
Franchement, Facebook au début c’était une bonne idée. Constituer son réseau, se mettre en mode Jacques Pradel pour retrouver Bertrand Gallois, perdu de vue depuis la Terminale, super cool. Sauf que bon. Une fois que tu as friend-requesté tous tes collègues, refusé deux fois l’invitation de ton ex et que tu finis pas être amie avec ta mère, Facebook ça devient un peu 3617 ma life en long en large, limite indigestion quoi.
Sur Facebook, il existe quelques profils de statuts atypiques.
Le statut qui date du 8 juin 2007
Celui-ci, il a une vraie sociale et ne voit pas l’intérêt de se connecter la tronche tous les jours. Pour lui, le réseau social c’est un sachet de cacahuètes, du Picon et des copains, bref, c’est dans la vraie vie quoi. On ne va pas s’attarder sur lui, parce qu’on n’a pas de leçon à lui donner, nous qui frissonnons quand on nous suggère d’ajouter l’application « découvre combien de temps as-tu passé sur facebook depuis ton inscription ! »

Sur son mur, on trouve aussi des commentaires de vieux copains qui disent « ça fait un bail », qui disent « j’ai vu que tu t’étais marié ! » ou qui disent Coucou, une expression typique des non-accros internet.
Le statut qui raconte sa vie
Quand je le vois, j’hésite entre m’arracher des dents au casse-noisettes et manger le polystyrène des faux livres chez Ikea. S’il s’agissait au moins d’une personne funky, j’ sais pas moi, un FARC par exemple, qui racontait que « Pfiou, aspirateur passé, maintenant les carreaux !!!!!!!« , bon limite, on pourrait tabler sur un certain comique de situation, mais non ! Le titulaire de ces statuts-là est en pilote automatique depuis le début de sa journée, qui se déroule comme suit : Activité 1/ mise à jour du statut Fb / Activité 2 / mise à jour du statut Fb / Activité 3 etc. Illustration :

Le statut « Mais où tu veux en venir en fait ? »
Y’a des gens, avant de leur laisser un ordi, faudrait leur faire passer un test de compréhension orale. Je pense notamment aux mi-figues mi-dépressifs de Facebook dont les avatars représentent des bouches tristes genre « la vie me tue », et qui souvent s’expriment en ces mots :








