Déjà, je tiens à le préciser : c’est la première fois que je jouais sur une DS. Sauf si on tient compte des fois où j’ai joué trente secondes dans un quelconque magasin de jeux vidéo : ce qui consiste, chez moi, à faire n’importe quoi avec le stylet pour me marrer. La DS en main, je mets la cartouche de Dragon Ball : Origins. La DS pour moi, c’est un peu la console la plus rigolote : on dirait un jouet pour enfant en plastique. J’allume ma machine et je chantonne la chanson du générique du dessin animé. Si tu n’étais pas né dans les années 90, tu ne peux pas connaitre. Comme son nom l’indique, le jeu porte sur l’origine de Dragon Ball. J’enfonce une porte ouverte là, non ? En gros, c’est le jeu qu’ils auraient du faire en premier. Surement un truc marketing, mais on s’en fout, on est juste utilisateur. T’incarne le personnage de Sangoku quand il est petit. Et il est franchement mignon, en tout cas, moi j’adore sa bouille ! Bon, j’arrête de m’extasier devant lui et je joue : je suis là pour ça, nan ?
Premiers pas
Je joue et ça me gonfle au début : le didacticiel est franchement trop long. Trop de blabla, trop peu de jeu, et je suis du genre impatiente, j’éteins une première fois la console, totalement gavée. Qui a dit que j’étais impulsive ? Bon. Je rallume la console une fois que je suis calmée et je prends mon temps pour apprendre à utiliser le stylet. Ouais, toutes les actions se font avec le stylet… Les déplacements, les attaques, les changements d’armes (soit le bâton, soit tes poings quand tu commences le jeu. Des armes de haut niveau, hein ?!) Moi, j’ai kiffé super rapidement. Par contre, la honte, je me suis fait tuer par un petit cochon tout rose : à force de faire n’importe quoi avec le stylet, j’ai frappé tout, sauf le petit porc. C’est ça de pas écouter quand on t’parle. L’histoire se met vite en place : tu rencontres Bulma (tu sais, la nana aux gros seins et aux cheveux bleus) et elle t’explique le truc des boules de cristal que tu dois retrouver avec elle. Et c’est parti ! Le premier petit boss arrive rapidement, et franchement c’est cool : le niveau de difficulté correspond à ton avancée dans le jeu. Ouais, pour faire simple : c’est ultra facile de le dézinguer.
Eliz, prête à tout apprendre l’origine de DBZ ?
Sérieusement, ouais, ouais et encore ouais ! C’est peut être parce que je suis encore une gamine dans l’âme, mais sérieux, le petit Sangoku me fait franchement marrer, sa naïveté est trop mignonne, ça m’a donné envie de continuer de jouer. Ouais il m’en faut peu. En plus, c’est hyper facile de le diriger et la difficulté du jeu va en avançant. C’est pas comme certains jeux où à peine tu joues, tu te retrouves face à des types imbattables.
Et puis, c’est un jeu d’aventure sympa, tu dois trouver le truc pour pouvoir avancer, moi j’aime bien utiliser un peu mon cerveau quand je joue. Faut avoir la patience de retourner en arrière de temps en temps ! Bon, le seul truc chiant, c’est que tu dois faire attention à Bulma sans pouvoir t’en servir. Elle t’aide un peu, mais bon, c’est pas une grosse grosse guerrière, tu dois donc faire attention à elle. Déjà que je galère à faire attention à moi alors bon… Mais allez, c’est pas ça qui va m’empêcher de les aider à retrouver les boules de cristal, d’ailleurs j’te laisse, j’en ai que deux pour le moment !