L’épilation sans bande (Cire divine de Nair)

Les poils… une vraie calamité ! On a beau les raser, les arracher, ou dissoudre leurs bulbes, ils reviennent. Moi, plutôt que de m’en plaindre, je m’en amuse : ça fait un paquet de produits à essayer non ? Et en vraie fille que je suis, je les ai presque tous testés : Le rasoir, ça rend la peau […]

L’épilation sans bande (Cire divine de Nair)

Les poils… une vraie calamité ! On a beau les raser, les arracher, ou dissoudre leurs bulbes, ils reviennent. Moi, plutôt que de m’en plaindre, je m’en amuse : ça fait un paquet de produits à essayer non ? Et en vraie fille que je suis, je les ai presque tous testés :

  • Le rasoir, ça rend la peau douce et lisse immédiatement ! Un vrai plaisir… qui ne dure que deux jours puisqu’ils repoussent encore plus drus. Vive le hérisson !
  • La mousse (ou crème dépilatoire), ça pue, ça brûle, et ça dure à peine plus longtemps que le rasoir.
  • Les bandes de cire froide : ça ne se réchauffe pas bien, ça arrache que dalle, et on est rapidement à court de munitions.
  • Le roll-on de cire chaude : pratique à utiliser, mais on a toujours ce problème de bandes pas assez nombreuses.
  • L’épilateur électrique : efficace, mais mieux vaut mesurer son pelage avant (ni trop court ni trop long !), et trop bruyant…

Ma dernière trouvaille ? La Cire Divine de NAIR®, une cire institut sans bandes… On applique la cire chaude avec une spatule en bois, on attend que ça sèche, on arrache. Plus de bandes, donc plus de risque de tomber en panne.

Dans la théorie, c’est un produit plutôt séduisant. Une épilation institut faite chez soi ? Ca m’a l’air presque trop beau pour y croire. D’ailleurs, la simple lecture du mode d’emploi me fait défaillir. Il y a tellement de points d’exclamations et de « attention » que j’ai l’impression de me préparer à recoudre une plaie : mais non, ce n’est qu’une simple épilation hein !

J’ouvre la bête : un gros pot blanc apparaît, contenant la cire rose (parfum cerise-amande me vante la boîte !), bien lisse… et bien dure. « Deux minutes au micro-onde 900 watts […] Utilisez une montre à trotteuse »… La cire serait donc un produit capricieux à chauffer à la seconde prêt ? Ca promet…
D’ailleurs, lorsque je sors la cire du micro-onde, elle est toujours aussi dure… Allez hop, faisons fi des précautions : 3 minutes de plus !

Vive l’instinct féminin, la cire est parfaitement fondue lorsque je la récupère. Et c’est avec une excitation non dissimulée que j’enfonce la spatule de bois dans la matière : on dirait du beurre bien mou. Ca se corse quand je sors la spatule. Pire que du miel, ça n’arrête pas de couler, et quand je veux en mettre sur ma jambe paillasson, la « fine bande » que recommande la notice se transforme en gros pâté rose… « Finir la bande par un bourrelet de cire, afin de pouvoir la retirer plus facilement ». Vu l’épaisseur, je ne devrais pas trop avoir de problèmes.

« Ca pue ! » me signale mon frère… Et il n’a pas tort. Mais où se cache la cerise ?

Tiens, c’est déjà solidifié ! Je décolle un petit bout de cire, puis tire doucement. Tiens, ça ne fait pas trop mal… Je tire d’un coup sec… et je ne sens rien !!! Un vrai miracle, peut-être un peu trop beau pour être vrai : si ça se trouve, ça n’a rien arraché. J’examine minutieusement la bande de cire que je viens d’arracher et, ô joie, je la retrouve parsemée de petits poils. Ca marche !

Ma mère regarde l’opération d’un œil intrigué et amusé : « Rien ne vaut un bon coup de rasoir ! », pendant que mon père demande, goguenard : « Ca s’mange ? »… J’aurais au moins diverti ma famille pendant quelques heures !

Mais je ne me laisse pas intimidée, et je poursuis mon aventure de plus belle, et comme c’est en forgeant qu’on devient forgeron, je commence à m’améliorer : mes bandes sont de plus en plus fines, mon bourrelet (de cire, précisons-le) est de plus en plus net, et le temps où je m’emmêlais dans les fils de cire tel un moucheron dans une toile d’araignée semble révolu.

Mais si ma technique s’améliore, l’efficacité du produit dégringole. Phénomène étrange, certes, mais bien réel. Plus je regarde mes bandes de cire usagée, et moins elles comportent de poils éradiqués…

A la fin de l’opération, mes deux demi-jambes ressemblent à des paillassons atteints de calvitie… Il reste, encore et toujours, quelques dizaines (centaines ?) d’irréductibles poils.

Ma seule revanche ? Avec les bouts de cire usagée, j’ai fait une belle sculpture contemporaine ! On se console comme on peut… En attendant, je lorgne avec envie mon rasoir bien aiguisé. L’ennemi ne survivra pas : rien ne vaut un outil barbare, mais qui a fait ses preuves.

Tu aimeras :

– Très amusant à faire, peut-être parce qu’on découvre.
– Plutôt efficace si on sait s’y prendre.
– Pas trop douloureux.
– Pas besoin d’économiser les bandes, la cire 2 en 1, c’est génial !

Tu n’aimeras pas :

– L’odeur, une horreur !
– Difficile de se dépatouiller des fils ultra-collants.
– La cire refroidit vite.
– Si tu es débutante, ne t’attends pas à faire une épilation bien nette !

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