Le cerveau des hommes et des femmes est pareil

À lire aujourd’hui sur Les 400 culs, le « blog sexe » d’Agnès Giard, ce post passionnant à propos des travaux de la neurobiologiste Lise Eliot. Pour la neurobiologiste américaine Lise Eliot, le cerveau des hommes et des femmes est pareil. S’il fonctionne différemment, c’est à cause de l’éducation, de la culture, de la société. « Oubliez […]

Le cerveau des hommes et des femmes est pareil

À lire aujourd’hui sur Les 400 culs, le « blog sexe » d’Agnès Giard, ce post passionnant à propos des travaux de la neurobiologiste Lise Eliot.

Pour la neurobiologiste américaine Lise Eliot, le cerveau des hommes et des femmes est pareil. S’il fonctionne différemment, c’est à cause de l’éducation, de la culture, de la société. « Oubliez la croyance qui veut que nous soyons conditionnés par la nature. »

Mère de trois enfants (deux garçons, une fille) et professeur à l’Université Rosalind Franklin à Chicago, la chercheuse Lise Eliot publie en 2009 Pink brain, blue brain —sur le point d’être traduit en France— qui réfute de façon tranchante tout ce que nous croyions savoir depuis quelques années sur la différence entre l’homme et la femme.

Il suffit de lire les commentaires du post pour voir que l’idée fait peur à beaucoup de monde. Faut dire que c’est bien plus simple de mettre une étiquette sur chaque nouveau-né et de partir du principe qu’un tas de comportements seront innés…

— La suite est à lire derrière ce lien. Agnès Giard offre aussi un lien vers une conférence de Lise Eliot d’une quarantaine de minutes (an anglais bien sûr, sortez votre Harrap’s).

(via le twitter de Rue69)

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Indianae12
    Indianae12, Le 12 février 2011 à 20h05

    .Harleen Quinzel;2035894
    Je ne vois pas où j'ai dit qu'elle n'était pas scientifique? Je parlais des débats qui avaient lieu ici, ou dans les commentaires du blog dont l'article que tu transmets est extrait.

    Pour le reste, je crois qu'il est inutile que nous insistions sur cette remarque parce que visiblement je m'exprime mal et que tout ça n'a que peu d'importance. Mais si tout n'est qu'interprétation, s'ils n'y a pas de vérité réelle, pourquoi l'interprétation qui vise a dire que les comportements genrés sont innées (oui, je sais, ma phrase est paradoxale) est-elle plus fausse que celle qui dit que tout n'est qu'apprentissage?

    Je veux juste dire, au fond : est-ce que j'ai un moyen de savoir si ce que dit cette femme est vrai? Est-ce que tout dépend vraiment de l'éducation? Et suis-je en mesure, moi, de nier ce qu'elle dit, étant donné que je n'ai pas fait les recherches adaptées? C'est ce qui rejoint, d'ailleurs, un passage de l'article que tu nous transmets : l'idée fait visiblement "peur" et beaucoup ne veulent pas y croire. Et je trouverai ça idiot si on leur présentait des faits concrets, mais "normal" si ce n'est qu'une théorie idéologique (bien que ça reste de la mauvaise fois : que les comportements soient innés ou non, permettre à chacun de "tester" ce qu'il veut sans le limiter aux comportements adaptés à son sexe reste un comportement idéologiquement meilleur). Mais moi je voudrais juste savoir si c'est le cas, si cette théorie est "idéologique" ou bien si elle est concrètement scientifiquement prouvée (et si c'est le cas alors comment se fait-il que des études disent le contraire?)
    Je rejoins complètement l'avis de Fab'. J'avoue que j'ai du mal à saisir la pertinence de ton post. Déjà parce que débattre, c'est plus enrichissant que de s'en foutre. Et en plus, qui de dit que personne ne s'y connait... Je suis étudiante en neuropsychologie...et sache que juste changer quelques variables peuvent valider ou non une même hypothèse. Donc c'est super important de débattre. Et que si tu ne parts pas des mêmes postulats et du même champs théorique, forcement tu n'arrives pas à la même conclusion pour une même expérience. D'ailleurs, tu as raison sur un point, il n'y a pas de réalité réelle, nous avons tous plus ou moins une réalité appropriée, et cela n'épargne pas les chercheurs qui sont, comme nous, des êtres subjectifs...

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