« Pretty Woman c’est l’histoire d’une pute qui a d’la chatte »

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Bérengère Krief a vu Pretty Woman et elle nous fait part de son interprétation toute personnelle. Attention, le mythe en prend pour son grade.

Mise à jour du 17 juin 2012 — Oh tiens, Pretty Woman repasse sur W9. L’occasion de ressortir cette vidéo, non ?

Le 21 février 2011 – Ça faisait un p’tit moment qu’on n’avait plus rien fait avec la camarade Bérengère Krief ! Pour autant, elle continue à jouer son spectacle, qui lui-même continue d’évoluer mois après mois (des nouveaux sketchs par-ci, d’autres anciens qui dégagent par-là)… entre deux représentations (toutes les infos sur berengerekrief.com), elle a pris le temps de me raconter un film qu’elle a vu dernièrement : Pretty Woman, un classique avec Julia Roberts et Richard Gere.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Suze Araignée
    Suze Araignée, Le 27 février 2016 à 2h18

    (En tant que survivante de la prostitution) cette vidéo m'a mise très mal à l'aise. Pas parce qu'elle critique un film de merde étalant des préjugés stupides sur les prostituées, mais parce qu'elle le fait en étalant ses propres préjugés. Le pire étant le moment où elle se moque du personnage parce qu'une de ses amies a été agressée et tuée par un client (première cause de mortalité chez les prostituées) et qu'une autre consomme du crack, mais qu'elle va quand même tapiner, (sous-entendu) cette conne. Comme si les prostituées pouvaient se permettre de n'aller "bosser" que les jours où la chance semble leur sourit, où y a pas de client violent dans les parages et où elles ont le moral parce qu'elles n'ont pas appris de mauvaise nouvelle...
    Rien que le début, avec la répétition de "pute" lorsque le personnage choisit ses vêtements, c'est méprisant au possible. Le sous-entendu étant quand même "on s'en fout de comment tu t'habilles, tu n'es qu'une pute !"

    Elle aurait tellement aimé que dans le film, le type envoie chier Julia en lui disant "mais t'es qu'une pute, casse-toi ! Je vais pas me marier avec une pute !" Ça aurait rétabli la justice sociale : les mecs riches, beaux et sympa pour les bourgeoises, et pour les putes, le mépris, le crack, le corps découpé en morceaux dans les poubelles et les pipes crades à répétition. On va quand même pas donner à une sale pute la chance de s'en sortir, c'est honteux ! Même dans une fiction, c'est honteux.

    Se moquer des putes (même fictives), c'est tellement tendance, c'est si drôle, et c'est même carrément féministe ! Et puis quoi encore ?

    C'est dommage, parce que j'avais vu la vidéo sur les relous de la drague, et hormis le côté classiste/raciste (avec l'imitation du dragueur à l'accent de banlieusard maghrébin), j'avais bien aimé.

    Desdemone
    Je voulais déjà dire "venant d'une fille" et j'ai rajouté le "jolie" car elle l'est.
    Et moche ou jolie, ça revient au même, je trouve ça moche et vulgos.
    Sexisme : les garçons ont le droit de faire de l'humour en étant vulgaires, mais alors venant d'une fille, oulàlà !

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