Arrêtez de vous torturer – Les Conseils d’Hippie Jack

Pondu par Jack Parker le 2 novembre 2012     

Hippie Jack vous délivre une nouvelle fournée de bons conseils. Aujourd’hui, apprenons ensemble à arrêter de nous faire du mal !

Ça y est, l’hiver approche, il fait nuit dès 14h30, le soleil commence à prendre des jours de congé entiers, sans aucun remord, et on sent la petite déprime hivernale qui commence à pointer son nez. Tout ira bien tant qu’on sera du bon côté des fêtes de fin d’année – juste avant, on a toujours quelque chose à attendre de cette saison, ça rassure et ça console. Mais à partir du 2 janvier, ça va dégringoler et faire bien mal à la gueule.

Alors pourquoi attendre l’heure des bonnes résolutions pour se mettre un petit coup de pied au cul ? Autant préparer le terrain tout de suite, pour finir cette année et commencer la prochaine sur une bonne note, sans passer par la case “A quoi bon vivre, de toute façon le monde est pourri et moi aussi, je veux mourir laissez-moi tranquille”.

Cette semaine, penchons-nous sur cette petite habitude bien agréable que nous avons à peu près tous – à des degrés différents – qui consiste à nous torturer, nous laisser martyriser par notre cerveau et globalement nous faire du mal pour rien. Et alors là, laissez-moi vous dire que je sais de quoi je parle, puisque je suis championne du monde d’auto-torture. J’ai passé beaucoup trop d’années à me complaire dans une espèce de masochisme semi-éveillé, qui s’appuyait sur des raisons que je pensais tout à fait valables et qui me permettaient 1) de justifier mon comportement – c’était pas ma faute, j’avais un problème, j’étais handicapée, j’avais besoin d’aide, de temps, d’un miracle et 2) de rester complètement passive en attendant que quelqu’un ou quelque chose vienne me sauver parce que moi, j’pouvais pas.

En attendant, des milliers d’opportunités me sont passées sous le nez, j’ai perdu beaucoup de temps et d’énergie, et j’ai fini par perdre beaucoup plus – jusqu’au coup de pied au cul final qui m’a permis d’entamer une ascension qui ne prendra probablement jamais fin.

Et il existe des milliards de façon de se torturer. Ça peut être lié à n’importe quoi. Une rupture, des études, une carrière, des amis, un traumatisme d’enfance, un parent, une histoire d’amour, la peur du jugement des autres, la peur de l’échec… la liste est infinie. À chacun son poison – et souvent, on en choisit plusieurs, tant qu’à faire. On identifie la source présumée de notre “problème”, on s’assure d’être bien “coupable” de quelque chose, et on tape bien fort, en continu, sans jamais s’arrêter, pour ne jamais oublier la douleur et éviter d’être perturbé-e dans notre quête d’obscurité constante. C’est pire encore quand on a une bonne capacité d’auto-analyse, parce qu’on ne doute plus de rien. On sait qu’on a raison, que le problème est bien celui qu’on a identifié et que la seule façon de s’en sortir c’est de construire une énorme forteresse bien hostile et de s’y enfermer en attendant d’aller “mieux”. Alors j’dis pas hein, parfois l’isolement peut effectivement faire du bien, ça permet de faire le vide, de faire le tri dans ses objectifs et ses impératifs, pour mieux repartir ensuite.

Mais bien souvent, c’est juste une excuse de merde. En m’appuyant sur mon propre cas et sur ceux de nombreuses connaissances qui ont défilé dans ma vie, je pense pouvoir dire sans trop me tromper que c’est juste un gros tas de conneries environ 90% du temps. Ça commence sur des bonnes bases, avec des intentions louables et des envies de guérison, mais ça finit toujours par se gangréner, et un jour on se réveille dans une vieille eau stagnante qui pue la mort et on sait plus comment s’en sortir.

C’est à vous de prendre le contrôle sur votre vie, pas l’inverse. Tout se provoque. La chance, ça se provoque. La guérison, ça se provoque. Et effectivement, il n’y a pas de hasard. Rien ne tombe jamais vraiment du ciel comme ça, sans raison. Et c’est pas non plus une question de destin. C’est une question de logique et d’enchainement. Tout découle de votre comportement, de votre état d’esprit et des décisions que vous prenez. C’est vous qui avez le pouvoir sur la grosse majorité des aspects de votre vie. Et la vie ne vous attendra pas, elle en a rien à foutre de savoir que vous allez mal et que vous avez besoin de temps, elle continuera d’avancer sans vous et plus vous attendrez, plus vous souffrirez de ce retard.

Tapez un peu du poing sur la table, rappelez à votre cerveau, votre coeur, qui est le vrai maître à bord. Ne laissez pas vos peurs, vos angoisses, vos remords, vos regrets, votre rancoeur décider pour vous. Quand une opportunité se présente, saisissez-la. Quand les choses s’alignent comme il faut et qu’on vous offre un peu de répit, profitez-en. Rien ne sera jamais parfait. Rien ne sera jamais comme vous l’avez toujours rêvé. Rien ne correspondra jamais exactement à vos attentes. Et rien ne viendra jamais vraiment “au bon moment”. Apprenez à saisir tout ce que la vie vous offre, à accepter les baffes dans la gueule et les moments de bonheur inattendus, vivez tout avec la même intensité et arrêtez de tenter de vous cacher – vous n’y arriverez jamais. Vous avez le pouvoir de rendre votre vie plus facile, plus agréable, ça ne tient qu’à vous, et je vous jure que c’est plus facile que ça en a l’air.

La première fois, c’est comme tout, ça pique toujours un peu. Mais c’est comme un muscle, il faut s’entraîner, s’échauffer, et ça finit par devenir un réflexe, un automatisme. Il suffit d’activer une petite alarme cérébrale, qui s’allumera dès qu’une pensée négative et infructueuse viendra vous gâcher la fête – installez des videurs à l’entrée de votre cerveau, faites le tri, balancez-moi tout ça dehors. Il y aura toujours des moments où la crasse parviendra à passer la barrière, et parfois c’est parce que vous aurez besoin de chialer et de vous morfondre un gros coup – mais ne faites surtout pas l’erreur de vous laisser bercer par votre douleur. C’est très facile de se laisser tomber à nouveau, de ramper par terre en beuglant que c’est pas juste, que vous méritez pas ça et que d’abord eh ben la vie, bah c’est POURRI.

Mais ça sert à RIEN. Ça n’a jamais rien apporté à personne. Ça n’a jamais fait de bien sur la durée. Accordez-vous quelques heures, roulez-vous par terre, hurlez un coup, puis relevez-vous et repartez à l’aventure. La vie est vraiment putain de courte, j’vous jure. On a pas le temps de se pourrir le quotidien avec des pauses qu’on a pas vraiment le temps de prendre. Vous êtes la seule et unique personne à bord de votre corps, la seule personne que vous serez forcé de vous coltiner toute-votre-existence. Alors facilitez-vous la vie. Acceptez le bonheur qu’on vous offre, acceptez que tout ne sera jamais vraiment à l’image de l’idéal que vous vous êtes créé dans vos moments de calme, sortez un peu de votre tête et tournez-vous vers l’extérieur.

Il suffit d’un déclic, un tout petit déclic pour TOUT changer. Un simple rappel, une petite phrase, un mot, quelques petites secondes pour passer de la crasse destructive au bonheur enivrant. C’est à vous de décider. Et à personne d’autre. Personne ne vous attendra. On vous le promettra, mais ça ne dépend pas d’eux, ni de vous, on n’y peut rien.

Alors saisissez votre chance maintenant, prenez le contrôle, défoncez toute pensée négative sur votre passage et vivez votre vie pleinement – parce que vous le méritez.

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Jack Parker est rédactrice multifonction pour madmoiZelle depuis janvier 2009. Elle aime tout ce qui se rapporte à la pop culture américaine, aux animaux, aux trucs bizarres qu'on trouve dans le monde et se nourrit essentiellement de films d'horreur et de nouilles instantanées.

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  1. Jack ParkerJack Parker

    Le 19 novembre 2012 à 14:30

    @versus Merci pour ta réponse :) Encore une fois, je ne prétends pas, je ne prétends d'ailleurs jamais, parler à la Terre entière à travers mes articles - tous mes articles. Tout est à prendre à sa façon, selon si ça vous parle ou non, et je suis loin d'être assez qualifiée pour balancer des vérités que j'estime être valides pour tout le monde. C'est pas du tout ma vocation d'ailleurs :)

    Je me permets juste de partager des choses qui fonctionnent pour moi et/ou pour mon entourage, les gens que j'ai pu croiser, etc. Comme pour tout le reste : si ça te parle et que ça t'aide, que ça t'apporte un truc positif, c'est cool, si ça te passe complètement au-dessus et que tu trouves ça bidon, c'est cool aussi, moi ça me pose aucun souci et ça devrait pas en poser aux autres non plus. (j'emploie un "tu" général hein, je ne te vise pas toi en particulier).

    Pour rebondir sur ton exemple, j'ai plutôt tendance à faire partie des gens qui ont envie de taper très fort sur la tête de ceux qui estiment que les SDF pourraient se sortir de leur merde tout seuls comme des grands. Mais le public de madmoiZelle n'est pas (du moins, en majorité) composé de SDF. Cet article ne vise pas à traiter de problèmes aussi lourds, aussi compliqués que celui-ci. Je parle de "torture" comme on parle de "galère" - c'est une tournure moderne qui est laaaargement employée et qui, je pense, ne vaut pas le coup qu'on en fasse une montagne. La preuve, à en juger par les commentaires, cet article a quand même réussi à toucher pas mal de personnes, c'est donc qu'il ne tape pas totalement à côté.

    Je ne vois pas en quoi insister sur les histoires de SDF, d'inceste, de viol et autres problèmes très lourds apporte quoi que ce soit au débat. C'est emmener le truc beaaaauuucoup trop loin et l'éloigner totalement de sa vocation première. Évidemment que je ne dirai jamais à une personne vivant une de ces situations (ou plusieurs, allez hop) que franchement, elle abuse de tirer la tronche merde hein, qu'elle se secoue un peu. C'est d'une évidence ahurissante.

    Mais effectivement, comme tu le dis, il doit y avoir un problème de compatibilité, c'est pas très grave :)
  2. RomeowynRomeowyn

    Le 19 novembre 2012 à 16:31

    Loin de moi l'idée de jeter un pavé dans votre mare (très constructive, d'ailleurs) mais cette idée de cadre est très intéressante. Certains "cadres" sont de vraies clôtures, barbelées, en béton armé avec des dizaines de miradors, bien réelles. Je pense en particulier aux problèmes de santé, tant physiques que psychologiques, aux soucis d'argent… Certaines sont également imaginaires mais tout aussi tangibles pour ceux qui sont à l'intérieur.

    Ce que je trouve intéressant dans l'article de Jack Parker, et qui aurait peut-être effectivement bénéficié d'un petit développement, est que la plupart de ces clôtures se situent dans l'entre-deux.
    Ce que Jack essayait de dire, je pense, c'est que lorsque l'on voit trois rangées de briques, quatre miradors et une horde de zombies, il peut nous arriver, de manière plus que compréhensible, de manquer ou ne pas pouvoir apercevoir la pelle qui traîne sur notre droite, cachée sous un tas de cadavres qui puent mais nous permettrait, avec beaucoup de courage, d'effort et une bonne dose de hasard, de creuser sous le mur, décapiter les zombies et s'enfuir chez les Bisounours. Même si l'eau là-bas est un peu froide, que la boire peut donner la chiasse et que les Bisounours sont super chelous.
  3. versusversus

    Le 19 novembre 2012 à 20:40

    @Jack Parker et @Romeowyn, j'ai parfaitement compris l'intention et la teneur du texte, j'ai pas besoin d'une explication. :) C'est pas parce que je ne suis pas d'accord que je suis bête.

    Tu parlais Jack de sensibilité, d'être touchée (positivement) ou ne pas être touchée du tout. Je ne dis pas que ton article est tout caca et que tu aurais mieux fait de curer une poubelle plutôt que l'écrire, juste que contrairement à ton intention première, il peut toucher (très) négativement.

    J'amène le truc loin, oui, parce que ton article ne s'arrête pas. Même si ce n'était pas ton but, ton article englobe aussi les victimes de viols, d'inceste, de dépression, et même les sans-abris (je l'ai été et ça m'empêchait pas de consulter mes sites préférés depuis une bibliothèque.) Puisque tu parles des gens globalement au fond du trou, pour, je te cite : "n'importe quoi." Ce qui doit représenter, statistiquement… la moitié du lectorat, environ. Qui ne sont forcément pas toutes des grosses râleuses dans mon genre. :p

    Bref, quitte à me répéter, la seule chose que je reproche à ton article est un manque total de précision. Pour celles qui se trouvent dans les limites où tes encouragements marchent, ça peut leur faire du bien et les aider. Pour les autres, c'est un putain de coup de poing dans le ventre. Pas juste un "ho, ça me concerne pas, je passe."

    Et de façon personnelle je pense qu'on ne peut contrôler de sa vie que des détails peu significatifs, que nos décisions sont toujours induites par des comportements, des discours, une éducation voire des pensées à la mode dans lesquels nos besoins et nos envies n'ont pas place, et que ce qu'on désire le plus peut nous nuire : là est la vraie incompatibilité, je pense :xd: Mais là n'est pas le débat. Pour le reste, je maintiens que sous l'enthousiasme tu t'es peut-être laissée emporter et a pris dans un grand élan des gens qui n'avaient rien à faire là..
  4. Jack ParkerJack Parker

    Le 20 novembre 2012 à 10:41

    Posted by versus
    @Jack Parker et @Romeowyn, j'ai parfaitement compris l'intention et la teneur du texte, j'ai pas besoin d'une explication. :) C'est pas parce que je ne suis pas d'accord que je suis bête.

    Tu parlais Jack de sensibilité, d'être touchée (positivement) ou ne pas être touchée du tout. Je ne dis pas que ton article est tout caca et que tu aurais mieux fait de curer une poubelle plutôt que l'écrire, juste que contrairement à ton intention première, il peut toucher (très) négativement.

    J'amène le truc loin, oui, parce que ton article ne s'arrête pas. Même si ce n'était pas ton but, ton article englobe aussi les victimes de viols, d'inceste, de dépression, et même les sans-abris (je l'ai été et ça m'empêchait pas de consulter mes sites préférés depuis une bibliothèque.) Puisque tu parles des gens globalement au fond du trou, pour, je te cite : "n'importe quoi." Ce qui doit représenter, statistiquement… la moitié du lectorat, environ. Qui ne sont forcément pas toutes des grosses râleuses dans mon genre. :p

    Bref, quitte à me répéter, la seule chose que je reproche à ton article est un manque total de précision. Pour celles qui se trouvent dans les limites où tes encouragements marchent, ça peut leur faire du bien et les aider. Pour les autres, c'est un putain de coup de poing dans le ventre. Pas juste un "ho, ça me concerne pas, je passe."

    Et de façon personnelle je pense qu'on ne peut contrôler de sa vie que des détails peu significatifs, que nos décisions sont toujours induites par des comportements, des discours, une éducation voire des pensées à la mode dans lesquels nos besoins et nos envies n'ont pas place, et que ce qu'on désire le plus peut nous nuire : là est la vraie incompatibilité, je pense :xd: Mais là n'est pas le débat. Pour le reste, je maintiens que sous l'enthousiasme tu t'es peut-être laissée emporter et a pris dans un grand élan des gens qui n'avaient rien à faire là..


    Bon, finalement on tourne en rond, donc effectivement, je pense qu'on est simplement pas d'accord. Ce qui n'est pas bien grave hein, tanpix. Mais je vais rester sur mon point de vue, toi sur le tien, et ça n'avancera jamais donc hop, juste un message pour te dire que j'ai bien lu ta réponse et qu'à part répéter ce que j'ai déjà dit en paraphrasant un peu, je vois pas quoi te dire de plus :).
  5. versusversus

    Le 21 novembre 2012 à 23:59

    Ho, oui, je m'en doutais un peu en postant mon précédent message qu'on en arriverait là. ^^ Et effectivement, ce n'est pas grave, ce n'est pas comme si on devait absolument parvenir à une conclusion. On s'est exprimée et c'est le principal. :)
  6. RomeowynRomeowyn

    Le 25 novembre 2012 à 16:49

    Posted by versus
    @Jack Parker et @Romeowyn, j'ai parfaitement compris l'intention et la teneur du texte, j'ai pas besoin d'une explication. :) C'est pas parce que je ne suis pas d'accord que je suis bête.


    Loin de moi l'idée de te prendre pour une imbécile (personnellement, y'a rien qui me rende plus furax), j'essayais juste de parler de ce que j'avais pu retirer de l'article de Jack, et ce qui n'y était peut-être pas développé (dans un souci de clarté et de concision certainement). J'ai tout à fait compris ton point de vue, que je trouve justifié.
  7. Grown WomanGrown Woman

    Le 14 août 2013 à 23:48

    Je relis cet article souvent,très souvent! il m'aide énormement :disco:
  8. MelusineBMelusineB

    Le 23 mai 2014 à 23:26

    Posté par malibu_stacy
    Bon, je vais faire la chieuse et je m'en excuse d'avance car c'est pas "chieuse gratuitement", vraiment. J'aurais adoré lire cet article qui avait l'air super chouette et tout*. Mais lire un bloc de texte sans illustrations, sans typographie spéciale, sans rien… c'est franchement pas agréable, ça donne pas envie du tout et c'est pas l'idée qu'on se fait d'un magazine, même sur internet !

    Mais je suis sûre que cet article devait être très bien fait. C'est bien pour ça que la mise en page est plus que râlante :-/

    * : je râle pas juste pour le plaisir de râler. C'est la deuxième fois que je me dis "Oh je vais le lire, il a l'air cool" et que je dépasse pas le quart de l'article parce que la mise en page est mortelle (au sens pas cool).


    En même temps c'est un article qui ne nécessite ni photographie, ni GIF, ni infographie, ni…

    C'est assez triste de se dire qu'aujourd'hui on puisse être repoussé(e)s par du texte seul, sans rien pour distraire le cerveau de la lecture.
  9. Malibu_StacyMalibu_Stacy

    Le 26 mai 2014 à 12:39

    Posté par melusineb
    En même temps c'est un article qui ne nécessite ni photographie, ni GIF, ni infographie, ni…

    C'est assez triste de se dire qu'aujourd'hui on puisse être repoussé(e)s par du texte seul, sans rien pour distraire le cerveau de la lecture.


    Ce n'est pas vraiment être repoussée par du texte seul. Je n'ai rien contre le texte seul (en témoignent les dizaines de syllabi engloutis ces 5 dernières années :D). Mais je n'aurais pas été contre un petit streamer pour mettre une phrase en évidence, de la titraille pour structurer l'article, etc. Tout simplement ;)
  10. NatföddNatfödd

    Le 04 août 2014 à 17:02

    Je viens juste de lire cet article…
    Criant de vérité, et qui tombe juste au bon moment dans ma vie.
    Assez de l'auto-destruction, du sabotage qu'il soit conscient ou non!!
    J'ai passé assez d'années à me morfondre dans mon coin, à me pourrir la vie toute seule pour des conneries.
    Et j'ai eu besoin d'un sacré coup de pied au cul pour m'en rendre compte : je suis partie travailler à l'étranger. Nouveau pays, une autre langue, rien que des inconnus, un nouveau départ quoi….
    Rien ne m'a jamais fait à la fois autant de bien et de mal. C'est dur de croire au bonheur, et de s'ouvrir aux autres quand on s'est fait autant de mal toute seule. C'est un effort constant pour ne pas retomber dans ces pensées négatives. J'ai toujours besoin d'une bonne crise de larmes de temps à autres pour relâcher la pression, mais à chaque fois je me relève et j'avance un peu plus loin.
    On a qu'une seule vie et je compte bien en profiter au mieux malgré les emmerdes qui me tombent dessus.
    Tout le monde à droit au bonheur….pourquoi pas moi alors?
    Il ne tient qu'a nous d'être heureux(se).
    Le bonheur appelle le bonheur, plus je me montre positive, plus les gens autour de moi le sont également, et faire sourire les gens fait un bien fou au moral.
    Ce n'est pas en se refermant sur soi qu'on trouve les réponses qui nous font défauts, mais en allant vers les autres, même s'il faut se faire violence, et même si se retrouver seule avec son ombre fait du bien de temps en temps.

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