La dernière fois que j’ai fait l’amour… mon mec a eu une panne

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Parfois, le sexe c'est aussi une situation où... il n'y en a pas, ou peu ! L'histoire de cette madmoiZelle en est un bel exemple, plein d'amour et de tendresse.

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Ma dernière fois, c'est quoi ?

Ma dernière fois, ce sont des récits d’ébats sexuels dans tout leur naturel et leur intimité.

Le but c’est de raconter sans fards des intimités, des rapports sexuels, dans leur diversité, et en détails ! Parce que les allusions ou demi-mots, dans cette rubrique, ce n’est pas ce qu’on recherche.

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Il y a quelques jours, c’était la dernière fois que je touchais le corps de celui que j’aime avant un mois.

Je suis dans une relation à distance et même si nous arrivons à nous voir plus ou moins régulièrement, il y a toujours un manque.

Cette séparation de la chair qui tiraille quand je me rappelle de sa chaleur douillette. La douceur de soie vivante qui se dégage de sa peau dont je devrais me passer encore quelques semaines… Cela, nulle vidéoconférence ne peut le combler.

Je viens de passer une dizaine de jours chez lui, dix jours incroyables où nous avons profité à fond l’un de l’autre et où, comme à chaque nouveau moment passé ensemble, nous nous sommes découverts encore d’avantage.

Nous avions prévu d’aller au moins une fois au restaurant, mais aller au restaurant signifiait mettre des habits et sortir de nos bras respectifs : nous avons failli à la mission — comme à chaque fois !

Le jour de mon départ, il est resté travailler à la maison et a vite expédié sa réunion du matin pendant que je faisais ma valise. Nous nous sommes recouchés pour savourer ces derniers instants d’intimité.

Le désir qui monte, qui monte…

Dans les draps, sa proximité a vite éveillé le feu du désir en moi.

Nous oscillons souvent entre l’envie de nous sauter dessus sans demander notre reste et celle de nous laisser aller à une douce détente, en nous blottissant comme le feraient des petits chats sur une épaule accueillante.

Cette fois, mon envie était intense, peut-être décuplée par le départ proche, comme une dernière bouffée d’oxygène avant de retrouver la solitude d’un lit froid.

Ses mains se promènent partout sur mon corps, ses lèvres suivent le mouvement. Je porte une nuisette, et je sais qu’elle lui plaît.

Il prodigue ses caresses dessus, dessous, laisse glisser ses doigts dans le creux de mon dos, descend sur les cuisses, remonte sur les fesses.

Il descend petit à petit et je lui demande à demi-mot de concentrer ses baisers autour de ma vulve. Ravi, il s’exécute : c’est quelque chose qu’il apprécie particulièrement et encore plus quand c’est moi qui le lui demande.

Il lèche mon clitoris et introduit un doigt en moi, je l’encourage à faire des va-et-vient. Il n’a pas eu beaucoup d’expérience dans ce domaine avant moi, et semble s’émerveiller par les pouvoirs qu’il se découvre.

Je le trouve adorable. Je jouis. C’est si bon.

…et le désir qui redescend

Je veux lui rendre la pareille, ayant pour ma part aussi envie de le sentir encore une fois en moi avant de le quitter.

Il le souhaite également, me soulève les jambes, me prend, mais il n’est pas assez dur, son sexe ressort. Il s’excuse. C’est sa hantise.

C’est déjà arrivé auparavant. Parfois, il en a très envie mais son corps ne suit pas. D’autres fois, il est précoce.

Dans ces moments-là, j’aime le faire venir plus en douceur avec mes mains ou ma bouche, le sentir prendre confiance au fil du temps tout en devenant plus à l’aise moi-même avec mon corps et de partager aussi ses faiblesses. 

Il apprend peu à peu à se détendre, à ne plus faire grand cas de ces érections manquées ou de sa précocité.

Il comprend que ça m’est bien égal. Voir sa tête hallucinée quand il parvient à me pénétrer et qu’il n’en revient pas lui-même, c’est plus précieux encore à mes yeux.

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Je considère notre sexualité comme épanouie, même si elle ne respecte pas tout à fait les « performances » que la société semble attendre des hommes.

Il me dit : « Finalement, je crois que j’ai juste envie d’être dans tes bras ». Je les ouvre, il vient s’y blottir. Ce qui compte, c’est de l’avoir tout près de moi, peau contre peau.

Lovés l’un contre l’autre, les derniers instants s’écoulent, j’ai l’impression d’être hors du temps, il n’existe plus que sa douce chaleur qui irradie comme un baume, sa tendresse contre la mienne.

Et si c’était aussi ça, faire l’amour ?

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Commentaires
  • Leo la Libellule
    Leo la Libellule, Le 26 avril 2018 à 13h17

    Cette histoire est tellement tendre, belle et débordante d'amour, ça fait du bien des témoignages comme celui-ci

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