Sexfriends, pour quoi faire ?

Sauf crash nucléaire et attaque de zombies dans votre appartement, vous n’avez pas pu rater la sortie de No Strings Attached – la comédie romantique qui parle de sexfrienderie. En anglais, soit dit en passant, on ne dit pas « fuckfriends » comme je l’entends souvent, mais « fuckbuddies » ou « friends with benefits » – tout ça pour décrire […]

Sexfriends, pour quoi faire ?

Sauf crash nucléaire et attaque de zombies dans votre appartement, vous n’avez pas pu rater la sortie de No Strings Attached – la comédie romantique qui parle de sexfrienderie. En anglais, soit dit en passant, on ne dit pas « fuckfriends » comme je l’entends souvent, mais « fuckbuddies » ou « friends with benefits » – tout ça pour décrire une relation sans attaches ni jalousie ni obligations. « Plan cul » est une bonne traduction. Mais pourquoi s’infliger ça ?

Pour rester célibataire

Mais oui, être célibataire a des avantages, même si en plein février on peut se permettre de les oublier en faveur du réchauffage mutuel de pieds. Pas de prise de tête, longues soirées à regarder Dexter à la télé, temps pour souffler entre deux relations longues, possibilité de booker un billet d’avion pour trois mois en Bolivie sans rien demander à personne.

Parce qu’on n’assume pas son amant du placard

Imaginons un mec très doué au lit. Genre un athlète de la coordination main – langue – pénis. Qui saurait faire des massages et des Mojitos. Vous l’épousez ? Oui, forcément. Mais imaginons aussi qu’il soit un peu moche, ou un peu bête, ou un peu vieux, genre pas du tout sortable. Dans ce cas, on ferait bien de limiter sa zone d’influence à ce qu’il maîtrise le mieux (vous procurer des orgasmes) et d’oublier la présentation aux parents.

Pour rester dispo pour le prince charmant

Ce saloupiaud de chevalier n’est pas toujours exactement ponctuel : on se sent prête pour le marathon mariage – enfants – labradors, et précisément à ce moment, on ne rencontre plus que des mecs ok mais pas validables comme pères de famille. Comme on ne peut pas se permettre d’être en couple juste pour attendre qu’une meilleure solution se propose, il faut rester célibataire.

Pour étancher une libido stratosphérique

Au bout d’un moment, avec un seul mec, les copulations en viennent à se tasser. Alors qu’un sexfriend, surtout quand il s’écrit au pluriel (hé, à quoi vous pensiez que la clause anti-jalousie servait ?), peut vous honorer trente fois par semaine si votre rythme et votre organisation le permettent.

Parce qu’on est un chat sauvage

Ni dieu ni maître, ni compromission ni négociation : si vous êtes incapable de sacrifier une miette de votre planning pour un petit ami, alors le sexfriend est l’unique échappatoire (avec l’achat d’un vibro décent). Et ça marche aussi pour les filles inaptes sentimentalement.

Dans No Strings Attached, évidemment, l’héroïne finit par tomber amoureuse. Notons que dans la vie, ça ne se passe pas forcément ainsi… donc si vous voulez vraiment ce garçon, pas la peine de lui faire croire que vous êtes juste sexfriends, hein ? Parce que pour rattraper le coup ensuite, ça prend plus que 90 minutes de film…

— A lire également sur le sujet : Fuck Friend, mode d’emploi

Cet article t'a plu ? Tu aimes madmoiZelle.com ?
Tu peux désormais nous soutenir financièrement en nous donnant des sous !
Big up
Viens apporter ta pierre aux 35 commentaires !

Voici le dernier commentaire en date :

  • Freehug
    Freehug, Le 9 septembre 2013 à 16h33

    Alors moi je n'en pense rien des plans cul, c'est un truc que je ne connais pas, ni chez moi ni chez mes amies (je ne connais personne qui le fait et qui m'en parle quoi). Et les filles qui le font et à qui ça plaît, grand bien leur fasse. Je me contenterais de leur filer des capotes en cas de besoin 8)
    Par contre je voulais réagir à la conversation sur le fait de rater des expériences, que si tu pratiques les plans cul tu ne sauras jamais ce que c'est que d'être toute ta vie avec le/la même et vice-versa. Ce n'est pas un peu bizarre de dire ça? C'est le cas pour tout, pas que pour le sexe, c'est impossible de vivre toutes les expériences possibles. Genre moi étudiante française je ne saurai jamais ce que c'est d'être née en Corée du Sud, d'avoir suivi Psy en tournée pour finalement devenir fan de Bob Marley, me convertir au rastafarisme et m'installer dans une communauté hippie en Islande. Par exemple. Non?

Lire l'intégralité des 35 commentaires

(attention, tu dois être connectée pour participer — tu peux nous rejoindre ici !)