LouanneManShow te parle de ses poils à la piscine

LouanneManShow te parle du moment déterminant où elle a pris conscience de ses poils à cause d'une remarque qu'on lui a faite à la piscine, et a soudainement eu envie de s'en débarrasser.

LouanneManShow te parle de ses poils à la piscine

La première épilation est parfois un moment un peu nul. C’est celui où tu peux avoir l’impression qu’il faut que tu enlèves quelque chose sur toi qui n’est pas censé être là.

Comme si c’était sale, et que l’on allait se moquer de toi si tu t’affiches avec. (Ce qui en soi est parfois malheureusement vrai.)

Louanne se souvient du jour où elle a réalisé que ses poils pouvaient poser problème, et le raconte avec humour et ukulélé.

La première épilation de Louannemanshow

Un jour, alors que Louanne était à la piscine avec l’école, une go insup de sa classe lui a dit :

Beurk Louanne t’as des poils sur les jambes !

Ça m’a rappelé le moment où j’ai moi-même pris conscience qu’il était temps de me raser. Ou en tout cas, je le croyais, car bien sûr, il n’est jamais « temps de se raser ».

J’étais aussi à la piscine, figure-toi, quand une amie m’a fait remarquer que j’avais des poils aux aisselles et qu’il fallait que je les enlève.

À l’inverse de Louanne, ça n’était pas dit méchamment, mais la prise de conscience fût rude.

Louanne continue en déclarant qu’aujourd’hui, elle aurait tout de suite remis cette personne à sa place. Mais à ce moment-là, elle a juste eu envie de se débarrasser de ses poils.

Elle a alors essayé différentes techniques qu’elle avait sous la main, n’étant pas sensibilisée à ses problématiques et ne connaissant donc pas les bonnes méthodes.

Normal puisque c’était une enfant, finalement !

Cette expérience ne fût que le début de pérégrinations pileuses pour notre chère Louanne…

Les contradictions et le double standard de l’épilation

Louanne finit avec une petite réflexion sur la douleur que procure l’épilation, aussi physique que financière.

Je ne mets pas en doute la parole de celles qui affirment s’épiler de plein gré, car chacun fait ce qu’il veut, évidemment.

Je ne peux cependant pas m’empêcher de penser que l’épilation est le triste résultat du dicton « il faut souffrir pour être belle. » Tu noteras que « il faut souffrir pour être beau » n’existe pas.

D’ailleurs, Louanne se rappelle que ce fameux jour où on lui a fait remarquer qu’elle avait des poils, un garçon se tenait à coté, évidemment bien plus poilu mais à qui bien sûr, personne n’a rien dit !

Des poils sur une meuf, c’est dégueu, mais sur un mec, c’est normal enfin !

Et toi, quel a été le moment qui t’a fait réaliser que tu avais des poils ? Est-ce que comme Louanne, tu as tenté des trucs improbables pour t’en débarrasser ?

À lire aussi : Découvre @lesensdupoil, des vrais poils féminins mis en lumière

Carotte

Carotte

Carotte est rédactrice Mode. Elle aime tout ce qui est les chiots, les graines et l'automne. C'est aussi elle qui écrit cette description à la troisième personne.

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Commentaires

Rocksteady

Faux ! Je connais un mec qui y a eu droit. Il souffrait d'une acné assez sévère et c'était un calvaire pour lui de les enlever. Du coup, sa mère ainsi que des «potes» lui ressortaient cette phrase.

Je sais pas si c'est l'exception qui confirme la règle, mais toujours est-il que le pendant masculin existe bel et bien.
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