres, ca coooolle c'est poisseux, et quand ca a le malheur de secher ca colle trop on dirait du mielDans Gossip Girl ca me desespere, Blair en est toujours tartinée, mais même pas lèger gloss, gloss effet MIROIR. Burk.
J'en portais tout le temps au collège au grand dam de ma mère..
J'avais le roll-on Séphora à la mûre
Allez faites pas genre, je sais qu'on l'a tous eu le roll-on séphora…
Le 13 octobre 2012 à 23:14
Roohh mais c'est bien le gloss!! Sa donne un effet très naturel quand on en met un petit peu! Suffit d'avoir le bon gloss! *Aie!* D'accord, je sors!Le 14 octobre 2012 à 00:15
Moi je veux bien clouer le gloss au pilori avec vous, je peux même fournir les clous, pourvu que le baume Carmex en tube soit épargné