Top 10 des trucs relou à la plage

Un top 10 des trucs les plus pénibles qu'on peut vivre à la plage pour vous aider à prendre votre mal en patience avant de pouvoir y aller, ça vous dit ?

Top 10 des trucs relou à la plage

Publié initialement le 19 juillet 2012

« La plage de toute façon, c’est vraiment de la merde« , me suis-je dit hier pour me convaincre que je n’enviais pas du tout toutes mes connaissances parties dans le Sud qui m’envoient des messages pour me dire « Il fait beaucoup trop chaud, j’arrive pas à rester 2h au soleil« . Pour achever de me convaincre que les étendues de sable étaient une pure représentation du Mal et me permettre d’attendre mon tour pour enfin profiter du soleil, j’ai décidé d’établir un top 10 des raisons pour lesquelles la plage est un endroit qui craint.

10. Se réveiller avec un coup de soleil

Il est très agréable de s’endormir au chaud sur la plage. Il est moins sympathique de se réveiller 4h plus tard, avec la crème solaire qui ne fait plus d’effet depuis bien trop longtemps et l’impression d’être un homard passé quelques minutes au colorant E120.

9. Les enfants qui courent

À la plage, les enfants sont heureux comme dans une pub Nutella. Ils crient et jouent au ballon sur le sable brûlant comme si leur voûte plantaire était en acier, et il faut bien avouer qu’il n’y a rien de plus bruyant qu’un enfant heureux. Mais le pire, c’est quand ils commencent à jouer à chat et se courent les uns après les autres en riant, déposant quantité de sable au passage sur les serviettes des gens qui viennent pour se détendre et doivent se relever pour épousseter les particules qui leur irritent la peau.

8. Les tempêtes de sable

Sur les plages du Sud, échapper au mistral ou à la tramontane, ces vents violents et froids, relève de l’impossible. Le vent pendant un été dans le Sud a un double effet : premièrement, il aide à faire redescendre la température de ton corps moite et offre un rafraîchissement salvateur. Tu lèves alors ton nez vers les cieux, un sourire de bienheureux sur les lèvres. Une béatitude qui s’effacera très vite au profit d’un emmitouflage express dans ta serviette, car le deuxième effet de la grosse bourrasque est de t’envoyer une grande quantité de grains de sable lancés au galop dans le blanc des yeux et sur chaque parcelle de ton corps.

Et se faire fouetter par des tout petits cailloux, ça casse un peu l’ambiance.

7. Combo sable VS crème solaire

On est bien d’accord : à moins d’avoir du cuir à la place de la peau, personne n’échappe à la crème solaire. Le problème, c’est que toutes les protections solaires appellent le sable comme le miel appelle les abeilles (quoiqu’en fait, le miel n’appelle pas vraiment les abeilles puisque ce sont elles qui le produisent, mais je m’en tiendrais à l’expression consacrée).

Le combo sable et crème solaire, c’est ce qui fait que tu renonces pour quelques heures sur la plage à ton statut d’être humain tentant de faire dorer sa peau pour te transformer en grosse escalope panée qui attend qu’on la cuise.

Ceci dit, l’escalope milanaise c’est délicieux.

6. Le choc thermique en rentrant dans l’eau

Rentrer dans une eau à 20°C par 35°C à l’ombre, c’est un peu comme sortir d’un four pour se jeter les bras ouverts dans un bain de glaçons. À moins d’avoir des gènes islandais quelque part en toi, il y a peu de chances pour que tu subisses cette expérience comme quelque chose de tout à fait normal.

5. Lire sur la plage

Quand je vois quelqu’un lire son livre sur la plage sans être assis sur une chaise en plastique, je reste interloquée comme quand on me montre une photo de Thierry Mugler nu : j’ai du mal à m’imaginer comment un être humain doté d’une colonne vertébrale normalement constituée peut lire tranquillement sur la plage.

Personnellement, quand j’essaie de lire allongée, je finis avec les yeux qui pleurent et des fourmis dans les mains. Quand je lis sur le ventre, non seulement je ne sais pas où mettre mes coudes, mais j’ai le dos prêt à éclater comme l’attribut de James Deen coincé dans un slip taille 6 ans.

Il ment.

4. La complainte du vendeur de beignets

À l’instar des mendiants dans le métro dans ce fantastique épisode de Bref., les vendeurs de beignets organisent tous leur complainte selon le même rythme et la même mélodie. Quand l’un d’entre eux s’éloigne enfin suffisamment pour que la plage retrouve sa tranquillité relative, un second prend le relais. C’est sans fin. Tant de vendeurs de beignets ont pourri toutes nos siestes estivales.

Et en plus, ils font tellement mal au coeur à être tout bancals avec leur glacière qui leur cisaille l’épaule, la sueur qui dégouline par chaque pore de leur peau et leurs tongs en plastique achetée 3€ chez Kiabi qui ne protègent pas la peau de leurs pieds fragiles.

3. Le sable dans la culotte

Le sable n’est pas le truc le plus stérile du monde : les gens marchent dessus, les animaux urinent dedans et plein de petits insectes s’y cachent. C’est donc avec un plaisir incertain que tu en découvres dans ta culotte en rentrant de la plage. Et de réaliser par la même occasion que tous ces charmants microbes invisibles à l’oeil nu ont côtoyé ton intimité pendant plusieurs heures, te promettant de longues heures à te gratouiller le pubi’ quand l’heure de la contamination sera venue.

2. Aller à la dernière bouée et ne pas réussir à revenir

Il est toujours extrêmement gratifiant de réussir enfin à toucher la toute dernière bouée en nageant. On va puiser dans nos ressources pour atteindre ce but qui nous paraissait complètement insurmontable quand nous étions enfant.

Atteindre la toute dernière bouée est une chose, mais ce n’est que la partie immergée de l’iceberg ; il faut ensuite refaire le chemin inverse avec la fatigue dans les jambes et dans les bras, plus le courant qui aurait décidé de te pousser vers le large. C’est ainsi qu’il arrive que des gens se résignent à bouger leurs bras pour attirer le regard des maîtres-nageurs afin qu’ils les rapatrient sur la terre ferme en Zodiac. L’humiliation estivale a donc un nom : la dernière bouée.

1. L’étron flottant

Il se passe plein de choses dans l’eau : les poissons y ont des relations sexuelles, des enfants y soulagent leur vessie, et des adultes, leurs intestins. À ce sujet, Jack P., jeune femme ayant souhaité garder son anonymat, nous fait part de son douloureux témoignage :

« C’était à Malte, je nageais la brasse coulée pour revenir sur la plage. Au moment de prendre une grande inspiration, je me suis retrouvée nez à nez avec une grosse déjection flottante et ses trois petits tournoyants joyeusement dans l’eau derrière elle. C’est aussi à Malte qu’un jour, en me promenant, je suis passée à côté d’une serviette hygiénique sale. »

Un traumatisme encore cuisant pour la jeune Jack qui tente encore aujourd’hui de se reconstruire après cette douloureuse épreuve.

Et toi, quels sont les trucs que tu trouves les plus pénibles sur les étendues de sable ?

Et pour encore plus de critiques sur la plage, relis donc ce papier de Daria Marx ou la Chronique de l’Intranquillité dédiée à ce fascinant sujet !

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Pau'dol
    Pau'dol, Le 11 mars 2014 à 1h30

    j'adore la plage
    !

    mais j'y vais qu'à 1 heure le soir, ou 10 heure le matin
    sur "ma" plage des côtes d'armor, accessible après 10 minutes de marche
    elle est juste magnifique, et sauf exception elle est déserte

    et se baigner nue lorsque le soleil tombe c'est ça le bonheur

    (si ya un malheureux qui vient par là, j'ai ma culotte attaché au poignet héhé)

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