Liz et l’oiseau bleu, le film d’animation japonaise qui va t’enchanter

Une forte amitié lie Nozomi et Mizore, deux lycéennes animées par la passion de la musique. Entre rivalité et amour, découvre Liz et l'oiseau bleu, le plus joli film d'animation japonaise que Kalindi a vu depuis longtemps.

Liz et l’oiseau bleu, le film d’animation japonaise qui va t’enchanter

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Quand la mauvaise humeur me saute à la gorge et qu’elle ne me laisse pas tranquille, j’ai deux solutions. Sois je m’endors avec, sois je la fais disparaître à l’aide de ma recette magique.

L’animation japonaise, mon remède contre la morosité

Mon secret pour ne pas emporter les angoisses de ma journée jusque dans mes rêves, c’est de m’endormir devant les films qui ont bercé mon enfance, et surtout un : Le voyage de Chihiro.

L’animation japonaise, ma mère m’a collée devant quand j’étais gamine. J’avais d’ailleurs râlé au départ. Et pour cause, ça ne ressemblait pas vraiment aux Disney que j’ingurgitais d’ordinaire !

Les aventures étaient bien plus dangereuses, leurs issues souvent tristes, le tout était insaisissable mais bordel, c’était SI BEAU.

Depuis mon premier Miyazaki, je n’en ai raté aucun et me suis surtout osée à gambader en prairies inconnues.

Ainsi j’ai découvert Isao Takahata, Mamoru Hosoda, Katsuhiro Ōtomo et bien sûr Naoko Yamada…

Naoko Yamada, une réalisatrice talentueuse

En 2018, j’ai pleuré plusieurs fois devant Silent Voice, l’un des premiers films de Naoko Yamada.

L’histoire de Nishimiya, une jeune fille douce et sensible, fraîchement débarquée dans une nouvelle école.

Atteinte de surdité, elle ne peut pas communiquer de la même manière que ses camarades et leur demande donc d’écrire ce qu’ils ont à lui dire sur un carnet.

Bien qu’altruiste et courageuse, la jeune fille est harcelée au quotidien par Ishida, un garçon de sa classe, qui pousse les autres à faire de même.

Chaque jour, il lui retire ses appareils auditifs et les jette quelque part où elle ne pourra jamais les récupérer. La direction finit par en avoir vent, et exclut l’écolier.

Plusieurs années plus tard, le jeune homme décide de se faire pardonner auprès de la jeune fille qu’il martyrisait autrefois.

Naoko Yamada livrait un film très touchant qui laissait présager d’un talent éclatant.

Un talent que la réalisatrice de seulement 34 ans confirme ici grâce à son nouveau film Liz et l’oiseau bleu.

Liz et l’oiseau bleu, de quoi ça parle ?

Nozomi et Mizore sont toutes les deux musiciennes. Elles sont à la fois très semblables mais aussi tout à fait différentes.

Nozomi est une jeune femme extravertie et très populaire à l’école, doublée d’une talentueuse flûtiste.

Mizore quant à elle est beaucoup plus discrète pour ne pas dire timide, et joue du hautbois. Mizore admire beaucoup sa camarade, sans trop la jalouser.

Mais elle craint que leur dernière année de lycée ne signe aussi la fin de leur amitié…

Toutefois, quand leur orchestre commence à travailler sur Liz und ein Blauer Vogel (Liz et l’oiseau bleu), Nozomi et Mizore croient voir dans cette oeuvre romanesque le reflet de leur histoire adolescente.

La musique va t-elle encore les rapprocher ?

Liz et l’oiseau bleu, un film charmant

Liz et l’oiseau bleu conserve la même délicatesse que Silent Voice. Tout dans ce récit est soigné, et surtout l’histoire d’amitié qui unit ses deux jeunes femmes.

Cette histoire, ça peut être la tienne comme ça aurait pu être la mienne et celle de mes camarades de classe.

Liz et l’oiseau bleu parle de la jeunesse qui doute, qui admire, qui se cherche, qui tâtonne, qui se trompe et qui aime.

Sur fond de conte et de musique, le film aborde les grands thèmes incontournables de l’adolescence.

Sa réalisatrice sait décidément mettre des mots et surtout des images sur ce qu’est cette période étrange qui conduit l’enfant à devenir adulte.

Tout est joli dans ce film émouvant, du choix des couleurs aux images de la ville.

Liz et l’oiseau bleu, à découvrir tout bientôt

Si j’ai réussi à te mettre l’eau à la bouche, je suis ravie.

Parce que j’aimerais vraiment que tu fonces découvrir ce joli film dès sa sortie en salle.

Celle-ci est justement prévue pour le 17 avril et je lui souhaite de remplir les salles comme elle a su emplir mon cœur de toute la délicatesse du monde.

À lire aussi : The Dead Don’t Die, de Jim Jarmusch, fera l’ouverture du Festival de Cannes 2019

Commentaires

Gringo

Alors autant j'avais adoré Silent Voice, autant celui-là je l'ai trouvé moyen sans plus. C'est joli, c'est bien animé, la musique est belle mais j'ai trouvé l'histoire culcul au possible et surtout c'est hyper lent!

Ca aurait fait un très beau court métrage de 40 minutes, mais pas un film d'une heure trente.
 

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